Le dimanche 08 janvier prochain, la population béninoise en âge de voter sera dans les centres de vote pour désigner ses représentants au parlement. En effet, les prochaines législatives sont porteuses de plusieurs enjeux. À l’antipode de celles tenues en 2019 avec la participation de deux partis de la même famille politique, l’Union progressiste (UP) et le Bloc républicain (BR), la joute électorale du dimanche 08 janvier prochain enregistre sept (07) formations politiques aussi bien de l’opposition que de la mouvance présidentielle. Du coup, les enjeux sont importants. Ils sont à cet effet de trois différents ordres. Primo, l’enjeu qui frappe à l’œil est la rivalité à laquelle font désormais face les deux partis ayant pris part au scrutin de 2019. Chacun d’eux a soit à confirmer son hégémonie politique soit à juste paraître sur papier. Secundo, celui-ci réside dans cette bataille politique dans laquelle se lance l’opposition béninoise en l’occurrence le parti « Les Démocrates », contre le régime du président Talon. L’énigme à ce niveau est la traduction en acte concret de vote en leur faveur du ressenti anti-Talon qu’ils n’ont cesser de susciter chez les Béninois. Tertio, c’est la capacité de toutes les institutions impliquées dans l’organisation de ces législatives à laisser une bonne impression aux différents acteurs en gagnant le pari de la bonne organisation. La direction générale des élections (Dge), la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) et la Cour constitutionnelle ont alors du pain sur la planche. Rendez-vous au lendemain du scrutin pour tirer les grandes leçons qui s’imposeront aux divers acteurs impliqués dans cette grande messe électorale. Il faut rappeler que c’est cette neuvième législature de trois ans qui conduira le peuple béninois vers les élections générales de 2026.
LA RÉDACTION
Tour de force du BR dans la 6ÈME CE : Cressan Agossou et El-Hadj Monsia font monter Kpanroun sur le Cheval Blanc
Une mobilisation exceptionnelle des grands jours a été enregistrée le jeudi 29 décembre 2022 dans l’arrondissement de Kpanroun. Cette mobilisation était à l’actif de Cressan Agossou et de El-Hadj Monsia tous deux candidats 3eme et 4eme titulaires sur la liste BR. Soutenus par le Chef d’arrondissement BR Kpossou Étienne, les deux candidats ont été chaleureusement accueillis par les jeunes de Kpanroun très attachés au positionnement de leurs pairs pour leur accession à des postes de responsabilité.
Le bal des interventions a été ouvert par Yvon Assogba, Président des associations de développement de Kpanroun qui a souligné la fierté de Kpanroun et de ses jeunes de constater que le BR a fait une liste qui fait la part belle aux jeunes avec deux d’entre eux positionnés 3eme et 4eme titulaires.
Intervenant à son tour, le représentant des jeunes Atchédé Gaffarou a pour sa part proclamé urbi et orbi, la victoire du parti du cheval cabré dans Kpanroun. ‘’ vous savez déjà que avec le soutien de notre CA, il est évident que le Bloc Républicain gagnera au soir du 8 Janvier 2023’’ a laissé entendre Atchédé Gaffarou.
El-Hadj Monsia, premier candidat à intervenir, a présenté aux jeunes le projet législatif du Bloc Républicain. Il entend également à titre personnel venir en aide aux femmes commerçantes en passant par le financement d’activités generatrices de revenus. Il n’a pas manqué par ailleurs d’ouvrir une brèche dans le sens de soutenir les jeunes dans des formations pratiques et techniques. El-Hadj Monsia a insisté sur la nécessité pour toute la population de Kpanroun de voter le BR.
A son tour Cressan Agossou a souligné que son attachement à Kpanroun, justifie son recours à toute la population qui constitue pour lui un bouclier de protection naturelle. Ce fut l’occasion pour lui de développer plusieurs anecdotes qui montrent que le BR est la seule formation politique qui représente spirituellement et physiquement le meilleur des choix à opérer au soir du 8 janvier 2023. Comme dans un cours magistral, il a donné aux jeunes les astuces nécessaires pour convaincre les indécis dans les 9 villages de Kpanroun. Il a pour finir, promis de contribuer à la mise en place de l’équipe sportiv de l’arrondissement.
Pour clôturer la séance,
le Chef d’arrondissement Kpossou Étienne n’a pas manqué de souligner sa fierté d’être entouré de ses jeunes enfants, qui sont conscients que Kpanroun ne sera jamais oublié.
LA RÉDACTION


Pour un type nouveau de députés : L’UDBN propose de légiférer autrement pour une gouvernance participative et inclusive
Plus que quelques jours et les Béninois se rendront aux urnes pour désigner les 109 députés qui les représenteront désormais à l’assemblée nationale. Pour l’heure, la campagne électorale qui en est à sa deuxième et dernière semaine bât encore son plein. Du côté de l’UDBN, les thématiques proposées à l’électorat méritent l’attention.
En effet, ce jour, les candidats de l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN) font la promotion de la gouvernance participative et inclusive à travers une nouvelle manière de légiférer. Il s’agit en effet comme le propose l’UDBN de créer et de maintenir en permanence ce lien étroit entre élus et populations pour créer une symbiose qui favorise un pragmatisme en ce qui concerne les lois votées. De ce fait, leur contenu et leur objectif seraient le plus près possible des besoins et des aspirations des uns et des autres. Un parlement coupé de sa base jouera certes son rôle mais ne sera pas dans une proximité avec ses mandants. Ceux-ci ne se sentiraient véritablement pas concernés par le travail législatif fait pour eux à priori. L’UDBN se veut donc être la formation politique qui propose de vrais parlementaires au service et à l’écoute de ceux dont ils doivent porter les causes et y trouver des solutions réalistes. Il y a dans cette optique, deux axes prioritaires à prendre en compte : la concertation et la reddition de comptes. Le premier axe vise l’écoute et le recensement des questions prioritaires des communautés, quant au deuxième axe, il intervient après chaque processus législatif. Dans une quête de traçabilité de l’action parlementaire, il est question à ce niveau de retourner vers lesdites communautés pour rendre compte tout simplement.
LA RÉDACTION
Consultation du Fâ : La géomancie africaine à l’œuvre pour la paix dans le monde
Dans l’optique de prôner la paix dans le monde et en particulier en Afrique et plus précisément au Bénin, la fondation Hoxo nubudo est allée faire découvrir aux populations, le mystère des jumeaux dans cette nouvelle année. Ce fut à travers une célébration qui s’est achevée par une consultation sous l’égide de Dah AKE
Il faut d’ores et déjà signaler que cette consultation a été effectuée en présence du Neuvième Roi de Illasso qui s’est personnellement déplacé de Kétou. OBA ADE KPAWALE a en effet honoré la cérémonie de sa présence aux côtés de presque tous les consultants de la zone Hêvié. Le bien fondé de ce rendez-vous cultuel et culturel est la révélation des auspices de la nouvelle année par l’oracle à travers les jumeaux divinisés. Le <<Connais-toi toi même et tu connaîtras Dieu et les univers>> de Socrate se justifie donc pleinement ici.
A noter que le signe majeur de cette consultation est : Goudafoun sur le cauris Tchewoli et sur la graine, lossoka. Ce signe Goudafoun relève essentiellement une instabilité financière qui pourrait néanmoins être conjurée par l’observance des préceptes édictées et la pratique des sacrifices révélés.
LA RÉDACTION



Fête de fin d’année des fidèles de Banamè sur fond de menaces : Vicentia Tadagbé, une intouchable dans la République ?
Elle s’affiche à nouveau. Vicentia Tadagbé connue sous le sobriquet de « dieue de Banamè », puisque c’est d’elle qu’il est question, vient une fois encore de s’afficher. Loin de ses précieux conseils de bonne conduite et de purification à la veille des fêtes de fin d’année, c’est sur un ton menaçant qu’elle s’est récemment adressée à ses fidèles qui sont bien évidemment des citoyens béninois. Voilà un « dieu » qui manque ouvertement d’égards à ses concitoyens. Sa dernière trouvaille est un audio qui circule sur la toile. Pour une question de non honorabilité de ses fidèles, voilà celle qui se réclame le titre de « dieu » qui se met en transe. Face à toutes les déviances de Vicentia Tadagbé qui sont déjà à sa charge, l’on se demande si les autorités béninoises en l’occurrence la justice ne pouvaient pas la ramener à l’ordre. Serait-elle si intouchable dans cette République ?
Ce que l’on ne doit pas perdre de vue, est que le Bénin reste et demeure un État de droit. Pour cette énième fois que cette dame tient un langage vraiment menaçant et peu recommandable, l’État garant de la sécurité de tous les Béninois, a le devoir de recadrer les agissements tonitruants de cette dame qui sème l’inquiétude dans la vie de tous. Ceci dans la seule intention de limiter les dégâts. Vivement que de profondes réflexions soient menées par les autorités béninoises. À défaut, elle risque de récidiver.
LA RÉDACTION
Carnet noir : Pélé, le << roi>> du football, a tiré sa révérence à 82 ans
Edson Arantes do Nascimento, dit Pelé, s’est éteint ce 29 décembre, à l’âge de 82 ans, emporté par une longue maladie. De par son génie et ses statistiques invraisemblables, celui qui était surnommé le « Roi » figure au Panthéon des joueurs ayant marqué l’histoire de son sport. Il aura tout au long de sa vie bénéficié d’une immense popularité au Brésil, son pays natal, et dans le monde du football.
« Ramenez ce trophée à la maison ! » Le 24 novembre 2022, quelques heures avant l’entrée en lice de l’équipe nationale brésilienne de football en Coupe du monde au Qatar, face à la Serbie, Pelé, tout comme « 200 millions de cœurs battant à l’unisson » est derrière les siens. Après deux décennies de disette, l’idole en son pays se dit « sûr que nous aurons une fin heureuse. » Le Brésil ne gagnera pas la Coupe du monde 2022.
La Seleção, quintuple vainqueure de la compétition, record mondial, reste toujours orpheline du titre depuis 2002. Loin des années glorieuses de l’ère du « Roi », grand artisan du palmarès brésilien sur la scène internationale.
Précocité et statistiques affolantes
Le légendaire numéro 10 auriverde, que d’aucuns considèrent comme le meilleur joueur de tous les temps, a construit sa légende dans son Brésil natal. À l’époque, Edson Arantes do Nascimento, de son nom complet, fils d’un modeste joueur professionnel, roule sur tout le monde.
À Santos, son club brésilien, l’un des plus connus de la planète à l’époque, où il évolue 18 saisons, il affiche une précocité et des statistiques hors norme. En témoigne, exemples parmi tant d’autres, ses 58 buts inscrits en 38 rencontres de championnat de l’État São Paulo en 1958 ou encore les 49 plantés en 27 matchs en 1965.
Au total, bien que les décomptes varient, il inscrit la bagatelle de 767 buts en 831 matchs officiels. La Fédération internationale de football (Fifa), qui enregistre aussi les joutes amicales, compte, de son côté, 1.281 buts pour 1.363 rencontres.
Né le 23 octobre 1940 à Très Coraçoes (« Trois Cœurs » en français), le jeune Pelé fait ses débuts à Santos, à l’âge de 15 ans. En 1956, il enfile pour la première fois la tunique avec les professionnels face aux Corinthians et à 16 ans, il fait ses premiers pas en sélection.
Le prince de la Coupe du monde
Il enlève sa première Coupe du monde à 17 ans, en Suède, lors du Mondial 58, durant lequelle il inscrit six buts dont deux lors de la finale contre le pays hôte (5-2). Il reste toujours le plus jeune joueur de l’Histoire à avoir remporter le trophée et le seul et unique footballeur tre avoir soulevé trois fois la Coupe du monde en 1958, 1962 et 1970.
Au cours de l’exercice 62, l’esthète se blesse toutefois dès le deuxième match de phase de poules, victime d’un tacle assassin d’un défenseur tchécoslovaque. En 1966, bis repetita après une grosse faute du Portugais Joao Morais. Touché au genou, il déclare forfait pour le reste du tournoi, le seul qu’il ne remportera pas.
De par ses qualités physiques exceptionnelles, sa vitesse, sa robustesse, sa détente verticale digne d’un Cristiano Ronaldo, sa virtuosité balle au pied, Pelé a marqué son époque mais aussi les suivantes, et surpassé les autres grands noms de son temps.
Sa carrière est jalonnée de records et de titres en pagaille. En club comme en sélection, le joueur rafle tout. Copa America avec sa sélection, Copa Libertadores, coupes du Brésil, championnats et coupes de São Paulo avec son club, son palmarès est impressionnant.
Des actions légendaires
Dribbles innovants et chaloupés, percées dévastatrices, chevauchée en solitaire ponctuée d’un but… Le monstre sacré de la discipline assure par ailleurs le spectacle et se fend d’une ribambelle d’actions iconiques.
A l’instar de ce grand pont sans ballon face au portier de l’Uruguay en demi-finale du Mondial 1970, situation qu’il ne concrétise pas mais qui reste gravée dans les mémoires. Ou de ce but en finale, quand il effectue un coup du sombrero au-dessus d’un défenseur scandinave avant de marquer d’une volée.
Au pied du mythique stade Maracaña de Rio de Janeiro, une plaque immortalise le souvenir du plus beau but inscrit dans son enceinte. L’œuvre de Pelé évidemment. En 1961, à l’occasion d’un tournoi réunissant les meilleures formations de l’État de São Paulo, O Rey, parti de son propre camp, concrétise une chevauchée lors de laquelle il élimine sept joueurs de Fluminense. Ovation de tout un stade et des supporters adverses.
« Le transfert du siècle » à New York
Durant l’essentiel de sa carrière, son club, Santos, refuse toutes les offres venues des grands clubs européens, comme le Real Madrid ou le Milan AC, qui veulent s’attacher les services du génie.
En 1971, un an après son dernier sacre mondial, il prend sa retraite internationale, malgré les supplications des supporters. Fort de ses dix titres de champion de l’État de São avec son club, il raccroche une première fois les crampons en 1974.
Mais le Cosmos de New York, qui travaille depuis plusieurs années sur ce que nombreux considèrent comme « le transfert du siècle », le convainc de reprendre du service pour développer le football aux États-Unis. Les mouvements du « Roi » intéressent jusqu’au plus haut niveau. Le président du Brésil de l’époque en personne, Ernesto Geisel, lui intime de rester au pays pour « le bien de son peuple. »
En juin 1975, O Rey signe finalement un contrat de trois ans accompagné d’un pont d’or. Il décroche aux États-Unis le dernier titre de sa carrière à 37 ans, celui de champion de la ligue nord-américaine (NASL) en 1977.
Aura éternelle
En guise de jubilé, il organise une rencontre entre le Cosmos et son club de cœur, Santos, le 1er octobre de la même année. Un événement suivi par quelque 700 millions de télespectateurs.
Après sa retraite sportive, le monstre sacré est sollicité tous azimuts. En 1994, il devient ainsi, entre autres, ministre des Sports de son pays durant quatre années. Il est également nommé ambassadeur auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), pour laquelle il récolte des fonds pour les enfants défavorisés. Sa renommée et son charisme demeurent intacts, sa voix est largement écoutée.
Parmi les plus grandes légendes de ce sport, il est désigné « joueur du siècle » par la Fifa en 2000 et se voit décerné un Ballon d’Or d’honneur en 2013. 45 ans son retrait, son aura est éternelle. Et le football n’en finira jamais d’aduler son « Roi ».
Le football tire le rideau ainsi sur une période mythique de son histoire.
Compilation de la rédaction
Succession de Patrice Talon en 2026 : L’UP le Renouveau déjà en ordre de bataille
En 2026, l’actuel locataire de la Marina sera au terme de son second mandat. Déjà les partis membres de sa famille politique bataillent pour la conquête du pouvoir dans moins de six années. Autant qu’il soit dans le rang des formations politiques de l’opposition, c’est pareil au sein de la mouvance présidentielle. Si le bloc Républicain (BR), le mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin (Moele-Bénin), l’Union démocratique pour un Bénin nouveau (UDBN) se donnent pour priorité la conquête du perchoir de la neuvième législature, l’Union progressiste le Renouveau (UP-R) s’inscrit quant à lui dans un regard futuriste. C’est d’ailleurs ce qui explique leur détermination sur le terrain. Dans cette course pour une place d’honneur au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le parti que préside Me Joseph Djogbenou vise déjà les présidentielles de 2026. Autrement dit, l’avenir se prépare aujourd’hui. Reçu sur la radio France Internationale (RFI) ce mercredi 28 décembre 2022, le suppléant de Joseph Djogbenou dans la 16ème circonscription électorale, Orden Alladatin n’est pas allé par quatre chemins pour livrer l’objectif qu’entendent atteindre les militants du parti baobab auréolé d’arc-en-ciel en 2026. Ceci en réponse à la question de savoir « Qui pour succéder au président Patrice Talon après son départ en 2026? Est-ce Joseph Djogbenou par exemple ? «L’union progressiste travaille pour que le prochain président de la République soit issu de ses rangs. C’est tout ce que je sais» répond Orden Alladatin. C’est désormais clair dans tous les esprits. Ainsi, lorgne le parti de Me Joseph Djogbenou le fauteuil présidentiel en 2026. Pour y parvenir, l’invité de RFI estime que les membres de cette chapelle politique mettra tout en œuvre afin de conquérir assez d’élus pour le compte de la neuvième législature.
LA RÉDACTION
Chantier prioritaire de la prochaine législature : Légiférer autrement pour favoriser une autonomisation pérenne avec l’UDBN
A l’issue des prochaines législatives prévues pour le 08 Janvier prochain, le Bénin sera doté d’un nouveau parlement. Un casting grandeur nature auquel prend part l’UDBN avec des idées novatrices qui méritent le détour. L’une des idées fortes portées par la liste est celle de la nécessité d’une législation au service de l’autonomisation.
L’état providence est en effet mort et ne saurait plus faire face à toutes les charges que le citoyen est en droit d’attendre de lui. Les services sociaux de base, l’accès à l’éducation, à la santé, à la sécurité, à des services économiques et financiers, ne sauraient plus être du ressort exclusif du pouvoir central ou des collectivités décentralisées. Il faut des relais tant au sein des organisations, de la société civile que des personnes individuelles. Dans
cette optique, il faudrait un cadre législatif qui pousse dans ce sens et favorise la prise d’initiatives. Des mesures incitatives encadrées par des textes de loi doivent aller dans le sens de rendre moins vulnérables les femmes notamment, les jeunes en quête du premier emploi par exemple ainsi que les personnes du troisième âge en quête d’une sécurité sociale au sortir d’une vie professionnelle remplie. Des leviers sur lesquels les prochains parlementaires pourraient s’appuyer pourraient être envisagés dans le sens d’un accompagnement à l’entrepreneuriat, au financement des primo entreprises, au soutien du monde artisanal et aux petites et moyennes entreprises. Ces dernières en bénéficiant par exemple d’un accompagnement en terme de fiscalité, de financement et de formation seraient un tremplin pour la résorption du sous emploi des jeunes, un cadre d’encadrement de l’initiative féminine.
Il y a donc fort à faire pour les prochains députés, il faut déjà dans un premier temps qu’ils soient imprégnés de ces défis pour en être les porteurs. L’autonomisation est une solution aux problèmes sociaux et économiques du Bénin et la clef est aux mains des députés qui sont éminemment fondés à créer le cadre législatif propice pour l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN) se voudrait être le porteur de cette vision de développement et c’est à cela que les électeurs béninois sont conviés à être sensibles et le traduire le 08 Janvier prochain dans les urnes.
LA RÉDACTION
Course de l’UP le Renouveau pour l’hémicycle dans la 6e : Tagnonnanon Edmonde Fonton, un choix judicieux
Au bénéfice de la disposition légale du code électoral réservant 24 places aux femmes à l’hémicycle, une jeune femme se révèle au grand public de la sixième circonscription électorale: Edmonde Fonton. Puisque c’est d’elle qu’il s’agit, Edmonde Fonton n’est pourtant pas une inconnue du sérail car elle a plusieurs années de militantisme politique à son actif. Ce n’est donc pas un choix au pifomètre des instances supérieures de l’UP-R.
Cette mère de famille, intellectuelle bon teint, puisque doctorante en questions de santé, de développement, et en environnement a déjà fait un parcours politique intéressant. Elle est en effet partie de la base dans son Akassato natal, notamment à Agassa Godomey où elle a eu à ses débuts, brigué une place de conseillère local lors des élections cumulées.
Elle a eu ensuite plus de succès avec le programme RECAFEM du consortium Wanep Rifonga dont elle a profité pour mieux s’outiller en leadership personnel et en engagement politique. Connue dans son investissement pour une meilleure condition de la gent féminine, elle a rejoint très tôt les rangs de l’Union Progressiste avec laquelle elle a été candidate aux dernières élections communales, décrochant de haute lutte sa place dans l’exécutif de la commune d’Abomey-calavi. N’arrêtant pas sa progression à cette étape, elle a ensuite pris du galon, puisqu’elle s’est retrouvée dans un premier temps propulsée au secrétariat de la commission des affaires domaniales avant d’en prendre ensuite la présidence avec la désignation du président Patrice Houyè comme troisième adjoint au maire, Abomey-calavi devenant une commune à statut particulier.
Discrète, mais engagée et efficace dans son fief et également dans le combat pour l’autonomisation de la femme, c’était donc une suite logique de la voir postuler à un des huit strapontins mis en jeu dans la 6ème CE. Engagée donc aux côtés de Victor Topanou et de six autres candidats de la liste UP le Renouveau, elle apporte la touche féminine et ce vent de fraîcheur qui peuvent s’avérer concluants en bout de course lorsque les places se feront chères.
LA RÉDACTION
Élections législatives apaisées : Nestor Avononmadégbé et l’ONG FEPD-AFRIQUE invitent Soglo et Yayi à prôner la paix
Au delà du Landerneau politique, les élections législatives du 08 janvier prochain mobilisent, même au sein de la société civile Béninoise. Nestor Avononmadegbé au nom du FEPD-Afrique a laissé un message de paix et de responsabilité aux différents acteurs impliqués dans la tenue de cet événement.
En quintessence, il est revenu sur la tradition de paix qui a toujours caractérisé les débats politiques au Bénin. Il en appelle à tous afin que ce label de festivité qui a jusqu’ici été la marque de fabrique du Bénin demeure, ainsi le comportement de chacun doit aller dans le sens de promouvoir le maintien d’un climat pacifié pour qu’on assiste plus à la duplication des déplorables événements qui ont entaché les derniers scrutins électoraux marqués par des actes de violence inédits.
Pour que cet objectif soit atteint, l’ONG FEDP-Afrique estime que dans toutes les circonstances, les candidats de toutes obédiences doivent s’en tenir à exposer et défendre leurs idées dans une courtoisie qui ne frustre personne. Aussi, les confessions religieuses doivent continuer à jouer leur double rôle qui est celui de veilleur social et d’intersection par la prière pour des élections apaisées et sans heurts.
La particularité du message portée par Nestor Avononmadegbé et les siens et celui de la conscientisation de la jeunesse qui ne doit pas se laisser manipuler et servir de chair à canon ou d’éléments fauteurs de trouble. Quant aux anciens présidents de la République, en l’occurrence les sieurs Yayi et Soglo, ils sont appelés à jouer un rôle de neutralité et d’interface entre les acteurs. Ils sont appelés à ne pas s’engager dans l’arène politique comme acteurs de propagande et de campagne pour ne pas exacerber les rancoeurs et déchaîner les passions. Au même titre, le président de la République est également invité à rester au dessus de la mêlée et à jouer le rôle de père de la nation. Chacun a son rôle à jouer.
LA RÉDACTION