Présidentielles de 2026 : BR et LD face aux défis du <<régionalisme>>



Les échéances électorales de 2026 sont déjà une préoccupation majeure dans les états majors des différents partis politiques qu’ils soient de l’obédience présidentielle ou de l’opposition. Le Bloc Républicain de Bio-Tchané et le parti « Les Démocrates » de Boni Yayi seront à l’occasion de ce grand rendez-vous du calendrier politique béninois face à une préoccupation toute particulière.
Cette dernière sera d’ailleurs le métronome qui donnera le ton quant à l’avenir à moyen et à long terme de ces deux grandes formations politiques. Il s’agira en effet de la question de la représentativité nationale, et plus précisément la provenance socio-ethnique des candidats que présenteront ces deux partis aux élections présidentielles. La réalité politique d’une nation encore naissante comme le Bénin est que le facteur ethnique continue d’être un élément de taille pour tout candidat notamment à la magistrature suprême. De manière pratique, si du côté des Démocrates, Reckya Madougou et Joël Aïvo sont hors du coup tant qu’ils seront en détention, les options Éric Houndété et Nouréni Atchadé pour ne citer qu’eux seront une sacrée bataille à l’interne. L’un ou l’autre des choix aura des répercussions sur la conquête des suffrages dans les régions en fonction du phénomène du fils du terroir.
Il en est ainsi dans le cas du Bloc Républicain également où l’on sera sans doute tenté de proposer un duo conduit par un candidat provenant du septentrion, Abdoulaye Bio-Tchané sera sans doute dans cette optique, ne serait-ce que pour donner le change au parti siamois, Union Progressiste le Renouveau qui a moins de problème d’autant que dans ses rangs, les villes septentrionales ne sont pas trop leur bastion. La preuve de cela se trouve dans les résultats des dernières élections législatives où on a pu constater que l’Union Progressiste le Renouveau a pu tenir le haut du pavé dans le méridional du Bénin, laissant le parti « Les Démocrates » et le Bloc Républicain se partager les autres contrées du pays. Pour autant l’option d’un présidentiable originaire du septentrion ne sera pas forcément une évidence puisque d’autres options seront également à la table des discussions au gré des intérêts et de la clairvoyance politique des uns et des autres.
Le choix des candidats ne manquera donc pas de décider de la pérennité de ces partis politiques dans l’après Talon. En cela, il va donc falloir résoudre cette épineuse question aux relents ethniques sans pour autant verser dans un régionalisme de mauvais aloi.

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Arrondissement de Calavi centre : Franck Doho, installé pour de nouveaux défis



Désigné par arrêté le 03 mai 2021 pour assurer l’intérim de l’ancien chef de l’arrondissement de Calavi centre, Franck Doho est confirmé depuis le mercredi 15 novembre dernier au poste. C’était au détour d’une cérémonie dirigée par le maire de la commune, Angelo Évariste Ahouandjinou. Il n’a pas manqué de porter à l’attention de tous, après lecture de la correspondance du préfet Jean-Claude Codjia, que le choix de Franck Doho à la tête de cet arrondissement de Calavi centre est celui du parti Union Progressiste le Renouveau. À sa prise de parole, le nouveau chef d’arrondissement de Calavi centre a remercié les députés Fagbémi, Zannou et Fonton sans oublier les chefs d’arrondissements et têtes couronnées pour avoir honoré de leur présence à cette cérémonie. Attaché au développement de cette commune et à la satisfaction des besoins de ses administrés, Franck Doho entend tisser la nouvelle corde au bout de l’ancienne pour de grands défis. Imperturbable et conscient de la mission qui lui est assignée, le désormais homme fort de Calavi centre entend continuer de la remplir avec abnégation. À cet effet, il invite toutes les couches socioculturelles à saisir sa main tendue afin que la dynamique de développement déjà en cours sur l’ensemble du territoire de Calavi centre se poursuive pour le bien-être de chacun et de tous. Franck Doho est alors investi dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

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Pour une navigation aérienne plus sûre : Les expert Africains adoptent d’importantes résolutions • Apres une belle organisation, le Bénin intègre le comité directeur du RASG



Ils étaient près de trois cent experts de l’aviation civile africaine et de l’océan indien à s’être donné rendez-vous une bonne semaine durant dans la capitale économique Béninoise. Aux termes de travaux et de discussions au sommet, d’importantes résolutions ont été prises pour assurer aux usagers du ciel du continent noir et régions une pratique de l’espace aérien plus sécurisé et résiliente face aux nouveaux défis du secteur. A noter que le directeur de l’ANAC, Karl Legba occupera désormais la vice-présidence du groupe régional de sécurité de l’aviation civile.
Les travaux conjoints du groupe régional de planification et de mise en œuvre (APIRG) qui en étaient à leurs vingt sixième sessions et ceux de la neuvième réunion du groupe régional de sécurité de l’aviation pour la région Afrique et océan Indien sont allés à leur terme sur une note générale de satisfaction et de remerciements. Remerciements et satisfactions que n’ont pas manqué d’exprimer les orateurs qui se sont succédés au pupitre lors de la cérémonie de clôture qui s’est déroulée comme l’essentiel des travaux au palais des congrès de Cotonou. Les autorités Béninoises ont récolté au passage les lauriers tressés par Prosper Zé Minto ,directeur régional de l’organisation pour l’aviation civile international ( OACI) ,le représentant des participants et la directrice entrante de l’APIRG ,madame Koki Asoumou ,élue à Cotonou. Cette dernière a demandé une oreille plus attentive des autorités politiques des divers pays représentés quant aux résolutions prises à Cotonou et aux efforts faits par les uns et les autres pour sécuriser de manière plus efficiente le trafic aérien Africain. Des propos auxquels madame Jeanne AKAKPO ADAMBIOKOU directrice de cabinet du ministère du cadre de vie ,du développement durable et du transport a promis de faire remonter en haut lieu vers qui de droit tout en se satisfaisant également de la teneur des travaux et des avancées ainsi obtenues dans le secteur à partir de Cotonou qui ouvre ainsi de nouvelles perspectives dont on peut d’ores et déjà se satisfaire.
A l’occasion des assises de Cotonou les participants ont entre autres discuté des questions de planification et de mise en œuvre des services de navigation aérienne, compulser des notes de travail et remis au goût du jour des standards de sécurité de navigation aérienne. Aussi, pour la première fois le groupe AFI de planification et de mise en œuvre a pu produire un rapport concernant les systèmes de sécurité de l’aviation civile. Les experts de l’aviation civile qui étaient en conclave au Bénin ne repartent pas sans avoir doté le continent d’un plan de sécurité aérienne, ce qui est une première en la matière. Les carences ,les avancées et les échéanciers de l’aviation civile africaine et de l’océan indien ont donc été passés au crible de l’expertise des pontifes de la matière , ce qui assure donc désormais plus de sécurité aux usagers de nos aéroports et des différents terminaux qui y sont liés.

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10è édition des jeux universitaires du Bénin : Clap de fin à Grand-Popo, l’Obssu tient le pari



Stop et fin… Les rideaux sont tombés le samedi 11 novembre dernier sur la 10è édition des jeux universitaires à Grand-Popo. Durant une semaine, trente-sept (37) entités universitaires étaient en effet en compétition dans plusieurs disciplines sportives. Après d’âpres affrontements, les meilleures ont su tirer leurs épingles du jeu. Des résultats issus des différentes confrontations, les organisateurs de cette édition peuvent se frotter les mains d’une organisation réussie de cette 10è édition. À cet effet, il est à noter entre autres qu’en hand-ball (Dames), c’est la FLLAC UAC qui succède à l’ENSET Lokossa, vainqueur de la 9ème édition à Savalou. En basketball chez les dames, l’INEPS est sacrée championne face à SAPIENTIA Parakou. En football, les étudiants de l’ESAE Parakou ont su s’imposer face à ceux de l’ESST Lokossa par un score de 2-0. Aussi, plusieurs médailles ont été octroyées à d’autres entités universitaires ce samedi 11 novembre 2023.
Le président du comité d’organisation, Jean-Marc Adjovi-Boco a salué l’engagement de toutes les entités universitaires dans la réussite de cette édition. Donald Acakpo, Directeur général de l’Office béninois du sport scolaire et universitaire (Obssu), se réjouit de la participation active de tous les participants. Ce qui le réjouit plus, est le fair-play dont ont fait montre tous les participants tout au long de ces jeux universitaires. Au nom de l’Obssu, il donne rendez-vous aux uns et aux autres à la 11è édition des jeux universitaires avec plus d’engagement et d’ardeur.

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Municipalité de Parakou : La mairie sans 1er adjoint depuis 9 mois • Des dysfonctionnements à corriger



La cité des kobourous n’a plus de deuxième personnalité au sein de son conseil municipal depuis plusieurs mois déjà. Une situation anachronique qui n’est pas véritablement la meilleure dans une administration d’une telle envergure. Il est sans aucun doute temps que ce hiatus soit corrigé pour la bonne marche des choses.
Certes depuis la nouvelle réforme de l’administration territoriale qui a créé les conseils de supervision, les maires et leurs adjoints ont moins de charge qu’auparavant, mais pour autant un premier adjoint quoiqu’on dise est nécessaire dans une des plus grandes villes du Bénin. Il est normal que depuis que l’ancien titulaire du poste de premier adjoint Charles Toko élu comme député a choisi de siéger au parlement plutôt que d’y laisser aller son suppléant, ce qui est son droit, que célérité soit faite pour pourvoir à son poste. Ce qui est étonnant dans le cas d’espèce c’est que son suppléant comme conseiller communal, Mikaila Nouhoun est déjà entré en fonction depuis belle lurette, ce qui normalement aurait dû faciliter les choses.
Malheureusement , les calculs politiques incompréhensibles ont pris le pas sur toute autre cause et laisse perdurer la situation qu’on déplore jusqu’à présent. Le préfet Djibril Maman et le ministre Raphaël Akotegnon doivent pouvoir siffler la fin de la récréation pour qu’enfin on sorte de cette impasse qui ne dit pas son nom et qui est certainement un record de poste non attribué dans l’histoire de la décentralisation au Bénin. Encore un travers du dispositif légal qu’il va falloir résoudre dans les prochaines réformes.

LA RÉDACTION

Femme leader et brave à l’ère de la Rupture : Après Rosine Soglo, qui pour tenir le flambeau ?• Des tentatives qui peinent à prendre



Le 25 juillet 2021, l’ex première dame du Bénin, la toute première du renouveau démocratique tirait sa révérence laissant un véritable vide dans l’animation de la vie politique nationale. Son charisme à nul autre pareil, son engagement poussé et cette aura qui lui conféraient crainte et respect constituent un héritage difficile à assurer à telle enseigne que visiblement toutes les amazones qui sont encore au front politique n’y arrivent pas.
Pourtant elles sont plus nombreuses qu’auparavant au bénéfice des différentes réformes du système partisan. Leur volonté et leur engagement militent certes pour elles mais le cran et cette grinta uniques à « maman vidolé’ sont encore loin d’être atteintes .Il faut dire que le patriarcat de mise tant dans la société béninoise que dans les partis politiques ne permettent pas de dénicher l’oiseau rare qui puisse entrer dans les atours et dans le rôle de la passionaria de la politique qu’était l’illustre grande dame. Elle a tant mis la barre haut que le travail remarquable des plateformes comme wanep- rifonga Bénin, les interventions encore peu perceptibles de l’INF auront encore besoin de plus de profondeur. C’est un lourd chantier public pour que la cause féminine au Bénin puisse être portée avoir droit de cité et enfin donner des lauriers bien mérités à cette catégorie de la population qui est loin d’être une portion congrue au propre comme au figuré. C’est d’ailleurs normal que celles qui veulent bien suivre les traces des figures illustres qui les ont précédées si brillamment et avec autant de passion que d’énergie se servent à la source de leur exemple et d’ailleurs pourquoi ne pas s’inscrire plus profondément dans les sillons déjà tracés et qu’il ne faudrait surtout pas abandonner. Il s’agit pour chacune de ces femmes politiques d’aujourd’hui et de demain de prendre leur tour dans la cordée et d’y consacrer ses forces et sa passion pour assurer un véritable leadership durable à la femme Béninoise.

LA RÉDACTION

Domestication du karité au Burkina Faso : L’exemple à suivre au Bénin



A côté des filières classiques comme le coton, l’ananas, le palmier à huile et le céréalier entre autres, il existe une transformation de la noix de karité. Mais celle-ci est largement tributaire du ramassage traditionnel. Ce qui en fait un handicap pour atteindre des volumes importants.
Tel n’est pas le cas au Burkina Faso voisin qui a réussi à force de vision prospective et de recherches à faire un pas très intéressant dans le chemin de l’innovation. Il a été en effet réussi la prouesse de produire en pépinière et transplanter ensuite le karité qui jusqu’ici ne poussait qu’à l’état sauvage. Une avancée notable qui ouvre ainsi de nouvelles perspectives économiques d’autant que le beurre qui résulte de la noix de karité est largement utilisé dans le cosmétique et également dans l’alimentation notamment humaine en tant qu’huile d’origine végétale. Une manne et une plus value importante sans doute pour un pays qui comme le Bénin s’est inscrit dans la perspective de la diversification des filières agricoles et d’exportation. Le Bénin ne pourrait que gagner à aller à une telle école dans une coopération sud sud qui devrait faciliter les choses afin de dupliquer et pourquoi pas améliorer cette technologie à moindre coût. Cela aurait d’ailleurs d’importantes retombées économiques mais aussi environnementales puisque la culture extensive sur des décennies du coton a largement entamé l’effectif de cette plante dans le septentrion béninois où elle est endémique au Bénin, cette zone faisant partie de la ceinture sahélienne.

Saliou BAGUIRI.

Comme deux frères siamois dans un duel à distance : Les ombres de Talon et de Yayi planent sur les présidentielles de 2026



Depuis l’avènement de Thomas Boni Yayi à la tête du parti « Les Démocrates », les donnés ont sans aucun doute changé dans le landerneau politique béninois amenant les uns et les autres à rebattre les cartes. On va donc continuer dans ce duel des « frères ennemis » jusqu’à l’échéance de 2026, la date fixée pour les élections générales au Bénin.
Les deux acteurs politiques majeurs de ces 15 dernières années que Yayi Boni et son successeur, ami et ancien partenaire politique qu’est Patrice Talon vont continuer de vampiriser le débat politique et se donner le change même si c’est par adversaires interposés. Cela se fera en effet par les dauphins qui ne manqueront d’être désignés pour porter l’étandard politique des deux camps avec derrière eux l es s ombres des deux dinosaures qui, après avoir composé ensemble, ont vu de fritures apparaître dans leurs relations qui se sont fortement refroidies entre temps avec un pic dans le thermostat. On a encore en mémoire la fameuse et fumeuse affaire de tentative d’empoisonnement de l’un dans laquelle l’autre a été accusé et qui a abouti à son exil dont il ne reviendra que pour s’installer à la Marina aux dépens du dauphin désigné qu’était Lionel Zinsou. Plus récemment, l’autre passe d’armes entre les deux camps a été la réclusion à domicile du buffle de Tchaourou qui y a passablement laissé des plumes. Autant dire que les élections de 2026 constituent le baroud d’honneur de ces deux acteurs avant qu’ils ne tirent probablement leur révérence du devant de la scène sans pour autant la quitter quoiqu’il arrive. Cette opposition continuera donc à courte et moyenne échéance de pimenter le débat politique au Bénin au grand dam de ceux qui en ont plein les chaussettes de ce classico et au grand plaisir de ceux qui aiment les sensations fortes.

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Après Abidjan : Les Assises des Mam’anges à Cotonou



Perdre un enfant et se relever, c’est autour de ce thème que les femmes ayant perdu un enfant se retrouvent pour panser leurs blessures intérieures.
Après Abidjan, la thérapie de groupe itinérante « Les Assises des Mam’anges » pose ses valises à l’international, précisément à Cotonou le samedi 18 novembre prochain.
« Les Assises des Mam’anges » est en effet une thérapie de groupe, un groupe de parole et de soutien, destiné aux femmes qui ont connu le deuil périnatal, la perte d’un enfant peu importe son âge.
Dans une société africaine où l’environnement, les us et coutumes rendent ce sujet tabou, une Mam’ange, Clémence Kouadio Kouassi à travers son ONG « Mam’ange Connect » a décidé de lever le voile et permettre à travers des rencontres, des partages d’expériences et témoignages, de se retrouver, se parler, s’écouter et s’aider à la guérison.
Voir que les autres ont vécu cette situation d’une autre manière et que la douleur et les recherches du bien-être mental et émotionnel restent les mêmes et viennent nous rassurer au milieu de toutes ces émotions négatives qui nous taraudent l’esprit.
« Les Assises des Mam’anges » vient pour rassurer et dire à une femme: Maman d’un petit ange, tu n’es pas seule et ensemble nous arriverons à nous relever.
Vivre cette thérapie est une expérience enrichissante et unique avec une communauté de femmes qui se tient les mains pour avancer ensemble et aller à la guérison.
Et même si la cible première est une Mam’ange, toute femme qui a subi une stigmatisation et se sent aujourd’hui acculée, abandonnée, incomprise parce que n’ayant pas encore la possibilité de tomber enceinte est aussi conviée à Azalaï hôtel de Cotonou le samedi 18 novembre 2023.
Aux côtés de l’organisatrice de cet événement, la présidente de la Fondation Mam’ange Connect Clémence Kouadio Kouassi et Auteure du livre « Le Parcours d’une Superwoman Ordinaire », il y aura la présence de l’auteure du livre « En paix avec la vie, comment guérir de la perte d’un enfant » Nadège Bignon Anago, de la Sage-femme Annick Nonohou Agani et du psychologue clinicien Raoul Satondji.

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Réunion conjointe de l’APIRG/AFI et RASG à Cotonou : Didier José Tonato pour un espace aérien sécurisé



Deux événements majeurs se déroulent à Cotonou. Il s’agit bien évidemment de la 26ème réunion du groupe régional Afrique-Océan Indien de planification et de mise en œuvre (APIRG) et de la 9ème réunion du groupe régional de sécurité de l’aviation région Afrique – Océan Indien (RASG). Environ 300 acteurs de l’aviation civile internationale prennent part depuis ce lundi 06 novembre 2023 au Palais des Congrès. Les travaux ont été lancés par le ministre du Cadre de vie et des transports, en charge du développement durable, José Didier Tonato. Durant une semaine, les participants auront, pour le compte de la 26ème réunion APIRG, à passer en revue les résultats de ses organes contributeurs. Quant à la réunion RASG-AFI, la délégation venue de tous les pays de l’Afrique et de l’Océan Indien se penchera entre autres tout au long des travaux, sur les questions liées à la sécurité de l’aviation civile dans la région, l’état de la mise en œuvre des objectifs et cibles du plan mondial pour la sécurité et bien d’autres…
À cet effet, le directeur général de l’Anac, Karl Lègba l’a bien indiqué dans son mot de bienvenue. « L’objectif final est de faire du transport aérien, le transport le plus sûr pour les populations » rappelle-t-il aux participants. Tout en saluant le choix porté sur Cotonou, la ville économique du Bénin, pour accueillir les travaux de ces réunions conjointes, le ministre José Didier Tonato rassure toutes les délégations présentes de l’attachement du gouvernement Talon à ces assises. Le ministre du Cadre de vie et des transports, en charge du développement durable dit ne pas perdre de vue les quelques difficultés liées à la sécurité que l’on note encore dans l’espace aérien. Au regard de l’importance du sujet, le ministre Tonato a invité chacun des participants à faire de ces assises une parfaite réussite au grand bonheur des nations.

LA RÉDACTION

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