Le 08 janvier prochain, le peuple béninois va aux urnes dans l’optique de désigner 109 députés pour le compte de la neuvième législature. Au nombre des partis en compétition, l’UDBN propose un débat citoyen destiné à faire avancer les questions de législation qui puissent faire bouger les lignes.
Dans cette posture, il apparaît que le législateur, notamment le député qui se veut être un véritable représentant du peuple doit refléter effectivement son image. En effet, être un représentant du peuple suppose être un vrai connaisseur des questions de développement de celui-ci, un érudit de ses priorités et un défenseur au sens vrai de ses intérêts. Les questions sociales, économiques, culturelles, sportives, de justice, doivent pouvoir être maîtrisées des prochains députés. Ce devrait être une condition sine qua none qui détermine le choix des populations, ainsi la liste proposée par l’UDBN s’inscrit dans ce sens. Elle propose en effet, des personnalités qui ont pour elles de maîtriser et de porter les questions essentielles véhiculant les desiderata des populations de leur terroir. Faire ce choix équivaut à privilégier le choix d’hommes et de femmes qui n’ont plus besoin d’un bréviaire qui les instruise au quotidien sur ce qu’il faut faire, puisque le programme d’action proposé en matière de contenu législatif à impulser existe déjà et ne demande qu’à être mis en place.
Il s’agit donc de faire en sorte que la représentativité des hommes et femmes de l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN) soit suffisamment importante pour que les députés béninois soient les premiers porteurs des besoins des populations. Le peuple a besoin de lois faites « sur mesure » pour lui puisque la fonction première du parlementaire est la défense des intérêts des travailleurs, des chercheurs d’emploi, des Jeunes et des femmes. Ce rôle, les candidats de la liste UDBN se portent volontaires devant les électeurs béninois pour le jouer à fond et à bon escient, c’est d’ailleurs leur principal leitmotiv.
LA RÉDACTION
Campagne électorale pour les législatives de 2023 : Une course de fond…
Lentement et sûrement, tout se met en place pour la tenue des prochaines législatives. Cinq jours déjà, la campagne électorale bat son plein sur l’ensemble du territoire béninois. Mais l’ambiance laisse encore à désirer. Loin d’une course de vitesse, c’est à une course de fond qu’on assiste. Qu’ils soient de l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) ou du Bloc Républicaines (BR) en passant par l’Union Démocratique pour un Bénin Emergent (UDBN), la Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), le Mouvement Populaire de Libération (MPL), du Mouvement des Elites Engagés pour l’Emancipation du Bénin (MOELE-Bénin) et du parti Les Démocrates (LD), les différents responsables essaient de mettre en place les bases pour la conquête de l’électorat. Si aujourd’hui le calme semble gagner le terrain, les jours à venir pourraient réserver aux Béninois la tempête. Tout porte à croire qu’ils essaient de réserver les énergies pour les derniers jours de cette campagne électorale. L’on peut toutefois affirmer que les formations politiques en lice n’ont pas encore dit leurs mots de fin. Comme à l’accoutumée, les politiques béninois attendent toujours les dernières heures pour sortir leurs griffes. Vivement que ces dernières ne blessent personne avant la tenue de la grande messe électorale du dimanche 08 janvier 2023 qui doit être un instant de joie et de convivialité.
LA RÉDACTION
Fonder les lois sur des données probantes : L’UDBN prône un retour à l’essence de la politique
Des lois sans ancrage dans les réalités quotidiennes constituent un déni de développement. À l’UDBN, cela est une ligne directrice de l’idéologie politique. C’est d’ailleurs un des thèmes de campagne de cette formation politique.
Cette ligne directrice est le rapport fidèle, le lien de proximité que souhaite développer l’UDBN avec sa base et au delà le Bénin diversifié.
Comme dans le Léviathan en effet, le peuple confie sa destinée aux politiques et se gère de ce fait par procuration à travers eux. Si en pratique, le représentant du peuple qu’est le parlementaire, en l’occurrence le député dans le contexte Béninois (puisque le parlement n’est pas bicaméral) a carte blanche, il y a toutefois un préalable important. Il s’agit d’actualiser au quotidien les remontées en termes de besoins, d’aspirations, de visions et d’adaptation. Il ne faut donc pas couper le fil du dialogue, il faut pour les parlementaires rester en étroit contact avec ceux sensés être les véritables détenteurs du pouvoir local. En réalité, il est question de faire en sorte que le parlementaire soit véritablement au service de ses mandats, il ne s’agit pas de s’enfermer dans une tour d’ivoire qui empêcherait une communication horizontale entre représentants et mandants. Ce niveau d’interaction est bien le gage de lois qui sont d’emanation sociale et dont le rôle véritable serait de régler des problèmes réels allant surtout dans le sens de l’intérêt général. On est là dans un retour essentiel vers le vrai sens primordial de la politique, gérer pour et rien que pour le bien être général.
LA RÉDACTION
Figure de proue du parti UP le Renouveau dans la 6ème CE : Victor Topanou, l’homme qu’il fallait
Contrairement aux élections législatives dernières où l’adversité était relative, dans la sixième circonscription électorale comme dans les 23 autres, la lutte sera acharnée entre partis en lice. Pour sa part, l’Union Progressiste le Renouveau pourra compter sur la maestria du professeur Victor Topanou pour espérer tirer son épingle du jeu. On aura bien déjà, le dimanche 08 janvier prochain, l’occasion de voir au sortir des urnes, comment il aurait réussi à quadriller ses troupes.
L’homme a pour lui, l’expérience de la direction des hommes et connait par ailleurs, les exigences de la haute politique. Il a en effet pour lui, d’avoir été au charbon aux heures glorieuses et chaudes du régime Yayi qui quoiqu’on le dise l’a révélé au grand monde politique dans lequel, il avait la discrétion. Bien avant, le brillant Universitaire préférait juste ses bouquins de droit et la compagnie de ses étudiants qui, pour la plupart, gardent de lui le souvenir d’un savoir qu’il ne dédaignait pas transmettre. Le natif de Kansounkpa, n’est plus vraiment un néophyte qui ne maîtrise pas les coins et recoins de la cité de fofo Djaka. Il en maîtrise d’ailleurs désormais la plupart des grands électeurs, et au delà de son contact facile, le professeur sait admirablement mettre en trame éloquente ses idées et avoir ainsi une forte capacité de persuasion. Comme quoi, on a désormais une véritable machine politique qui peut et devra d’ailleurs faire mal à ceux d’en face. La discrétion dans l’action devrait faire encore sensation comme lors de sa mise à la tête de la liste de l’UP-R de façon imprévisible et à la surprise de beaucoup pour les instances dirigeantes de ce grand parti de la mouvance présidentielle. Il ne faut donc pas se fier à ses airs prenant l’allure d’une léthargie, elle est voulue et calculée comme qui dirait, cela dénote du personnage qui sait qu’en matière politique, il s’agit d’avoir une longueur de plus d’avance sur l’adversaire en matière de stratégie.
LA RÉDACTION
Concertations sociales avant législation : L’UDBN dans une posture de démocratie participative
Le système politique béninois favorise une répartition des pouvoirs qui garantit une expression de toutes les couches sociales. À ce titre, l’assemblée nationale est le lieu privilégié de cette expression contradictoire et démocratique. S’il est de notoriété que cette institution est l’émanation du peuple, il y a des biais possibles quant à la prise en compte véritable de toutes les aspirations des mandants. L’UDBN a sa vision de ce point de vue et l’exprime d’ailleurs de manière à susciter le débat autour.
l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN) estime qu’il serait bénéfique pour une prise en compte sans entraves des aspirations du peuple, que celui-ci soit le plus souvent concerté. À priori, on penserait tout de suite à l’organisation de referendum réguliers avant la mise en place de textes de lois qui impliquent la vie de la nation.
Que nenni ! La réflexion va bien plus loin et ne concerne pas que ce pan de l’expression démocratique, il s’agit bien d’autre chose de moins onéreux et de moins lourd à mettre en place. Il s’agit plutôt de trouver un autre mécanisme qui prenne en compte les avis des forces vives dans des séances de concertation élaborées autour de grands sujets. Cela favoriserait une unanimité qui reflète en temps réel les problèmes et tout en favorisant la paix sociale et un développement intégré proche des réalités des terroirs et de ceux qui y vivent.
L’esprit du consensus de la conférence nationale des forces vives de la nation issu des assises de l’hôtel Aledjo de février 1990. Sous le régime Yayi et même sous la Rupture il y a eu certes des prémices de cette proposition avec la tenue à échéances régulières de concertations entre présidents d’institutions et Chef de l’État, mais la vision de l’UDBN va au delà. Il va falloir constitutionnaliser les concertations périodiques prédéfinies entre forces vives de la nation selon un mécanisme décidé de commun accord. Cela n’est pas sans rappeler les grandes messes du parti communiste en Chine, grands moments qui accouchent de plans quinquennaux qui décident de l’avenir du pays sur les grandes questions. La différence ici, c’est la pluralité des opinions et des obédiences politiques. Sans pour autant conclure d’emblée sur la question, l’UDBN a le mérite de la poser sur la table et d’en appeler à la réflexion autour, et tous les acteurs doivent pouvoir mettre au service de la cause son éminence grise.
LA RÉDACTION
Fabriquer les lois autrement : L’autre engagement de l’UDBN pour la prochaine législature
Si les élections législatives sont programmées pour se tenir le 08 janvier prochain, l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau voit déjà loin et se projette sur les prochains défis à relever par la prochaine législature. Le parti de Claudine Prudencio envisage déjà de s’investir pour changer les choses dans le système de légifération
L’assemblée nationale étant le lieu par excellence de la mise en place du dispositif légal au Bénin, c’est là-bas que l’UDBN estime qu’il faille retoucher les choses. Avancer dans le mécanisme de proposition des lois, mais également dans leur contenu, c’est le prochain challenge. Le député béninois plus qu’auparavant doit se mettre au service de ses mandants et traduire leurs aspirations en textes de loi conformes aux problèmes qui se posent aux populations. Cette volonté affichée de l’UDBN qu’elle compte traduire en actes est d’ailleurs la suite logique de la mise en place de l’école politique du parti. Ce n’est donc pas un projet vain et mis en place comme un cheveu sur la soupe. C’est par contre un idéal bien mûri pour le bien-être du peuple Béninois, ardent demandeur de causes pouvant impulser son développement. Les parlementaires Béninois qui sont souhaités désormais à l’hémicycle doivent pouvoir « fabriquer nos lois autrement ». Il s’agit en effet de faire corps avec le peuple, de légiférer pour faire avancer les choses dans les grands domaines de la vie publique nationale. La loi étant l’émanation de la volonté du peuple, elle ne peut être qu’un instrument à son service et pour son bonheur. Il faut donc des députés réellement imbus des réalités profondes du Bénin profond et des dynamiques auxquelles il est confronté. On est véritablement en face d’un challenge de société, un New deal politique qui va au delà des cloisonnements partisans et particuliers. Tous doivent alors y croire contribuer, les citoyens en faisant les bons choix et les prochains parlementaires en s’alignant sur cet impératif de servir efficacement par des lois calibrés dans l’intérêt général.
LA RÉDACTION
Noël des enfants à Abomey-Calavi : Le conseil communal sacrifie à la tradition
De manière anticipée, la grande salle des fêtes a accueilli la traditionnelle fête de Noël dédiée aux enfants du personnel de la municipalité et à ceux en situation de vulnérabilité.
L’édition de cette année a connue un cachet particulier tant dans son organisation que dans l’esprit même de sa tenue. Sous la houlette du maire Angelo Ahouandjinou et à la baguette de la SE Carine Laourou, des centaines d’enfants venus de toute la commune ont vécu des moments mémorables.
Tous sont répartis en effet de cette salle des fêtes au décor des grands jours avec un sourire aux lèvres témoignant de leur satisfaction évidente. Les cadeaux contenant des kits conséquents offerts avec amour sont venus témoigner l’attachement du conseil communal à la couche juvénile et même infantile en l’occurrence, signe d’un dynamisme et d’une vigueur prometteuse pour un futur radieux. C’est d’ailleurs, la raison toute trouvée selon le troisième adjoint au maire Patrice Hounyè représentant la SE empêchée pour marquer la solidarité agissante envers tous les enfants de la commune que ce soit ceux du personnel que ceux en situation de vulnérabilité, notamment les orphelins qui ont également droit à cette joie inhérente à la célébration de la naissance du Christ. Il faut préciser que cette édition de la fête de Noël dédiée aux enfants de la commune d’Abomey-Calavi s’est déroulée en présence de tous les chefs d’arrondissement, des différents chefs services, des membres du personnel, de parents et amis avec une touche culturelle et ludique qui n’a pas manqué de démontrer si besoin l’était encore que l’enfant doit être célébré quelque soit sa condition sociale. Une manière également d’égrener en beauté les derniers jours de l’année 2022.
LA RÉDACTION
Spéculation agricole au Bénin : Le soja, la nouvelle star qui bouscule le coton
Depuis que le coton a été introduit au Bénin aux aurores des indépendances, aucune autre culture ne lui a fait ombrage.Mais à l’heure actuelle dans le septentrion la réalité est entrain de changer de toute évidence en faveur de la graine qui jaune ,le soja.
Cette culture est actuellement celle que les paysans affectionnent apparemment le plus au vu de plusieurs réalités.Meme si le coton continue d’être là culture de rente la plus importante du Bénin au vu des tonnages transformés et ceux exportés ,il faut constater que la politique de diversification agricole mise en place est entrain de prendre corps surtout que l’offre existe réellement.La consommation de soja sous plusieurs formes tant dans la nutrition animale qu’humaine ouvre un nouveau champ que les exploitants agricoles de plus en plus nombreux.Il faut également mettre en exergue la proximité du grand Nigeria qui a ouvert dans l’optique de résorber le chômage juvénile une filière avicole dans laquelle le soja intervient énormément,de même qu’une chaîne d’usines de biscuiterie.La matière première étant accessible au Bénin, l’offre a donc rencontré la demande et prend d’ailleurs de l’ampleur.Les récents épisodes concernant le mécanisme de fixation des prix et celui des modalités d’exportation de la denrée soja, prouvent à suffisance que ce produit n’est plus à négliger.De nombreuses familles construisent désormais leur budget annuel autour des devises issues de leur production de soja. Des sorties médiatiques d’acteurs et les prises de position diverses mettent quoiqu’on dise le soja est dans une posture qui offre une autre alternative économique au Bénin,donc suscite débat.L’ or blanc n’est plus roi plus donc dans un donjon imprenable,les cartes sont désormais rebattues.
LA RÉDACTION
Législatives et campagnes électorales : Le professeur Octavianus AKPABLI envoie un message fort au peuple béninois
Béninoises, béninois mes très chers compatriotes.
Le 8 janvier 2023 nous nous rendrons aux urnes pour élire, pas 83, mais les 109 députés de la 9eme législature de notre Assemblée Nationale. Des élections législatives qui interviennent dans un contexte de réformes majeures sous le leadership éclairé de Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Président de la République à qui rend d’entrée, je rends un hommage bien mérité pour son audace à réformer les choses. Outre le gouvernement et son chef, c’est aussi le lieu pour moi d’exprimer ma profonde admiration à l’endroit de toutes ces structures impliquées dans l’organisation des élections pour l’efficacité du travail qu’elles abattent depuis le démarrage du processus électoral. Je veux nommer la Cour Constitutionnelle, la CENA, les médias et les autres acteurs de la société civile à divers niveaux pour ne citer que ceux-là.
Chers Compatriotes,
C’est avec grand enthousiasme que nous élirons pour une première fois 109 députés dont au moins 24 femmes à la faveur d’un scrutin véritablement inclusif. C’est une particularité ! L’autre particularité est que les campagnes électorales qui démarrent ce jour vendredi 23 décembre 2022 coïncident avec la période des fêtes de fin d’année. En cette circonstance si particulière, je voudrais nous inviter à la culture de la paix, la cohésion sociale, la fraternité et le vivre-ensemble.
A vous jeunesse de notre pays en particulier, je voudrais vous rappeler particulièrement que :
• militer pour son parti politique ne signifie pas injurier, calomnier ou jeter de discrédit sur l’autre parti
• faire campagne pour son parti ne signifie pas provoquer l’autre ou céder à des provocations
• faire campagne pour son parti ne signifie pas diffuser des messages écrits, vocaux, images, vidéos ou stickers incitant à la haine, la violence ou la révolte.
Aux sept partis politiques en lice, je rappelle, que la campagne électorale, c’est d’abord et avant tout des débats d’idées, la confrontation des arguments avec pour finalité de rallier le maximum d’électeurs à sa cause. Je vous invite à sensibiliser et éduquer leurs militants à divers niveaux.
Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, le Bénin est un et indivisible. Les élections vont passer, le Bénin va rester, nous ses fils et filles aussi. Œuvrons donc à faire de cette période de campagnes une fête électorale. Disons oui à des actes qui promeuvent la paix, le vivre-ensemble, la cohésion sociale et la cohabitation pacifique.
Je nous invite à une fête électorale dans la fraternité, la tolérance et le respect de l’opinion de l’autre.
Je m’en voudrais de terminer mon appel à des campagnes électorales apaisées sans formuler par anticipation à tout le peuple béninois mes vœux les meilleurs de bonnes fêtes de fin d’année. Campagnes électorales et fêtes de fin d’année au même moment, c’est une première et les fêtes seront belles.
Bonne fête électorale à toutes et à tous
Bonne et heureuse année 2023
Que le Bénin gagne !
Professeur Octavianus AKPABLI
Élections législatives 2023 : « Ma voix compte et agit » est le retentissant cri de ralliement de l’UDBN pour la victoire
Ça y est ! Les Béninois ont désormais la possibilité de choisir le meilleur projet de société et ceux qui peuvent valablement le porter à l’hémicycle. La campagne électorale qui démarre est l’occasion d’en savoir mieux sur les motivations des partis en présence, mais au delà, il va falloir convaincre les citoyens de sortir exprimer leurs suffrages…Et c’est ce à quoi, l’UDBN invite ses concitoyens. C’est justement la quintessence de campagne de ce parti qu’on a vu à l’oeuvre au cours de plusieurs consultations électorales et qui présente également des candidats sous sa propre bannière. Il est clair qu’en considération des données issues des derniers scrutins organisés au Bénin, au delà de remporter le maximum de sièges sur les 109 mis en jeu, l’autre challenge est la mobilisation de l’électorat.
Pour tous les partis politiques, l’UDBN est un autre adversaire redoutable qu’il faudra vaincre. Pour le staff de l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN), chaque citoyen a le droit, et c’est d’ailleurs constitutionnalisé, d’aller se prononcer sur les questions primordiales liées à la vie de son pays et à fortiori choisir ses représentants. Chaque voix compte donc » il s’agit là du facteur numérique, celui qui crédibilise le scrutin et le légitime tant auprès de la communauté nationale qu’internationale.
Aussi peut-on comprendre ce leitmotiv défendu par les candidats des 24 circonscriptions électorales présents sur la liste UDBN, puisque chaque suffrage exprimé d’un citoyen est le gage d’une diversité d’opinion, d’une représentativité optimale. Il est question d’assurer l’expression d’une démocratie inclusive à la base et qui assure in fine le bon fonctionnement d’un parlement qui soit véritablement à l’image des diverses obédiences et opinions citoyennes , échappant aux lobbies qui sont beaucoup plus l’expression d’intérêts cloisonnés et particuliers. Le suffrage exprimé selon la vision de l’UDBN est le retour au contrat social au sens de Jean Jacques Rousseau qui y voit le retour du pouvoir aux mains du citoyen lambda. « Ma voix compte et agit », c’est le moment donc de l’exprimer et pleinement, sans entraves et de la manière la plus éclairée possible.
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