A quelques heures de leur entrée en compétition face à la Zambie et au-delà du protocolaire, les jeunes joueurs Béninois ont eu une belle surprise .
En effet, Oswald Homeky et Mathurin De Chacus respectivement ministre en charge du sport au Bénin et président de la fédération béninoise de football ont bien voulu s’adresser aux ambassadeurs du football Béninois.
Aux Guépards Juniors, ils ont tenu en substance ce message remobilisateur:
»Réalisez le rêve pour nous et pour tout le peuple Béninois. Il faut préciser que l’échange s’est déroulé par visioconférence puisque les deux autorités n’étaient pas physiquement présentes sur le territoire égyptien.
« Nous sommes à un moment important de notre existence, moi, la Fbf, vous et tout le staff » a annoncé l’autorité pour commencer. » A partir de ce soir, tout l’espoir du peuple béninois et de la diaspora reposent sur vous. Restez concentrés sur toutes les actions, respectez les consignes et surtout concrétisez les occasions de but. Je vous exhorte à retrouver l’état d’esprit qui était la sienne à Niamey » à lancé Oswald Homeky avant de les inviter à honorer la nation, leurs familles et eux mêmes. Il a pour finir rassurer l’ensemble de l’équipe et tout le staff, de son soutien indéfectible et de celui de tout le gouvernement qui ne cesse de consentir des efforts pour le rayonnement de notre football et de toutes les disciplines en général.
Le président de la Fédération béninoise de football Mathurin De Chacus quant à lui, a d’abord remercié les joueurs et le staff pour leur parcours qui les a conduit à cette Can. « Aujourd’hui les bonnes choses commencent avec les Guépards. Je veux compter sur vous et vous aussi vous pouvez compter sur nous, le Ministre et moi » a rassuré le président de la Fbf avant de souhaiter une bonne chance à l’équipe.
LA RÉDACTION
Entrée en lice des Guépards face aux Chipolopolos ce jour : Les supporters béninois très assoiffés d’une victoire
Cet après midi à 18 heures sonnantes, la bande de Mathias Déguénon inaugurera l’ère du Guépard par leur entrée en lice dans la coupe d’Afrique des nations catégorie junior.
Les camarades du capitaine Tamimou Ouorou auront à cœur de se donner déjà les meilleures chances de sortir de cette poule, en obtenant un bon résultat contre les Chipolopolos de la Zambie, premier adversaire de cette compétition. La bataille sera rude , contre les héritiers de Kalusha Bwalya, mais impossible n’est pas pour le fauve le plus rapide d’autant que les objectifs sont clairs et bien définis. Le coach de l’équipe en conférence d’avant match l’a d’ailleurs rappelé hier. Il s’agit de saisir au vol l’une des quatre qualificatives pour le mondial Indonésien. Sur la pelouse d’Alexandrie en cette fin d’après midi, il s’agit de marquer déjà son territoire et de montrer à tous que le changement de nom impact déjà sur la destinée des footballeurs Béninois, ceci évitera sans doute des railleries et des réflexions désobligeantes.
LA RÉDACTION
Universités publiques au Bénin : Patrice Talon pour un profil moderne des enseignants du supérieur
De profondes réformes s’annoncent désormais dans les universités publiques du Bénin. Ce n’est plus un effet d’annonce, depuis le vendredi 17 février dernier le président Patrice Talon lui même a annoncé ce nouvel horizon lors de la cérémonie d’installation de la délégation générale au contrôle et à l’éthique dans l’enseignement supérieur.
En effet, ne sera plus enseignants d’universités publiques en république du Bénin qui veut ou qui détient les grades du CAMES. À suivre le propos du Chef de l’État, d’autres critères vont désormais entrer en ligne de compte. «Une qualification complémentaire sera requise» précise-t-il. Pour lui, l’enseignant dans l’enseignement supérieur doit, au delà de toutes ses compétences, être un expert dans son domaine et il doit être régulièrement évalué par d’autres experts de renommée internationale. Pour Talon, cet enseignant doit être en mesure de transmettre ses connaissances et être d’un professionnalisme irréprochable. Plus loin, l’enseignant dans l’enseignement supérieur doit éviter de se mettre en relation avec ses apprenants. Avec cette panoplie de réforme, le Chef de l’État entant insuffler de nouvelles donnes dans ces hauts lieux d’études.
Pour sa première expérience à l’Assemblée nationale : L’He Edmonde Fonton, d’une commission municipale à une commission parlementaire(Tagnonnanon, ce petit prénom endogène qui colle à la peau)
L’assemblée nationale du Bénin, neuvième législature installée le dimanche 12 février 2023 vient de mettre sur pied ses commissions techniques permanentes. C’était ce jeudi 16 février en faveur d’un vote secret. En ce qui concerne la Commission des Relations Extérieures, de la Coopération au Développement, de la Défense et de la Sécurité constituée, elle sera dirigée par l’honorable Abdoulaye GOUNOU avec comme deuxième rapporteure, l’élue de la sixième circonscription électorale, l’honorable Edmonde Tagnonnanon FONTON.
La députée Edmonde Tagnonnanon FONTON vient d’être élue deuxième rapporteure de la Commission des Relations Extérieures, de la Coopération au Développement, de la Défense et de la Sécurité. Celle qui entre au parlement béninois pour la première fois de sa jeune mais solide carrière politique, a bénéficié de la confiance de ses collègues députés pour occuper ce poste lorgné par plus d’un. Une chance diront certains, et ce n’est pas faux même s’il ne faut pas négliger les compétences de la jeune députée en troisième année de thèse de doctorat géographie et gestion de l’environnement option Environnement-Santé-Développement à l’Ecole pluridisciplinaire de l’Université d’Abomey-Calavi. Comme quoi ,une tête pleine qu’accompgne la baraka ,ne peut que réussir. Ce qui retient l’attention, c’est que l’élue du parti Union Progressiste le Renouveau quitte une commission pour une autre.
En effet, Edmonde Tagnonnanon FONTON précédemment Conseillère municipale d’Abomey-Calavi occupait jusqu’à son élection au parlement, le poste de Présidente de la commission des affaires domaniales et environnementales d’Abomey-Calavi. Elle était avant d’occuper la tête de cette commission, la rapporteure de ladite commission. Aujourd’hui élue députée, elle atterrit encore dans une commission et en tant que rapporteure. En claire, d’une commission municipale à une parlementaire. Une chance que la jeune député tire peut-être de son petit prénom indigène « Tagnonnanon » qui signifie en fongbé « chanceuse ».
Sur sa page facebook officielle, l’élue a partagé la nouvelle avec ses mandants.
« Chers mandants,
Je suis heureuse de vous annoncer que nous sommes élue 2e rapporteure de la Commission des relations extérieures, de la coopération au développement, de la défense et de la sécurité ce jeudi 16 février 2023. », a-t-elle écrit sur sa page en appelant à l’union pour l’aider à réussir sa mission.
« Restons soudés pour réussir la mission. », lance-t-elle. On ne peut que souhaiter bonne chance à l’élue dans sa carrière politique.
Fais insolite : Pour loyers impayés, un propriétaire empêche son locataire de recevoir sa copine le 14 février
La journée du 14 février dernier a été rose pour certains, mais pour d’autres, c’était des surprises désagréables. En témoigne ce fait plus ou moins insolite qui fait boule de neige sur la toile béninoise. Un jeune homme a été empêché par son propriétaire de recevoir sa petite amie le jour de la saint-valentin.
Le 14 février de chaque année, plusieurs couples célèbrent l’amour. C’est une occasion de démontrer son amour à son ou sa partenaire à travers des cadeaux et surtout passer de bons moments ensemble. Et pour cette année 2023, la tradition a été une fois de plus respectée dans les 4 coins du monde. Même si certains ont passé de bons moments en couple, c’est tout le contraire chez d’autres. En effet, pour loyer impayé, un propriétaire a empêché son locataire de recevoir sa copine le 14 février dernier, jour de la saint-valentin.
Selon les informations, le propriétaire était assis au portail le soir quand la jeune fille est arrivée. Après que cette dernière ait salué le propriétaire, il a riposté en disant : « Toi, tu vas où encore ? Ton copain t’a dit qu’il paie le loyer ici et tu viens chez lui chaque temps ? Tu es venue faire quoi ? Retourne ». Prise de honte, la fille était obligée de rebrousser chemin.
Aux dernières nouvelles, on apprend que le jeune avait 06 mois d’arriéré à payer à son propriétaire.
Master 2 en droit international économique et intégration africaine : François Kpossou Kouton intègre avec brio le rang des chercheurs
L’école doctorale de la Faculté de droit de l’UAC a été le théâtre d’une soutenance de mémoire de master 2. L’ impétrant du jour a servi à l’assistance et à la communauté scientifique des résultats de qualité suite à de solides recherches sur un thème peu courant.
Un choix de thème que le jury présidé par le professeur agrégé des facultés de droit, Joël Adeloui a d’ailleurs qualifié d’osé et collé à l’actualité du moment. Il est intitulé « La réforme des entreprises publiques en République du Bénin ». Après son exposé liminaire qui lui a permis de restituer les résultats de sa quête et de ses réflexions, le candidat n’a pas flanché sous le roulement des questions du jury très intéressé par la problématique. Francois Kpossou Kouton après avoir retracé l’historique de la question à travers la jurisprudence française à laquelle se colle celle du Bénin a montré comment l’état qui n’est pas voué à être commerçant, a néanmoins un rôle de régulation et parfois d’acteur économique même dans un contexte de libéralisme économique comme celui dans lequel le Bénin est engagé depuis 1990. Il a ainsi dépeint les forces et faiblesses d’un Etat Béninois qui se trouve en concurrence parfois avec les privés et qui dans des situations où il doit rendre un service public dans l’intérêt général est obligé de réformer, de réguler, surtout orienter les monopoles afin de garder une certaine souveraineté sur son territoire par rapport à certains domaines cruciaux comme l’énergie, l’eau pour ne citer que ces domaines. Il n’a pas manqué non plus de proposer des solutions et des pistes de réformes qui garantissent un meilleur positionnement de l’État Béninois sur l’échiquier économique sans pour autant que celui-ci fausse le.jeu de la libre concurrence entre acteurs du secteur. Il faut souligner que nonobstant les quelques remarques de fond et de forme du jury, François Kouton s’en est sorti avec une excellente note de 17 sur 20 qui lui permet d’envisager une carrière de futur chercheur dans son domaine de prédilection.
Saliou Baguiri








Démission des ministres élus à l’assemblée nationale : Talon prêt à terminer son mandat avec la même équipe ?
L’issue des législatives du 08 janvier 2023 laissait poindre la possibilité d’un remaniement ministériel puisque cinq ministres se retrouvaient au rang des heureux élus. Il s’agissait pour eux alors de devoir choisir entre rester au gouvernement ou démissionner et siéger à l’assemblée nationale. Ils ont tous plutôt fait l’option de laisser place à leurs suppléants. Cela ouvre une fois encore d’autres débats dont seul le président de la République a les réponses.
On a en effet vu que le président Talon est peu enclin à faire des touches au sein de son équipe gouvernementale qui depuis son avènement en 2016 est plutôt restée stable. Supputer à l’heure actuelle sur un prochain remaniement ministériel serait risqué. Pour autant, rien ne permet d’affirmer également que l’homme de la Marina n’en fera point, d’autant que l’une des caractéristiques est une certaine imprévisibilité dans l’action. L’homme maîtrise à merveille les dribbles politiques chaloupées qui pourraient cette fois-ci doucher copieusement les espoirs de plusieurs partisans de la première heure comme les courtisans qui tous espèrent encore attraper au vol un strapontin qui leur garantirait un refuge douillet pour les mois ou années à venir. Dans tout ceci néanmoins, ceux qui auraient le plus pris de risques dans cette affaire sont sans contexte les ministres élus parlementaires qui ont préféré ne pas siéger au palais des gouverneurs. Ils pourraient en effet au finish se retrouver à l’arrière train en l’air quand le premier Rupturien choisirait de les débarquer dans un prochain réaménagement de l’exécutif béninois. Le tout une fois de plus reste à la discrétion du président de la République qui n’est nullement contraint par aucune disposition écrite si ce n’est qu’une tradition Républicaine tacite et sans aucun assortiment coercitif.
LA RÉDACTION
Incendies à répétition dans les bus de l’UAC : La réaction de la DCOUS et du ministère vivement attendue
Depuis le 29 janvier qu’est survenu le drame de Dassa-Zoumè qui a coûté la mort à une vingtaine de concitoyens, les transports publics inspirent crainte et méfiance. Pourtant les bus préposés aux transports des étudiants de l’université d’Abomey-Calavi comme par le jeu d’un mauvais génie prennent feu depuis quelques temps à la moindre occasion mettant en émoi la communauté universitaire et nationale. Deux cas ont déjà été enregistrés en l’espace de quelques jours à Cotonou. Ces deux cas se sont soldés heureusement jusque-là sans perte en vies humaines puisque dans le premier cas, les occupants de l’habitacle ont pu s’extirper sans grands dommages. Dans le deuxième cas datant d’hier à Zongo, le bus n’abritait pas encore de passagers. Mais si cette série noire continue, que va-t-il finir par se passer ? La réponse pourrait être lugubre et faire froid dans le dos, nous touchons d’ailleurs du doigt. Mais pour éviter un nouveau drame dont les ingrédients semblent malheureusement se réunir progressivement sous nos yeux, il va falloir que dans un premier temps, la direction du centre des œuvres universitaires chargée des questions de restauration, de transport et d’hébergement des étudiants entre autres prennent ses responsabilités ou que l’autorité hiérarchique tape du poing sur la table.
A défaut de remplacer totalement le parc automobile vétuste pour ne pas dire antédiluvien, option qui pourrait être très onéreux, la moindre des choses serait de procéder à la révision complète de ces bus dans lesquels les étudiants s’agglutinent quotidiennement comme des sardines. C’est une question de logique, de responsabilité ou tout simplement de gouvernance car jouer ainsi avec des vies humaines, et à fortiori celles de futures cadres du pays n’arrange personne. Le moindre drame dans cette filière de transport pourrait produire une déflagration sociale que personne ne souhaite d’ailleurs, c’est pourquoi il faut prendre le taureau par les cornes et il est plus que temps pour cela.
LA RÉDACTION
CONSEIL DES MINISTRES DU 15 FEVRIER 2023 : VOICI LES GRANDES DECISIONS
👉 *MESURES NORMATIVES*
– Création de l’Agence pour l’entretien et l’exploitation des parcs, édifices et places publiques
– Transmission à l’Assemblée nationale, du projet de loi de règlement pour la gestion 2021.
👉 *COMMUNICATIONS*
– Contractualisation pour la réalisation des travaux de réhabilitation de la route Porto-Novo-Avrankou-Igolo puis l’aménagement et le bitumage de la route Vakon-Avagbodji-Aguégués ;
– Adoption du programme de filets de protection sociale productifs dits « GBESSOKE » 2023-2026 ;
– Contractualisation pour la réalisation des études d’avant-projet sommaire et d’avant-projet détaillé ainsi que l’élaboration des dossiers d’appel d’offres pour la mise en place des Unités économiques à vocation pédagogique des 30 Lycées Techniques Agricoles
Programme de modernisation de la route des pêches : Les promoteurs de bars et restaurants sensibilisés




Afin d’être mieux édifiés sur le programme d’aménagements urbains de Togbin et de la Plage de Fidjrossè (section Maris Stella – Adounko), les promoteurs des bars et restaurants ont été rencontrés le vendredi 10 février dernier à la salle Jaune du ministère des affaires étrangères. En présence des autorités préfectorales de l’Atlantique et du Littoral, les maires de Cotonou et d’Abomey-Calavi, les responsables à divers niveaux du Cadre de vie et les maîtres d’œuvre, le Gouvernement Talon a pris l’initiative de porter à l’attention de ces promoteurs les tenants et aboutissants de ce projet de modernisation de la route des pêches. Lequel nécessite la libération du périmètre de toute forme d’occupation pour permettre à l’entreprise de démarrer les travaux. Cette séance de discussion et d’information a permis au ministre du Cadre de Vie José Tonato, accompagné de son homologue Jean-Michel Abimbola, de prêter une oreille attentive aux diverses préoccupations, aux multiples points d’ombres relevés par les promoteurs et d’y apporter des réponses qualitatives. « Les travaux ne vont pas arrêter vos activités économiques, nous faisons le maximum pour cela » rassure le ministre José Tonato. L’objectif du projet n’est pas de mettre fin aux diverses activités commerciales mais de les poursuivre tout en préservant l’intérêt de tous pendant l’exécution des travaux, en priorisant le développement national en cours de réalisation. Pour çà, il est demandé à chacun des participants à cette séance de sa position d’être coopératif pour que le travail de relocalisation provisoire, au cas par cas, soit opéré dans la mesure du possible, en fonction du tableau foncier ou technique que présentera chaque établissement. Aux participants lors de cette séance de discussion et d’information, des présentations sur le projet d’aménagement de la plage entre Marie Stella et Adounko et sur les projets du périmètre Nord à Adounko ont été respectivement présentées par les Agences d’architecture Sara Consult et Koffi & Diabaté.
Il est à noter que le programme de modernisation sur cette route de pêche est axé sur des aménagements urbains dont une piste cyclable, une promenade piétonne et des points kilométriques (kiosques et toilettes publiques) ; des aménagements routiers (aménagements parkings, aménagement de l’ancienne route de la plage et aménagements confortatifs sur une section de la nouvelle route des pêches) ; la préservation de l’environnement et la constitution d’une importante réserve foncière destinée en partie à accueillir un parcellaire commercial pour les investissements privés d’activités de loisirs et de détente. Quinze (15) mois d’intenses travaux et la route des pêches aura un nouveau visage.
LA RÉDACTION