Soutenance de master 2 à l’ENAM : Gilbert KISSEGBEDJI décroche avec brio son parchemin



L’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature vient de jouer une fois encore sa partition dans sa mission de formation des cadres de la République. Vendredi dernier en effet, Monsieur Gilbert KISSEGBEDJI a pu défendre avec succès les fruits de ses recherches pour l’obtention de son diplôme de l’Administrateur des Finances, Spécialiste des Marchés Publics devant un jury de haut niveau.
L’impétrant a ainsi défendu vaillamment devant les jury Présidé par Monsieur Cossi Gilles TOBOSSI , madame Isidora KPEMAVO et Monsieur Joseph BOSSOU qui avaient la lourde responsabilité de donner le sceau scientifique au travail à eux présenté.
Gestion des Marchés Publics à l’aune des Réformes Législatives et Réglementaires à l’Assemblée Nationale du Bénin, c’est le thème sur lequel la soutenance s’est déroulée avec à la clé une mention très bien avec décernée à Monsieur Gilbert KISSEGBEDJI. Ce dernier par ses réflexions et constats permet ainsi à ce domaine très sensible au sein de l’administration publique, notamment celle de la représentation parlementaire nationale de disposer désormais d’un outil qui lui permette de franchir ainsi un pallier et d’améliorer au passage ses performances. D’ailleurs, parents, amis, des dinosaures politiques de la sixième circonscription et cadres de l’Assemblée Nationale n’ont pas manqué de soutenir Monsieur Gilbert KISSEGBEDJI dans cette étape cruciale de son parcours académique et professionnel. Ce cadre honore une fois la sixième circonscription électorale. Arguons que ces travaux soient exploités à bon escient par les décideurs publics pour que les différentes réformes mises en route dans le cadre des marchés publics puissent prospérer.

LA RÉDACTION

Suivi évaluation des actions publiques d’aménagement du territoire et de promotion économique des territoires : L’ANAT outille les Secrétaires Exécutifs des mairies



Sur deux jours, les Secrétaires Exécutifs des 77 communes du Bénin seront à l’école des experts en décentralisation et domaines connexes chargés de les rôder aux enjeux nouveaux de l’aménagement du territoire. Si Parakou et Cotonou sont les deux sites retenus pour la session de renforcement de capacités, c’est la préfecture de Cotonou qui a servi hier de cadre à la session de formation.
A cette occasion, le préfet Alain Sourou Orounla, le directeur général de l’agence nationale d’aménagement du territoire Edmond Odidi et le deuxième adjoint au maire de cotonou , Gratien Adjagboni, se sont succédés au pupitre pour saluer la pertinence de cette opportunité d’améliorer la performance des défis liés à l’aménagement du territoire dans un contexte marqué par les nouvelles réformes dans le secteur de la décentralisation.
Il faut préciser que c’est le bureau d’études Local Focus consulting qui a été commis à la tâche de faire dérouler les curricula qui amèneront les SE à disposer d’une boîte à outils pour le suivi évaluation des actions publiques dans le domaine de l’aménagement du territoire. De manière spécifique, il s’agit
– d’améliorer la connaissance des SE sur leur compétence en matière d’aménagement du territoire en lien avec le code de l’administration territoriale et la loi-cadre sur l’aménagement du territoire
– renforcer les capacités techniques et opérationnelles des Secrétaires Exécutifs sur les outils de suivi évaluation des actions publiques d’aménagement du territoire
– former les SE sur les outils et mécanismes de promotion de l’économie des territoires.
Dans le cadre de cette formation des thèmes aussi importants qu’intéressants seront abordés par les participants. Il s’agit par exemple
– des expériences pratiques de développement économique local en Afrique et dans le borgou, les théories et stratégies du développement économique local, la décentralisation et la territorialisation des politiques d’aménagement du territoire. Le financement des projets des communes, la mobilisation des ressources locales en Afrique et dans le Borgou, la fiscalité locale en Afrique de l’Ouest. Il est attendu à l’issue des deux jours ,les uns et les autres pourront faire mieux face aux exigences liées à leur mission.

LA RÉDACTION

Élections présidentielles de 2025 au Cameroun : Jean Blaise GWET, la seule alternative crédible au clan Biya



Les consultations électorales de 2025 au Cameroun s’approchent à grands pas sonnant ainsi la charge au sein des états majors des partis politiques en lice. A l’heure actuelle, face au clan du président sortant, une alternative qui a son pesant d’or est sans aucun doute celle incarnée par Jean Blaise GWET
En effet, il suffit de jeter un coup d’œil sur le pédigrée des potentiels challengers à Paul Biya ou à son dauphin dans l’hypothèque cas où le vieux ne souhaiterait pas rempiler. Dans cette éventualité qu’on ne peut pas balayer complètement du revers de la main , c’est sans doute le fils aîné Franck qui pourrait être appelé en posture d’héritier de la charge présidentielle. Pour autant, ce dernier a une ascension politique à tout le moins intrigante. Franck Biya a récemment rejoint le parti au pouvoir et a déclenché au passage des spéculations pas forcément approbatrices de ses réelles ou supposées ambitions présidentielles.
Du côté du Front Social démocrate ( SDF), on a du mal à retrouver la popularité qu’avait le chairman, John Fru N’di décédé depuis et dont le lourd héritage n’a pas encore trouvé un véritable profil capable d’assumer.
Si l’on s’intéresse par contre à Cabral libi du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN), il est pour l’heure en proie à ses problèmes devant les juridictions, puisqu’il doit répondre devant l’action en justice de Robert Kona, fondateur du parti dont il se réclame. D’ailleurs pour l’heure le congrès du parti qui était projeté vient d’être interdit par le sous préfet de kribi qui invoque pour ce faire, des risques de troubles à l’ordre public.
Maurice Kamto, le candidat des Bamilékés, brillamment arrivé en deuxième position aux élections présidentielles de 2018, n’a pas su conserver sa popularité car ayant boycotté les élections législatives et municipales de 2020. Sans élu dans tout le Cameroun, son parti le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) semble être une coquille vide.
De tout ce qui précède et face à tous ces potentiels challengers à Biya père ou fils, le candidat qui a des arguments solides et qui pourrait surfer d’ailleurs sur une assise politique de plus en plus solide, c’est bien Jean Blaise GWET, le rassembleur. Sans fausse modestie, la seule alternative crédible pouvant faire oublier plusieurs décennies de l’ère Biya reste et demeure le numéro un du Mouvement Patriotique du Changement du Cameroun Jean Blaise GWET.

Christophe AGON

Avenir du franc CFA dans l’espace Uemoa: L’ANSLAB met la question en débat mercredi prochain• Les détails du Pr Victor Topanou



Reçu sur le plateau de l’émission 5/7 matin de nos confrères de la télévision nationale mardi dernier, le professeur Victor Prudent Topanou a annoncé à la communauté universitaire et à l’opinion publique, la tenue d’une conférence au sommet sur les tenants et les aboutissants entourant le CFA et l’Eco. Celle-ci se tiendra au centre international des conférences de Cotonou le 06 décembre prochain. L’académie des nationale des lettres et arts du Bénin convie en effet les universitaires béninois autour des enjeux et des problématiques qui entourent l’avenir du CFA perçu comme un instrument de politique coloniale et appelé à être supplanté par l’Eco, une monnaie destinée à régenter les échanges économiques et commerciaux en Afrique de l’Ouest. Il s’agira de tracer des lignes de réflexion au cours de cette conférence publique en sortant la question des carcans traditionnels qui l’enserrent et qui ne permettent pas d’envisager toutes les perspectives. Il s’agit donc comme leitmotiv de cette conférence qui s’intègre dans le cadre d’une série de grandes conférences publiques, de sortir une question généralement débattue dans les sphères politiques et au sein du microcosme des spécialistes de la matière économique et monétaire et de la rendre démocratique et inclusive pour toutes les couches de la population. L’ANSLAB surfe ce faisant sur les retours positifs qui ont découlé de précédentes conférences autour d’autres problématiques comme le développement et le COVID. Au-delà de la passion enfiévrée qui entoure généralement la question de la monnaie unique de l’espace CEDEAO, c’est de la mettre au centre de réflexions moins tranchées, en faire un débat public. Il faut préciser que cette conférence connaitra la présence d’un invité spécial, le professeur Coulibaly de la côte d’Ivoire titulaire du CAMES, Ce dernier tiendra des échanges circonstanciés et le moins techniques possibles avec un parterre considéré comme « les commerçantes du marché de Dantokpa » à propos des étapes prévues par la CEDEAO avant l’avènement de la monnaie unique. Il est en clair prévu d’envisager sous toutes les coutures, la question de l’indépendance du franc CFA et des monnaies comme le CEDI et le NAIRA dans un contexte comme la généralisation de l’éco en Afrique de l’ouest et dans l’espace CEDEAO.

LA RÉDACTION

Suspension de la fête identitaire Akassatoxwé : Le préfet Jean Claude Codjia prend ses responsabilités et évite le trouble à l’ordre public



Le weekend dernier était un rendez vous majeur pour les populations autochtones d’Akassato qui devraient être en fête autour de leur patrimoine culturel et leur vivre ensemble. L’evénement d’Akassatoxwé n’aura finalement pas eu lieu. Le veto du préfet vient ainsi mettre fin à une situation qui allait vers l’escalade et risquait de dégénérer.
Pourtant une dernière séance de conciliation a été initiée par l’autorité préfectorale autour de laquelle se sont retrouvés à la mairie d’Abomey-Calavi samedi après midi tous les protagonistes. Après plusieurs discussions préalables qui n’ont pas abouti, Jean Claude Codjia au vu des informations qui lui étaient parvenues et qui laissaient deviner de potentiels troubles publics, a dans un premier temps sursis à la tenue de la fête identitaire objet de contreverse.
On se souvient dans le dossier en effet que lundi dernier à l’arrondissement d’Akassato une réunion préparatoire a failli se solder en pugilat, tant les tensions étaient vives et exacerbées.
Pourtant, une rencontre de la dernière chance a été initiée et n’aura pas permis de mettre sous éteignoir le début d’incandescence dans la situation, les uns et les autres ont préféré au mépris de l’intérêt général, rester sur leurs positions. Cela a abouti tout simplement à la confirmation de l’arrêté de suspension pris antan par le préfet qui en tant que garant de l’ordre et de la sécurité dans le département de l’Atlantique, ne pouvait laisser la fête d’Akassatoxwé devenir un lieu de pugilat et d’invectives.Terminus donc, tout le monde descend. Toujours dans l’optique de sauver les meubles, le numéro 1 du département de l’Atlantique a convié les protagonistes à allumer le calumet de la paix et dégager une nouvelle date.

*Quid du désaccord*

Le noeud même de la bisbille entre les fils et filles d’Akassato impliqués dans la tenue de la fête identitaire est ni plus ni moins la question du parrainage de la fête. Les uns et les autres reprochent au comité d’organisation qui s’en défend vaille que vaille d’avoir laissé le patronage de la fête à des personnalités qui ne seraient pas des autochtones à part entière d’Akassato, laissant sur le carreau ceux qui estiment à tort ou à raison leur position de prééminence naturelle qui leur accorde de figurer à juste titre au nombre des parrains. L’ autre pierre d’achoppement est également le fait que les trois parrains désignés, soient Christophe Aïssi chef de l’arrondissement de Zinvié, Jeanne Assoclé dite Fouka Fouka de Glo Djigbé suppléante de la député titulaire Edmonde Fonton et Augustin Kégbo chef de l’arrondissement d’Akassato sont tous de même formation politique qu’est l’UPR. Ce qui bien évidemment exclue les autres sensibilités politiques et même la député titulaire Edmonde Fonton dont les partisans estiment qu’elle devrait être logiquement de la liste des parrains.

*Les perspectives*

Il apparaît clairement que cette situation de pourrissement sur fond de guéguerre politique autour d’une fête qui se voulait conviviale n’arrange quasiment personne à part les pyromanes souterrains dans le dossier. Il urge donc de retourner à la table de négociation et de trouver au plus tôt une porte de sortie qui permette à la fête de se tenir dans l’allégresse et le calme qui doivent prévaloir. Il faut donc continuer la méditation et que les protagonistes lâchent du lest et reviennent à la raison chacun de son côté si tant est-il que le développement tant prôné est leur cheval de bataille.

LA RÉDACTION

Tofâ 2024 : La nouvelle formule démarre le 10 janvier prochain



Exit l’ancienne forme de consultation divinatoire à portée nationale, place à une nouvelle procédure. C’est ce qu’il faut retenir en effet d’une publication faite sur ses réseaux sociaux par un des pontifes des cultes endogènes David Koffi AZA.
Habituellement faite en fin d’année par un comité de prêtes du Fâ depuis une vingtaine d’années, le rituel de la consultation des oracles pour les présages de la nouvelle année n’auront ainsi pas lieu cette année. Et pour cause, en accord avec le gouvernement qui entend accompagner des réformes dans cette pratique, il a été convenu de ne faire la consultation qu’à l’occasion de la célébration de la fête du 10 janvier qui au Bénin est la date à laquelle se célèbrent les cultes endogènes et du vaudoun. La procédure de consultation connaîtra à en croire David Koffi AZA, une nouvelle méthodologie qui sera découverte à l’occasion de la première édition de ce Tofâ nouvelle formule.
Arguons que tout ceci permettra une meilleure exploitation du rapport qui sera produit à l’issue de la consultation.

LA RÉDACTION

Vision horizon 2060 : Quel Bénin désirons-nous après…100ans d’indépendance ?•Réflexion de Hyacinthe HOUNKODE



Il a été lancé le jeudi 23 novembre 2023 les études prospectives pour l’élaboration d’une nouvelle Vision à l’horizon 2060. Celle-ci qui démarre à la fin de « Bénin Alafia 2025 » dans deux ans, projettera notre pays dans une autre dynamique. À travers une réflexion, le Spécialiste en Études Prospectives Hyacinthe HOUNKODE apporte sa pierre à la pérennisation de la Vision. De quel Bénin désirons nous en 2060, après 100ans d’indépendance?

Prenons connaissance du contenu de sa réflexion

* »VISION HORIZON 2060″*

La prospective n’est pas une prédiction de l’avenir. Sa fonction principale est de réduire les incertitudes en faisant émerger des futuribles (futurs possibles). Elle met en évidence les leviers sur lesquels il faut agir pour que le futur souhaitable et souhaité se réalise; c’est donc un outil précieux d’aide à la décision stratégique.
La prospective retrouve aujourd’hui tout son intérêt car aucune nation ne peut se développer en naviguant à vue ou en se basant uniquement que sur des programmes quinquennaux de développement. L’action de planification du développement doit être renforcée par la réflexion prospective. Tous pays doit donc mettre en cohérence prospective et planification stratégique. C’est pour cette raison que les études prospectives constituent la boussole à suivre pour accéder au développement et tous les plans nationaux de développement ainsi que les programmes quinquennaux de développement doivent être arrimés aux études prospectives.
Dans un contexte mondial caractérisé par les incertitudes critiques, les tendances lourdes et les menaces, aucune nation ne peut agir comme l’autruche (attitude de passivité) ou agir comme un pompier qui vient juste pour éteindre le feu (attitude de réactivité) ; mais doit plutôt avoir des attitudes de préactivité et de proactivité en anticipant les changements et en agissant pour atteindre le changement souhaité. Le Bénin s’est inscrit dans ces attitudes de préactivité et de proactivité depuis l’an 2000 à travers les Etudes Nationales de Perspectives à Long Terme ‘’Bénin Alafia 2025’’. Mais les bilans de ces études prospectives effectuées en 2010 et en 2017 ont révélé des performances mitigées qui peuvent s’expliquer principalement par le non-respect des séquences prévues pour l’opérationnalisation, l’inexistence d’un cadre institutionnel légal et le non arrimage des politiques et des stratégies sectorielles. Toutefois, depuis 2016, il est à noter une inflexion afin de corriger ces performances mitigées du ‘’système Bénin’’ se traduisant par les efforts considérables d’arrimage du Plan National de développement (PND 2018-2025) et des Programmes d’Actions du Gouvernement (PAG1 et PAG2). Cet effort du Gouvernement de la Rupture à travers le leadership du Président Patrice TALON a permis au pays de connaitre des avancées significatives en termes de création de richesses et d’amélioration du bien-être des populations. A deux ans de l’échéance de ‘’Bénin Alafia 2025’’ et après son évaluation, il est impérieux de réaliser de nouvelles Études Prospectives. C’est dans cette optique que le gouvernement a procédé le jeudi 23 novembre 2023 au lancement du processus des Études Prospectives devant aboutir à l’élaboration d’une nouvelle Vision à l’horizon 2060.
2025-2060, cela donne un horizon temporel de 35 ans qui est techniquement idéal pour des Eudes Prospectives. 1960-2060, cela fera 100 ans après notre indépendance : Quel Bénin désirons nous après ces 100 ans d’indépendance? Un désir qui se transformera en réalité si nous avons une Vision.
La vision est construite à partir des aspirations fortes d’ordre économique, social, politique, environnemental, culturel et technologique des acteurs identifiées dans un processus participatif. Elle est une expression qualitative d’un ensemble de buts à atteindre à un horizon lointain donné; c’est donc une projection de l’image finale souhaitée pour le Bénin à l’horizon 2060.
La vision qui sera élaborée doit être en harmonie avec l’Agenda 2063 de l’Union Africaine qui regroupe les aspirations de l’Afrique pour l’avenir et les principaux programmes phares qui peuvent conduire à la transformation rapide du continent.
L’analyse pertinente des différents axes de la vision permettra d’élaborer des stratégies susceptibles d’orienter le Bénin dans sa dynamique de développement. L’élaboration des stratégies consiste à déterminer les conditions de réalisation de la vision dans le contexte du scénario désiré comme le ‘’scénario Alafia’’ en tenant grand compte des forces et des faiblesses ainsi que des opportunités et des menaces du système Bénin. Les stratégies sont donc les piliers de réalisation de la vision; elles sont des réponses que dégage le diagnostic interne et externe susceptibles d’infléchir l’évolution du développement du Bénin.
L’avenir n’étant pas unique, ni prédéterminé, les différentes évolutions possibles du développement du Bénin seront explorées et vont permettre de formuler la vision sur la base du scénario souhaité qui intègre au mieux les aspirations des acteurs, les contraintes et les atouts du système. Il importe donc au gouvernement avec à sa tête le Président Patrice TALON de prendre des mesures idoines afin que ces études prospectives qui aboutiront à la vision 2060 s’imposent à tous les gouvernements qui vont se succéder jusqu’à l’horizon 2060 : Nous pouvons par exemple au terme du processus, faire de ces études prospectives une loi et la légitimer ensuite par une consultation populaire à travers un référendum. Qu’en pensez-vous?
*Hyacinthe HOUNKODE, Enseignant, Économiste et Spécialiste en Etudes Prospectives et développement*

Rencontre Talon-Les Démocrates : Énième balade de routine…•Inflexible, Talon prépare une surprise



A la tête d’une délégation de son parti les Démocrates, Thomas Boni Yayi a été reçu au palais de la République par le chef de l’État Patrice Talon plusieurs heures d’horloge durant. A l’arrivée, le bilan des acquis de la plateforme revendicative présentée est chétive à telle enseigne qu’on peut affirmer que la montagne a accouché d’une souris comme on pouvait s’y attendre.
En effet,les signaux ne présageaient pas forcément d’un meilleur destin à cette énième rencontre. Certes deux des revendications ont eu grâce aux yeux de Patrice Talon. Il s’agit des consignes données séance tenante au ministre de la justice pour l’accélération de la procédure de jugement des étudiants et autres jeunes arrêtés dans le cadre des violences liées aux dernières élections communales, municipales, législatives, présidentielles et le principe d’accord pour une révision de la liste électorale.
Si dans le premier cas, Les Démocrates peuvent se satisfaire de ce que plusieurs des leurs pourraient connaître une décision de justice plus rapide que prévue, par contre la question électorale soulevée doit être scrutée avec plus de circonspection. Patrice Talon a certes donné suite à la préoccupation du parti au flambeau, mais n’a pas manqué de leur confier le soin de faire auditer la liste en question. Cela peut donner l’impression que la patate chaude leur est refilée et cela risque d’être contre-productif à l’avenir lorsque d’éventuels problèmes surviendraient. On est là certes en face d’une volonté de transparence, mais faudrait-il que les démocrates aient réellement les possibilités de changer quelque chose tout en donnant ainsi un blanc seing à la suite du processus à venir dont ils seront forcément comptables. Ils ne pourront plus crier au loup dans la prairie.
L’autre question principale sur laquelle les démocrates n’ont pas du tout obtenu satisfaction, c’est sans doute celle de la situation des prisonniers comme Reckya Madougou et Joël Aïvo entre autres. Ils ont fait face à un mur d’intransigeance de la part du chef de l’État qui s’est refusé à toute grâce présidentielle et a préféré s’en référer à l’Assemblée Nationale dans le cadre de la proposition de loi d’amnistie introduite à l’hémicycle. Yayi et les siens ont sans doute grillé là un joker et ne sont plus maîtres de ce qui pourrait advenir. Ce n’était d’ailleurs pas étonnant qu’on en soit là quand on connaît le profil psychologique de leur interlocuteur qui aime bien rester maître du jeu et ne pas se laisser dicter sa conduite. Patrice Talon préfère bien être celui qui distribue les cartes quitte à sortir un tour inattendu de son chapeau comme un magicien. L’homme de la Marina s’est tout simplement replacé au centre de l’échiquier et avancera ses pions au moment voulu dans une stratégie dont il a bien dessiné les contours à l’avance.

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Championnat africain de Football Scolaire : Le Bénin, Champion chez les garçons et troisième chez les filles



Grâce à sa victoire 2 buts à 0 face à la Côte d’ivoire, le Bénin décroche la médaille d’Or au tournoi UFOA-B U15 Scolaire 2023. Une rencontre suivie en direct par le Ministre des Sports, Benoît Dato, qui n’a pas manqué d’adresser ses vives et chaleureuses félicitations aux dignes représentants béninois.
Avec ce titre, le Bénin se qualifie pour la deuxième édition de la Coupe d’Afrique Scolaire qui aura lieu en Avril 2024 au Zimbabwé. L’équipe repartira de Lomé avec une coupe et une enveloppe de 100.000 dollars (50 millions de francs CFA).
Quand aux filles, si elles n’ont pas pu remporter le Graal comme leurs homologues, elles ont quand même hissé également haut l’étendard du pays. Elles se contentent de la médaille de bronze acquise de haute lutte dans le match de la troisième place contre la Côte d’ivoire par un score étriqué d’un but à zéro. Le seul but de la rencontre a été inscrit par Ismath Mamam Kouta sur pénalty. La meilleure buteuse de la dernière édition du Championnat National Scolaire à Abomey, s’est faite justice après avoir subi une faute en pleine surface de réparation.
Avec cette victoire, le Bénin décroche la médaille de Bronze de cette deuxième édition du Tournoi UFOA-B U15 Scolaire. Il récolte par la même occasion, la somme de 50.000 dollars (25 millions FCFA). Cette cagnotte, selon les prescriptions de la Confédération Africaine de Football, doit servir à l’érection d’une infrastructure (terrain, bibliothèque, salles de classes etc) dans l’établissement sacré vainqueur du tournoi au plan local. Ici, il s’agit du collège d’enseignement général Sainte Rita couronné en Août dernier à Abomey.

LA RÉDACTION

Œuvres humanitaires : « Bénin Diaspora Assistance » de Médard Koudébi au chevet des personnes démunies



Du haut de ses 13 années d’existence, l’ONG « Bénin Diaspora Assistance » poursuit sa marche vers une prospérité partagée. Inscrit dans l’unique esprit de venir à la rescousse des personnes démunies, Médard Koudébi et son organisation font suffisamment pour l’allègement de peines des orphelins, des étudiants que des familles en situation difficiles dans six (06) grandes villes de l’espace CEDEAO à savoir Abidjan, Ouagadougou, Bamako, Niamey, Lomé et Cotonou.
L’ONG « Bénin Diaspora Assistance » déploie en effet chaque année dans les pays concernés, d’importants vivres et de de divers autres dons à l’endroit des populations. Déjà afin de permettre à ces personnes en situation difficiles de passer joyeusement le cap des fêtes de fin d’année, ces vivres et autres objets sont au port d’Abidjan et de Lomé. À cet effet, les containers une fois déchargés, les objets et les différents vivres seront convoyés dans les pays bénéficiaires à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Togo et le Bénin. Des balles de tissus feront également partie des colis que recevra cette couche sociale qui n’a pas besoin de grandes choses pour bien se sentir: juste un regard d’amour. Ce que ne cessent d’ailleurs de faire officiellement Médard Goudébi et son ONG « Bénin Diaspora Assistance » depuis huit (08) ans dans les différents pays concernés. Il est à signaler que dans le cadre de prise en charge des étudiants pour leurs études au Bénin, il sont une dizaine à en jouir depuis le début de l’année académique en cours.
N’étant pas seul dans cette dynamique, Médard Goudébi remercie toutes les bonnes volontés qui ne cessent d’accompagner l’ONG « Bénin Diaspora Assistance » toutes les fois où les besoins se font sentir. Il donne cependant rendez-vous aux étudiants et aux orphelins pour le mois de décembre pour la réception de leurs divers dons dans le cadre de la Noël.

LA RÉDACTION

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