10e édition des jeux universitaires du Bénin : 37 entités universitaires en compétition



Top, c’est parti. La cité balnéaire de Grand-Popo rayonne depuis hier dimanche 05 novembre 2023 aux couleurs de la 10è édition des jeux universitaires. En ligne de départ, elles sont trente-sept (37) équipes. Pendant une semaine, le sport universitaire sera en effet sous les feux de la rampe.
Il était revenu au président du comité d’organisation, Jean-Marc Adjovi-Boco de lancer les hostilités de cette fête sportive. Mais avant, le représentant du maire de Grand-Popo, le CA Kouletto Benjamin a invité chacune des équipes et athlètes en compétition à plus de fair-play pour une compétition saine, gage de la réussite de cette 10ème édition. « C’est l’occasion pour les participants de découvrir Grand-Popo à travers son environnement touristique, gastronomique… » ajoute-t-il.
Au nom du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Directeur adjoint de cabinet Josué Azandégbey a exhorté les athlètes venus des universités tant publiques que privées, à l’esprit d’équipe, à la discipline, à se connaître davantage. « Au programme mesdames et messieurs de ces 10èmes Jeux Universitaires, vous aurez à vous délecter des talents de nos étudiants en football, et comme dans la galerie de nos talents, nous avons bien à vous proposer, alors le basket-ball féminin, masculin et le Handball féminin et masculin de même que l’athlétisme ne seront pas du reste », affirme le Directeur général de l’Office béninois du sport scolaire et universitaire (Obssu), Donald Acakpo. « … Je vous recommande de vous approprier les valeurs et l’état d’esprit enseignés par ces deux acteurs du monde sportif en vue de vous sublimer avant, pendant et après les compétitions que nous souhaitons empreintes de fair-play », ajoute-t-il.
Au delà de la compétition, le Conseiller technique du ministre des Sports, Jean-Marc Adjovi-Boco, pense que cet événement est aussi un moyen de se retrouver et peut-être de construire le Bénin de demain.
Un match inaugurale entre les équipes de football de la FLLAC (UAC) et de l’INEPS a véritablement ouvert le bal de ces jeux universitaires qui prennent fin le samedi 11 novembre prochain.

LA RÉDACTION

Réunion conjointe de l’APIRG /AFI et du RASG : Cotonou, point focal de l’aviation civile africaine dès ce jour


C’est parti pour cinq jours. Plus de 300 spécialistes de l’aviation civile de l’Afrique, de l’Océan Indien et d’ailleurs se retrouvent dans la capitale économique béninoise pour des travaux visant à donner un visage plus sûr à ce secteur névralgique.
Le transport civil aérien en Afrique, comme dans maints domaines fait en effet face à de nouveaux défis jadis méconnus et auxquels il est normal de rechercher des solutions. Au même titre que les économies des pays du continent africain et du périmètre de l’océan Indien en forte mutation et face à un trafic croissant de flux de voyageurs il est question de rechercher des solutions aux problèmes que cette situation ne manque d’engendrer.
Ainsi, après le Zimbabwé en Novembre 2022 pour ce qui est de la dernière réunion du groupe AFI de planification et de mise en œuvre, et Kigali l’année dernière, pour ce qui est des dernières assises du groupe régional AFI de sécurité de l’aviation civile, c’est Cotonou qui accueille les assises de ces deux structures selon le principe de rotation régional.
La réunion APIRG examinera à travers son cadre de performance pour la planification et la mise en œuvre de la navigation aérienne dans la région, les résultats des activités de ses organes contributeurs, y compris les progrès réalisés dans la mise œuvre du plan régional de navigation aérienne, et d’autres initiatives régionales. La réunion RASG-AFI quant à elle discutera des questions de sécurité de l’aviation civile dans la région, l’état de la mise en œuvre des objectifs et cibles du Plan mondial pour la sécurité, de l’état de mise en œuvre des projets liés à la sécurité et d’autres sujets connexes.
Ces réunions qui sont les plus importantes relatives à la navigation aérienne et la sécurité de l’aviation civile, regroupent tous les pays de l’Afrique et l’Océan indien et regroupent les participants, de toutes les spécialités de l’aviation civile.
Outre l’importance majeure que revêtent les activités de planification et de gestion de la sécurité, elles représentent une occasion unique pour le Bénin de bénéficier au même endroit et surplace, de l’expertise continentale en matière d’aviation civile. Plusieurs actions d’assistance ont été initiées et sont en cours concomitamment avec les travaux. Il faut par ailleurs noter que c’est au cours d’un point de presse tenu à Cotonou le vendredi dernier que le directeur de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile du Bénin Karl Lègba a informé la presse de la tenue de ces deux réunions qu’accueille Cotonou.

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Plaidoyer pour une parenté responsable : Louis Vlavonou embouche sa trompette de héraut de la cause du gouvernement



Le discours du président de l’Assemblée Nationale à l’occasion de la cérémonie solennelle d’ouverture de la deuxième session ordinaire de la représentation nationale, le président Louis Vlavonou le 31 octobre dernier, au delà des autres sujets d’actualité et de son plaidoyer pour un vivre ensemble empreint de respect, a abordé un autre sujet qui est d’actualité.
En effet, le premier des parlementaires béninois a dans les derniers propos de son allocution donné sa contribution au débat sur la parentalité responsable. Un débat en cours dans l’arène politique et dans la société Béninoise du fait du gouvernement qui a lancé le sujet par le biais du président Talon et son gouvernement. Il s’agit pour le gouvernement béninois qui objective une réponse démographique aux défis du développement qu’implique une forte natalité en terme de services sociaux et communautaires d’installer un nouveau paradigme. Louis Vlavonou s’appuyant sur la théorie malthusienne entre autres, en appelle non à une réduction drastique et d’office des naissances dans les couples, mais plutôt à une mise en place d’une politique qui responsabilise les parents en fonction de leurs moyens et de l’évolution économique du pays. Cette prise de position du parlementaire béninois est de toute évidence en accord avec la posture gouvernementale face à la question qui par rapport à sa sensibilité ne manquera de continuer à faire couler de l’encre et de la salive, tant les positions sont tranchées. En témoigne d’ailleurs les quelques protestations polies par ailleurs de certains de ses collègues parlementaires au cours de cette partie de son adresse à leur endroit.

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6ème CE/Tournée de remerciement et de reddition de compte : La députée Edmonde Fonton en communion avec ses mandants



Élue sur la liste UP le Renouveau dans la sixième circonscription électorale regroupant Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè, Edmonde Fonton Tagnonnnan a tenu à retourner vers ses électeurs et grands électeurs par souci de gratitude et pour leur faire également part des perspectives de son engagement pour leur mieux-être.
Dans ce périple de reddition et de gratitude, l’élue s’est rendue avec toute son équipe à Akassato, Kpanroun et Zinvié entre autres, est allée plus récemment à Glo Djigbé le premier novembre dernier.
Cette tournée de reconnaissance envers les militants UP le Renouveau pour leur mobilisation quotidienne à la base, a permis à l’honorable Edmonde T. FONTON, d’aller au contact des élus locaux, sages et têtes couronnées et des représentants de différentes couches sociales. L’élue UP le Renouveau est ainsi dans une œuvre pour l’unité et l’enracinement de son parti, une manière de remobiliser la troupe pour une imprégnation plus enracinée des idéaux de son parti.
Le leitmotiv ici est donc de remercier ceux qui se mobilisent quotidiennement pour l’emergence du parti dans leurs localités. Au cours de cette tournée à l’étape de la commune politique Golo-Djigbé mercredi 1er novembre 2023. Comme à Akassato, Kpanroun et Zinvié auparavant, Edmonde Tagnonnanon FONTON a exprimé sa reconnaissance envers tous les militants du parti représentés à l’occasion par le CA Gilbert BOKO et dix chefs-quartiers sur les quatorze que compte l’arrondissement. Les quatre autres quartiers ont été représentés par des conseillers locaux militants du parti qui ont fait office de chefs-quartiers. La séance a également connu la présence du CA honoraire de la localité, Monsieur Mathieu DJIDONOU, sans oublier les représentants des femmes, jeunes et autres leaders. Les uns et les autres ont exprimé leurs sentiments de joie et de reconnaissance envers la parlementaire pour l’initiative et surtout sa disponibilité à les écouter quotidiennement. Ils n’ont pas manqué de faire savoir leurs besoins pour le développement de l’arrondissement. Des questions concernant l’avenir du parti ont été également abordées. L’élue parlementaire a promis jouer sa partition pour la satisfaction des différentes préoccupations. Edmonde T. FONTON a appelé ses camarades à davantage redoubler d’efforts pour l’enracinement profond du géant Baobab. Elle a notamment appelé à l’unité malgré quelques difficultés. Cette étape de Golo-Djigbé a pris fin dans une ambiance festive synonyme d’unité sous le Grand Arbre. L’on peut donc dire que les militants UP le Renouveau de Golo-Djigbé maintiennent le cap.

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Transport hors norme de bidons vides par les motos à 2 roues : Un danger permanent…



Que l’on le veuille ou non, l’économie béninoise est en grande partie marquée par une certaine prééminence de l’informel et de ses trafics comme le commerce de l’essence de contrebande. Ce commerce illégal mais plus ou moins toléré par les pouvoirs publics tant que les forces de sécurité n’arraisonnnent pas une cargaison, créent de prime abord d’autres nuisances dans la circulation routière, une chose à laquelle et police et direction des transports terrestres doivent veiller désormais .
En effet, des sources d’approvisionnement au passage par les pistes clandestines , jusqu’à la distribution au niveau des détaillants, un problème se pose. Il s’agit du problème du conditionnement et du transport de ce produit. Rien qui se fasse en fait dans les normes à telle enseigne qu’il n’est pas rare qu’à des heures de pointe, que les citoyens béninois qui ont le devoir et l’obligation de vaquer à leurs activités ne soient amenés à faire des pieds et des mains pour se frayer un passage dans les files déjà bondées de nos axes routiers. Ces derniers sont pris comme des boulevards privés par des motocyclistes qui n’ont même pas la possibilité de regarder dans leur rétroviseurs pour faire leurs manœuvres tant la taille des bidons vides qu’ils transportent dans l’optique d’aller se ravitailler sont hors gabarit et ne manquent de causer des accidents.
Il ne pouvait en être autrement quand on se rend compte de l’excès de vitesse auquel ces automobilistes roulent comme dans la série  » fast ans furious ». D’ailleurs, on sait quelle a été la fin tragique de l’acteur Paul Walker dans cette saga qui malheureusement se joue au quotidien sur nos routes. Le hic est que la police n’y peut rien tant que les bidons quoique vide et créant des problèmes aux usagers de nos routes ne sont pas encore chargés. A priori, sans transport de substances illicites comme l’essence de contrebande, pas de contravention, ni de fourrière, encore moins d’arrestation de contrevenants, pour autant ces individus qui n’ont même pas la possibilité pour la plupart de jeter un coup d’œil rétrospectif à leur suite sont un problème tant ils rendent la conduite difficile dans une métropole bondée comme Cotonou par exemple .Les motocyclistes déjà astreints de manière légale à se cantonner à la piste cyclable, doivent encore faire en sorte de ne pas se retrouver dans le sillage difficile de ces messieurs aux bidons jaunes entassés comme dans des monticules sans,véritables engins de la mort.
Il est clair que cela ne saurait continuer, il faut que ces personnes soient arraisonnées ou acceptent de suivre la norme et respectent le droit à la sécurité des autres usagers. C’est le moindre qu’on puisse leur demander.

LA RÉDACTION

Collaboration entre Maires et Secrétaires exécutifs : Christhelle Houndonougbo Alioza appelle à une évaluation de la réforme



Invitée pour un tour d’horizon de l’actualité au sein du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) sur le plateau de la chaîne de télévision Canal3 ce lundi 30 octobre 2023, Christhelle Houndonougbo Alioza n’a pas manqué de se prononcer sur la collaboration entre les maires et les Secrétaires Exécutifs (SE). Après six à huit mois de mise en œuvre de cette réforme au Bénin, la directrice de l’administration du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) pense qu’il faut aller à une évaluation de la réforme. Aussi noble et salutaire qu’elle soit, la réforme sur la décentralisation mérite d’être renforcée. À ce titre, Christhelle Houndonougbo Alioza souhaite qu’après six (06) ou huit (08) mois de sa mise en œuvre, tous les acteurs se retrouvent autour d’une même table dans l’unique optique de « trouver les voies et moyens pour conduire à bon port la réforme ». Car selon la directrice de l’administration de l’UP-R, cette réforme a été courageusement engagée par le gouvernement Talon dans l’intérêt de tous et surtout des populations. Le maire élu a besoin de la bonne gestion des Secrétaires Exécutifs (SE) pour le bonheur de ses administrés. Du coup, aucune crise ne devrait exister entre les deux. Il est à signaler qu’en abordant ce sujet qui agite l’actualité nationale depuis peu, Christhelle Houndonougbo Alioza a tout simplement jugé bon apporter sa contribution pour la réussite de cette réforme sur la décentralisation au Bénin si chère au Chef de l’État.

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« Global services plus » ou ICC bis? : Sans repère, les yeux des spoliés désormais tournés vers Talon



On est en face d’une escroquerie organisée. Plusieurs plaintes continuent d’être enregistrées et interpellent. Les autorités doivent donc faire en sorte que les droits des citoyens soient sauvegardés.
Depuis notre parution d’hier, les témoignages affluent vers notre rédaction, des plus crédibles à d’autres à prendre avec des pincettes. Il est désormais clair que le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a des problèmes récurrents et sérieux entre cette agence immobilière et sa clientèle et c’est à la justice Béninoise d’apporter la lumière à l’opinion publique. Sinon comment comprendre qu’appâtés par une publicité agressive et bien peaufinée au passage avec l’aide d’un homme de Dieu ( suivez notre regard dans les encablures du campus universitaire d’Abomey-Calavi) que des personnes comme le citoyen lambda au prix du dur labeur de sa vie veuille acheter des parcelles soient disant sécurisées mais qui au finish ne renvoient qu’à des larmes et a la désolation ? Le pire est que si dans ce dossier , la structure a changé de mains entre-temps semble être une couverture pour ne pas dire un sauf conduit aux anciens gérants pour envoyer les plaignants dans les cordes. C’est là que le pasteur qui quoiqu’on dise répond jusqu’à un certain moment de sa gestion pignon sur rue ,ne peut pas se déculpabiliser ex nihilo aussi simplement que cela d’une affaire où des béninois tant de l’intérieur que de l’extérieur du pays ont investi lourdement engraissant ainsi des gens qui n’ont visiblement pas la Bible, le Coran ou une quelconque foi comme ligne de conduite. Il s’agit maintenant que les autorités Béninoises évitent que leurs concitoyens se retrouvent sans parcelle ni argent et n’aient personne à qui se confier pour être leur bouclier. C’est donc du rôle régalien de l’État d’assurer protection à ses justiciables. Avant donc que le pire soit réalité, c’est-à-dire que les économies de pauvres gens ne partent en fumée, il faudra faire quelque-chose. Apparemment une nouvelle affaire domaniale aux relents malodorants couve aux yeux et à la barbe des autorités béninoises dont la conduite est scrutée par des milliers de paires d’yeux. Un témoignage d’une dame dont nous taisons le nom : << J’ai acheté une parcelle que je suis allée visiter à Zinvié. Ensuite, ils m’ont dit que la parcelle n’avait pas tous les papiers exigés par le nouveau code foncier. Depuis 2020, je n’ai pas obtenu la parcelle et je n’ai pas récupéré mon argent. Talon doit nous aider. >>
Affaire à suivre !

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Bail à usage d’habitation au Bénin : La communauté estudiantine innove en adoptant la colocation• Pour ou contre ?



Nécessité fait loi dit-on et de toute évidence, les étudiants béninois ont fait leur cette assertion en ce qui concerne l’accès au loyer. En effet, dans les cités universitaires et dans leurs abords immédiats, que ce soit à Parakou ou à Abomey-Calavi et autres villes abritant des hauts lieux de savoir, de nouvelles habitudes se développent de plus en plus. Il s’agit d’une sorte de communautarisme.
Les étudiants privilégient de moins en moins la location individuelle .Ils ont trouvé en effet une nouvelle parade contre la vie chère et les coûts insupportables pour leur bourse, des habitations locative. Les étudiants béninois pour amoindrir leurs charges envers les bailleurs, prennent pour la plupart désormais un co-loueur, ce dernier aménage avec eux et supporte une partie des frais et ce faisant, chacun y trouve son compte.
Cette ingéniosité quand bien même, elle peut paraître une bonne chose, n’en recèle pas moins des risques. Il s’agit de la moralité de la personne du co loueur qui n’est pas généralement connue d’avance et qui peut se révéler sous un mauvais jour plus tard et chemin faisant. La colocation est donc une solution parmi tant d’autres mais pas forcément une panacée. Il s’agit donc d’en appeler les jeunes étudiants à savoir bien choisir leur cohabitant pour leur propre sécurité et la quiétude qui va avec.

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Reprofilage des routes secondaires à Abomey-Calavi : Il va falloir y mettre du sérieux



Quand les engins de la direction des services techniques de la mairie d’Abomey-Calavi ont été déployés sur toute l’étendue du territoire de la commune la joie de pouvoir bientôt circuler sur des routes bien dressées a fait apparaître le sourire sur de nombreux visages. Mais cette joie s’est très vite estompée avec la qualité des travaux d’entretien livrés quelque jours plus tard.
En effet le travail fait sur les grandes voies de circulation secondaires dans presque tous les arrondissements notamment Abomey-Calavi et Akassato pour les cas les plus criards laissent fortement à désirer. Certains citoyens qui pour exprimer leur mécontentement ont laissé échapper cette phrase qui dit toute leur amertume « on aurait dû laisser les voies telles qu’elles étaient ». C’est donc clair que le reprofilage fait actuellement ne répond pas du tout à leur desiderata. Il faut en fait constater qu’en lieu et place du reprofilage induit qu’on nivelle les voies en fermant les ornières qui rendent difficile le traffic, c’est simplement du décapage qui a été fait. Un choix technique qui dans certains cas aggrave la situation de certaines voies qui desservent au quotidien de nombreuses populations, Calavi étant une cité dortoir en plein accroissement démographique. Il va donc falloir pendant qu’on y est encore, corriger le tir et reprendre carrément le travail avec beaucoup plus de sérieux et de rigueur afin de ne pas en rajouter aux peines des usagers de ces routes. La direction des services techniques de la mairie d’Abomey-Calavi doit donc revoir sa copie , c’est le moins qu’on puisse lui demander.

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Agence immobilière face aux dénonciations : Que se passe-t-il à Global services plus ?• La CRIET et la BEF doivent s’auto saisir…



C’est apparemment une nouvelle affaire domaniale aux relents malodorants qui couve au Bénin et qui risque de léser beaucoup de citoyens si rien n’est fait. En effet plusieurs béninois tant de la diaspora que de l’intérieur du pays sont face à ce qui a tout l’air d’une vaste escroquerie dont le noeud se retrouve au sein d’une agence immobilière dénommée global services plus.
De quoi s’agit-il en somme ? Plusieurs années durant et ce jusqu’à très récemment à force d’une communication bien huilée et savamment orchestrée, plusieurs centaines de Béninois voulant investir dans le foncier tout en évitant de se retrouver pris dans les méandres des litiges domaniaux qu’on sait interminables au Bénin ,ont confié leurs deniers chèrement acquis aux soins de Global services. Erreur! Ils sont à l’heure actuelle pour beaucoup, avec des titres sans pour autant pouvoir jouir de leurs acquisitions.
Apparemment, le business n’a pas que des contours vrais, puisque l’agence qui prétend généralement détenir des titres fonciers sur des domaines qu’elle morcelle et vend, sait pertinemment que certains de ceux-ci sont encore en procédure et ne sauraient faire l’objet de cessions. La conséquence de ce mode opératoire est que des acquisitions faites dans ce contexte depuis 2015 pour certaines ne sont que de la poudre aux yeux, du vent et rien d’autres.
Certains acquéreurs de cette agence n’ayant pas gain de cause se sont bien évidemment tournés vers ses dirigeants dont le pasteur Edgard Guidibi qui de manière incroyable a fait du ponce Pilate en se lavant les mains. Ce dernier pour se dédouaner avance qu’il n’a plus rien à avoir avec la structure puisqu’il n’y est plus depuis un certain moment après l’avoir cédé à des repreneurs. C’est sans doute trop léger pour que les victimes de cette situation passent par pertes et profits. Certains d’entre eux ont d’ailleurs été devant le tribunal de commerce de Cotonou pour tenter d’être rétablis dans leurs droits. D’autres à force de ténacité ont même obtenu des reconnaissances de dettes qu’il va falloir bien faire honorer, une toute autre paire de manches. Il faut constater dans cette affaire que le siège connu de global services plus qui se trouve dans les encablures de l’échangeur de godomey reste fermé et les numéros de contact fermés ou quand ils sont en service n’interagissent pas au grand dam de ceux qui veulent bien avoir des informations quant à leurs dossiers.
Il est clair que dans ce cas de figure, il faut se demander si l’on est pas dans une escroquerie doublée d’un abus de confiance grandeur nature? Seule la justice béninoise peut jeter de la lumière sur tout ceci et séparer le bon grain de l’ivraie afin d’éviter que d’honnêtes citoyens ne se retrouvent ainsi floués.
Affaire à suivre !

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