Liberté de presse au Bénin : L’UPMB réclame la libération sans condition de Virgile AHOUANSE

Communiqué UPMB N°0010/22
L’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) a été informée, le mardi
20 Décembre 2022, de l’interpellation par la Brigade Criminelle de Cotonou de Monsieur
Virgile AHOUANSE, Journaliste, Directeur de l’information de la web média Crystal
News suivie de sa garde-à-vue depuis lors dans les locaux de ladite Brigade.
Selon les informations recueillies par l’UPMB auprès des autorités judiciaires et
des avocats du confrère, cette interpellation faite suite à la publication supposée de
fausses informations sur les réseaux sociaux dans le cadre de la réalisation d’une enquête
portant des allégations d’exécutions extrajudiciaires dans laquelle la police béninoise
serait impliquée. Dans l’élément radiophonique incriminé, le journaliste a eu le mérite
de recueillir les interventions de plusieurs personnes rencontrées sur le terrain. Cette
précaution déontologique apporte la preuve matérielle de son de son professionnalisme
connu et salué de tous depuis de nombreuses années.
En considérant que dans un Etat de droit démocratique, l’arrestation d’un
journaliste doit être une exception, l’UPMB constate avec amertume et réprobation cette
énième interpellation aux allures de traque à l’encontre des professionnels des médias
du Bénin au regard même de ce que Monsieur Virgile AHOUANSE a été convoqué par
appel téléphonique.
Face à cette situation qui instaure un climat de peur au sein des acteurs des
médias, une délégation de l’UPMB conduite par sa présidente s’est rendue à la Brigade
Criminelle pour exprimer de vive voix le soutien des professionnels des médias au
confrère privé de sa liberté. Il est surtout à déplorer la privation de liberté du journaliste
dans l’exercice de sa profession contrairement aux dispositions légales en vigueur dans
notre pays et aux instruments internationaux auxquels le Bénin a librement souscrit.
Convaincue que l’ambition de faire du Bénin une Démocratie modèle dans la
sous-région passe aussi inéluctablement par la promotion et la sauvegarde de la liberté
de presse, l’UPMB exige la libération immédiate du journaliste Virgile AHOUANSE et
le respect de ses droits fondamentaux consacrés par notre constitution et les
instruments juridiques nationaux et internationaux en matière de protection de la
presse.
Fait à Cotonou, le 21 Décembre 2022
La Présidente
Zakiatou O. LATOUND

Législatives de janvier 2023 : 15 jours pour convaincre 6.600.572 électeurs dès minuit



La prochaine étape et d’ailleurs celle qui va effectivement ouvrir les starting-blocks pour la dernière ligne droite vers les élections législatives est déjà là. Elle s’ouvre en effet officiellement demain. Ainsi, les candidats de toutes les listes en compétition prendront d’assaut les 24 circonscriptions électorales à travers le pays.
L’objectif est très clair, recueillir les suffrages des Béninois dans l’optique de remporter le maximum des sièges mis en jeu pour garnir bientôt les travées de l’hémicycle à Porto Novo.
Meetings grands public, spectacles culturels, réunions de proximité, communication porte à porte, affichages de posters de campagne , passages sur les médias etc… voilà les moyens divers et variés par lesquels, le débat public sera abondamment aux accents de la cour que hommes et femmes politiques feront à leurs concitoyens quinze jours durant.
C’est donc le moment pour les uns et les autres de présenter leurs arguments et leurs prétentions à leurs compatriotes. C’est donc la foire aux suffrages et Dieu seul sait qu’ils seront véritablement chers et disputés. Il va falloir donc dans les comités de campagne et leurs dénombrements trouver la bonne alchimie pour vaincre l’adversaire et surtout convaincre les potentiels votants d’aller déjà aux urnes pour éviter la victoire de l’absentionnisme et la leur par ailleurs.
C’est donc parti pour la grande bataille….

LA RÉDACTION

Annonce de candidature au Président Paul Biya : Le président du MPCC Jean Blaise GWET joue franc jeu en rassurant le peuple camerounais et la communauté internationale



Les élections présidentielles au Cameroun sont à l’horizon 2025. Certes, mais un homme politique se positionne de manière tout à fait remarquable pour que cela interpelle, tant sa démarche est de classe.
A défaut d’avoir pu en effet rencontrer le Père de la Nation camerounaise comme il l’avait précédemment souhaité à travers une demande d’audience, Jean Blaise GWET n’a pas jeté le manche après la cognée. Il a choisi adresser une tribune libre sous forme de lettre ouverte à celui là qui tient les rennes du Cameroun depuis plusieurs décennies à présent. Sans manifester une attitude de redresseur de torts, son intervention a plutôt pris une double allure dont il sied de parler. La première c’est celle de solliciter la bénédiction de son excellence Paul Biya pour son projet de briguer la magistrature suprême de son pays. Ensuite, bien loin d’un pamphlet adressé aux élites camerounaises, il a exposé son projet de grandeur pour le Cameroun, avec des axes de développement qui embrassent les grands domaines de la vie publique. Au passage le problème de la partie anglophone du pays et les questions d’unité nationale n’ont pas du tout été occultés par celui qui se voit bien pouvoir tisser la nouvelle corde au bout de l’ancienne en saluant le mérite des filles et fils du Cameroun, tant de l’intérieur que de la diaspora. Il salue aussi la clairvoyance des pays comme la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui sont des modèles politiques et économiques en Afrique francophone dont il voudrait bénéficier des conseils pour changer le Cameroun tant cher à ses yeux. Le monde observe l’Afrique. Une lettre somme toute optimiste et qui cadre avec la tradition africaine endogène qui veut que le fils prenne la relève du père en allant au delà de ses acquis et en prenant comme socle de travail ceux-ci.

Christophe Agon

Entrepreneuriat, création d’emplois, management1000 jeunes à l’assaut de la clé de l’expert manager Auguste Vidégla ce week-end



La ville vitrine du Bénin, Cotonou, accueille ce samedi 24 décembre 2022 un rendez-vous unique de partage de connaissances. Face au chômage, la solution est toute simple: l’entrepreneuriat et la création d’emplois. C’est en effet la formule toute trouvée par le formateur, expert en management Gbètchégnon Auguste Vidégla pour donner à la jeunesse béninoise les clés appropriées pour ouvrir la porte du bonheur. Il sera face à un millier (1000) de jeunes qui prendront d’assaut la salle bleue du Palais des congrès de Cotonou pour prêter d’attention à ses indications salvatrices. Vous êtes un jeune désireux d’être libre; de maîtriser son destin; de devenir son propre patron; de gagner en confiance; d’avoir du succès et d’être un pro du contact et donc un bon manager, vous avez à cet effet un seul geste à faire dès cet instant. C’est tout simplement de vous rendre au Palais des congrès de Cotonou. Il est à signaler que ce séminaire de formation sera couplé du lancement officiel du livre « Guide pour le jeune manager ».

*Qui est Gbètchégnon Auguste Vidégla ?*

Panafricaniste convaincu et polyglotte, Gbètchégnon Auguste Vidégla est un expert en Management, Administration et gestion des Systèmes d’information. Titulaire d’un PhD en Management, d’un master en économie de Développement et d’un diplôme d’ingénieur en Système d’Information, il capitalise 30 années d’expériences dans la gouvernance des institutions, dans l’expertise internationale et dans l’action politique et citoyenne.
Doté d’une grande culture générale et maitrisant les enjeux de développement du Bénin et de l’Afrique, Gbètchégnon Auguste Vidégla cumule plusieurs décennies d’expertises et d’engagements au service de la communauté et du travail bien fait. Fondateur des premières grandes écoles et universités en Afrique de l’Ouest, depuis les années 90, il a, à travers une gouvernance de qualité des universités SODESI et des projets « Université et École Polytechnique Africaine», formé plus de 100 mille jeunes cadres, techniciens et ingénieurs qui font la fierté de leur communauté.
Gbètchégnon Auguste Vidégla a publié plusieurs ouvrages pour l’emploi des jeunes et le management des organisations. Il a reçu plusieurs prix et distinctions nationaux et internationaux dont : Le Prix BID International pour le management de la Qualité 1998, 2009 et 2014; Différents Prix Manager, Qualité et bonne gouvernance Bénin 2017 et 2020 et Notes de félicitations et de remerciement de plusieurs organisations.
Homme de relations, Gbètchégnon Auguste Vidégla a développé au cours de sa riche carrière, des amitiés, des projets sociaux et des expertises dans plus de 20 pays africains et dans les principales capitales africaines, notamment au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Niger, en Tunisie, au Maroc, au Sénégal, dans les pays de l’Union Européenne, aux Etats-Unis et au Canada entre autres.
Alignant compétences professionnelles, vie associative et engagement au service du développement des communautés.

Sans boussole et désormais seuls : Irénée Agossa et son RLC lézardent le mur de la mouvance



Les élections législatives à venir n’ont pas fini de nous en faire voir vraisemblablement de toutes les couleurs. Celui qui en a ajouté une couche plus que pâle au tableau est le chef de file de RLC. Irénée Agossa a en effet appelé à voter pour l’UPR. Mais quand on regarde dans ses rangs, c’est très clairsemé, pour être poli.
Pour quelqu’un dont la trajectoire de ces derniers temps est très peu rectiligne, puisque tantôt opposant, tantôt mouvancier, c’est difficile de décrypter le projet qui justifie les prises de position. Et lorsqu’en plus, ses militants sont comme le loup blanc (on en parle mais personne ne l’a jamais vu), alors, on se demande bien ce que Joseph Djogbenou et les siens feront d’un tel soutien qui à défaut d’être encombrant, ne sert pratiquement à rien à part son expression. On se demande même si après avoir tourné le dos à ses anciens camarades de l’opposition qu’il a tôt fait de pourfendre pour après aller en vadrouille dans une aventure présidentielle sans nom. Ce qu’on aurait aimé désormais sur la scène politique béninoise que ce soit pour Irénée Agossa ou un autre ce sont des projets et des contre propositions constructives plutôt que des appels à voter qui n’ont aucune chance d’ailleurs d’être suivis de quiconque, puisqu’ils apparaissent comme des cailloux lancés dans la mer….perdus pour perdus.

LA RÉDACTION

Revalorisation salariale : Octavianus AKPABLI salue la clairvoyance de Talon et appelle à l’abnégation des fonctionnaires



C’est sans doute le sourire aux lèvres pour les fonctionnaires béninois depuis le 7 décembre 2022. Ce jour-là, le gouvernement annonçait à l’issue de la séance hebdomadaire du conseil des ministres, l’entrée en vigueur de la mesure de revalorisation des salaires. Entre autres, le Smig (Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti) devra passer de 40 000 qu’il était depuis neuf ans à 52 000 francs CFA soit une augmentation de 30% et plus encore ! Bref, une batterie de mesures qui suscitent des réactions de part et d’autre.
La dernière en date est celle de Octvianus AKPABLI Enseignant d’Economie dans les universités. Dans une interview accordée à la presse locale, l’économiste Octavianus AKPABLI salue la décision et remercie le Président de la République et l’ensemble de son gouvernement pour ‘‘cet acte hautement social’’. « C’est la preuve que le hautement social prôné n’est pas un slogan démagogique » se réjouit l’économiste qui applaudit surtout le fait que la mesure n’épargne aucune catégorie professionnelle. « Outre le SMIG augmenté à 30%,le gouvernement a relevé le point d’indice et procédé à des échelles d’augmentation par métiers. Un conducteur de véhicule administratif bénéficiera en début de carrière d’une hausse de 66%, la sage-femme d’une revalorisation de 51 à 29% de son revenu actuel, le médecin entre 11 et 10%, l’instituteur entre 34 et 12 %. Les policiers, les militaires, les enseignants, les retraités en profitent aussi ; quoi de plus merveilleux » s’extasie le professeur d’université qui invite l’ensemble des fonctionnaires de l’Etat à l’assiduité, à l’abnégation et à la culture de la ponctualité chère au Chef de l’Etat lui-même pour mériter encore la confiance placée en eux par ce dernier.
Il invite également les employeurs du secteur privé à emboiter le pas à l’exécutif afin de sortir leurs employés de la précarité.

Un acte à visée électoraliste ?

Il n’est un secret pour personne que la décision intervient à un moment où le Bénin est en pleine fièvre électorale dans la perspective des législatives du 8 janvier 2023 ; ce qui fait dire à certaines langues qu’il s’agirait d’une mesure à des fins électoralistes. Le professeur Octavianus Akpabli s’inscrit en faux contre cette thèse.
« C’est une mesure précédemment annoncée qui devrait d’ailleurs être prise depuis plusieurs mois mais retarder pour d’autres contraintes » soutient l’économiste qui estime que « le gouvernement a trouvé au contraire le meilleur moment puisque les travailleurs et l’ensemble du peuple béninois font actuellement face aux affres de la Covid-19 et aux lourdes conséquences de la flambée des prix des produits de première nécessité, conséquences de la guerre en Ukraine ».

« Faudrait-il donc continuer à regarder le peuple souffrir sous prétexte que les élections approchent ? s’indigne le professeur Akpabli qui en appelle à la retenue. Car pour cet économiste international, même les pays les plus riches subissent violemment les conséquences de cette guerre et tous les dirigeants se voient obligés de prendre des mesures sociales pour éviter que la population ne sombre dans la précarité.

Pour le Professeur AKPABLI Octavianus, le Président Talon et son gouvernement devraient être soutenus et accompagnés dans la mise en œuvre de ces mesures sociales pour le bien être du peuple béninois. Car faire la politique, c’est aussi apprécier positivement ce que fait l’adversaire pour le bien être de la population. En un mot, c’est un acte qui devrait recevoir le soutien de toutes les couches socio-politiques.

LA RÉDACTION

3ème édition du christmas fashion show kids : Sabou Kalifa Aïchatou sème la joie dans les cœurs des enfants de l’Ouémé
(Cyra et Cyro de Love Power assurent le parrainage)

3ème édition du christmas fashion show kids : Sabou Kalifa Aïchatou sème la joie dans les cœurs des enfants de l’Ouémé
(Cyra et Cyro de Love Power assurent le parrainage)

Il s’est tenu dans la soirée de ce samedi 17 décembre 2022 à Elona House sis à Porto-Novo, la troisième édition du Christmas Fashion Show Kids. Une occasion pour Sabou Kalifa Aïchatou de faire parler son cœur de mère à l’endroit des enfants en situation difficile.
Les bras chargés, la « maman Noëlle » et toutes ses équipes ont donné de la joie aux cœurs de ses enfants. À travers un programme riche en prestations, la cérémonie pris corps par une prière dite par la promotrice. À sa suite, Koundé Franck, Président de l’ONG ASEVO AMOUR, était revenu sur la vision, la mission et les objectifs de l’ONG. Le sieur Déguénon, quand à lui en sa qualité de Directeur du complexe Scolaire Bilingue Christ Exaucé, avait à présenter les différents programmes et activités de l’école.
Riche en prestations artistique, défilé de mode, interprétation, chorégraphie et théâtres, la fête a été très belle grâce à l’artiste international Oluwa Kèmi qui à travers ses tubes, a su donner une autre dimension à la fête.
Il est à indiquer que madame le préfet du département de l’Ouémé, à travers son représentant le sieur Houngbo a dit les félicitations et encouragements pour des multiples actions réalisées par dame Sabou Kalifa Aïchatou pour le bonheur des populations.
Avant de mettre un terme à cette cérémonie, il a été procédé à la remise des trophées aux enfants et aux divers partenaires pour leur soutien.
Le père Noël est enfin venu remettre des cadeaux aux enfants dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Faut-il le rappeler, l’événement a été co-organisé par l’ONG ASEVO AMOUR, l’école Christ Exaucé et l’Ets BABY HOUSE SABOU NELCHAEL. Le cap est désormais mis sur la prochaine édition.

LA RÉDACTION

Alternance crédible au Cameroun : Jean Blaise Gwet, une option sérieuse


Les camerounais seront aux urnes en 2025, dans un peu plus d’un an donc, mais les potentiels candidats fournissent déjà leurs armes. Le leader charismatique du Mouvement Patriotique du Cameroun, Jean Blaise Gwet n’est pas du reste. Il aura très tôt compris que  » qui voyage loin , ménage sa monture ».
En effet, ambitionner de donner le change à un système politique et social qui a installé ses tentacules un peu partout depuis des décennies, n’est pas une quête facile. Pour autant, une mission et un leitmotiv d’une aussi haute importance sont bien loin d’émousser les ardeurs de celui qui, foi et détermination, chevillées au corps, est convaincu qu’on peut gérer le Cameroun autrement. Il s’agit de mettre en place progressivement et avec méthode, de nouveaux paradigmes de développement, de manière à lancer en orbite cette grande nation qui a toujours attendu le rendez-vous avec son destin de puissance naturelle.
Les ressources humaines, les compétences, les ressources internes existent et doivent être pour Jean Blaise Gwet, les ingrédients du New deal camerounais qui n’attend que de prendre place. Un point capital constitue la principale clé du projet de société du MPCC : Réunifier et pacifier le grand Cameroun tant physiquement que dans le cœur de ses fils, qui de manière équitable doivent participer au développement de leur pays et jouir de ses fruits au même titre. Il faut réveiller le grand Cameroun et en faire un géant d’Afrique et même plus. Un rêve osé en apparence, mais qui est bien accessible avec Jean Blaise GWET.

Christophe Agon

Direction de campagne du parti « Les Démocrates » : Saliou Akadiri fait l’unanimité pour les législatives



Longtemps attendus, les membres de la direction de campagne du parti présidé par Éric Houndété sont désormais connus. Ceci conformément aux résolutions de la session extraordinaire de la coordination nationale tenue à Cotonou le 30 novembre dernier, la gestion de la campagne électorale du parti incombe à certaines figures de proue bien connues dans l’arène politique béninoise. La charge revient en effet à Saliou Akadiri de conduire la campagne électorale du parti « Les Démocrates ». L’ancien ministre des affaires étrangères a gagné la confiance des membres du parti. Il sera à cet effet assisté par une équipe dynamique composée de René Bagoudou au poste de Premier directeur national adjoint; de Justin Adjovi au poste de trésorier général, de Guy Dossou Mitokpè entant que Responsable de la Cellule de communication sans oublier Jean-Marie Allagbé qui a en charge le poste dédié à la sécurité. C’est alors en ces personnes que Éric Houndété et les membres du parti Les Démocrates », placent leur confiance pour les conduire à l’atteinte des résultats probants au soir des législatives du dimanche 08 janvier 2023.

LA RÉDACTION

S’engager à fournir des produits de qualité : Un expert en noix de cajou aux transformateurs africains


Kees Blokland, expert en cajou et directeur de Nuts2, a identifié la qualité et l’engagement comme deux éléments importants pour la croissance du sous-secteur de la transformation du cajou en Afrique.

Intervenant lors de la rencontre sur les marchés mondiaux de l’Alliance pour le Cajou Africain (ACA) avec Jim Fitzpatrick, le mercredi 9 novembre 2022, il a estimé que si les transformateurs africains continuent de transformer des amandes de qualité et s’engagent à respecter les contrats d’approvisionnement, l’industrie se développera.

Selon lui, les transformateurs africains font actuellement un bon travail en termes de qualité des amandes, mais ils doivent s’engager davantage à respecter les accords avec les acheteurs et ne pas retarder les expéditions. Cela, pense-t-il, renforcera leur crédibilité sur le marché des amandes et augmentera leur part de marché.

« Pour nous, lorsque nous regardons les rapports que nous recevons de nos clients, alors nous disons qualité et engagement. Ce sont les facteurs cruciaux dont vous avez besoin à long terme. Si vous êtes un transformateur africain, assurez-vous que vous livrez la qualité convenue et que vous vous engagez à respecter le contrat que vous avez mis en place. Lorsque vous voulez construire un marché, vous devez vous assurer que vous êtes fiable dans tout ce que vous avez convenu », a-t-il déclaré.

« Je pense que l’industrie africaine fait un excellent travail en matière de qualité. La qualité des amandes de noix de cajou africaines est la plupart du temps très appréciée. Mais je pense qu’il est crucial de faire ce à quoi on s’engage, de faire ce que l’on dit. Et notre conseil à l’industrie africaine est également de s’assurer que vous avez un marché pour tout ce que vous transformez, car c’est parfois un peu un problème lorsque vous parlez aux transformateurs africains.

La plupart des pays européens introduisent et renforcent les lois existantes sur la sécurité alimentaire afin de protéger le consommateur. Les questions de durabilité et de traçabilité sont donc devenues des sujets de discussion majeurs dans la transformation de la noix de cajou ces dernières années.

M. Blokland pense que ces nouvelles lois vont « promouvoir la transformation de la noix de cajou en Afrique de manière importante ». À mesure que les gens deviennent plus conscients de questions telles que la traçabilité, la durabilité et les origines spécifiques, il estime que le moment est venu pour les transformateurs africains locaux de faire leurs preuves en offrant une qualité constante.

« L’un des problèmes de l’industrie africaine est qu’elle doit financer ses cultures pendant toute l’année, ce qui est parfois un peu plus coûteux. Je pense que le grand avantage est que leur système de traçabilité est bon. Par exemple, vous parlez d’une usine au Burkina Faso. Elle achète tout au Burkina Faso, et elle connaît la région dans laquelle elle achète. Et cela est devenu de plus en plus important dans l’industrie également », a-t-il souligné.

« Nous conseillons à nos clients que la qualité de l’Afrique est constante, qu’elle est bonne, qu’elle est belle, qu’elle est blanche ; et l’industrie devra faire ses preuves dans ce domaine, elle devra maintenir cela. Lorsque vous parlez de la demande en général, tout le monde est convaincu de l’Inde. L’industrie africaine doit faire ses preuves en fournissant de bons produits et une qualité constante », a-t-il déclaré.

L’industrie africaine de la noix de cajou a connu une croissance significative au cours des deux dernières décennies, produisant régulièrement environ 60 % des noix de cajou mondiales. Si la transformation locale reste faible, le sous-secteur connaît une certaine croissance dans des pays comme la Côte d’Ivoire et le Nigeria. De nombreux experts de la chaîne de valeur de la noix de cajou estiment que, compte tenu de l’avantage stratégique dont dispose l’Afrique en matière de production, de qualité, de traçabilité et de durabilité de la noix de cajou, et de sa proximité géographique avec l’Europe et l’Amérique par rapport au Vietnam, le principal transformateur de noix de cajou, avec un environnement politique et des investissements appropriés, l’Afrique peut considérablement augmenter la transformation locale de la noix de cajou, accroître sa part du marché des amandes et créer davantage d’emplois.

LA RÉDACTION

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