Conseil des ministres : Talon fait parler son cœur en réintégrant les enseignants licenciés en 2018



Les 305 enseignants radiés en 2018 pour refus de participation à l’évaluation des connaissances sont réintégrés dans la fonction publique. Une nouvelle qui soulagera à coût les intéressés et leur famille.

ZOOM SUR LA SEULE FEMME ÉLUE UPR DE LA 6E CIRCONSCRIPTION ÉLECTORALE : QUI EST TAGNONNANON EDMONDE FONTON ?



La neuvième législature est désormais connue des Béninois qui étaient aux urnes le 08 Janvier dernier. Dans la sixième circonscription électorale, l’une des plus disputées des 24, on a assisté à l’émergence de certains acteurs qui n’étaient auparavant pas sous le feu de la rampe. Au nombre de ceux-ci, on peut citer Tagnonnannon Edmonde Fonton que votre rédaction vous propose de découvrir.

Elle a composté son accès à l’hémicycle sur la liste de l’Union Progressiste le Renouveau au profit de la place réservée à la femme par le nouveau code électoral en vigueur. Pour autant elle a remporté ce siège, de haute lutte, après une campagne très organisée avec un entourage bien structuré qui l’a menée quinze jours durant aux quatre coins des communes d’Abomey-Calavi, de Zè et de Sô-Ava. La désormais ancienne rapporteuse et présidente de la commission permanente des affaires domaniales de la mairie d’Abomey-Calavi où elle siégeait comme conseillère communale, a été portée à bout de bras par une bonne frange du pays Aïzo. Elle a en effet bénéficié de ce label très important que sa personne symbolisait avec notamment pour elle sa volonté et sa détermination à porter non seulement l’étendard des siens et particulièrement de ses sœurs de la gent féminine. La nouvelle député issue du village d’Agassa-Godomey dans l’arrondissement d’Akassato siégera comme ses pairs le 12 février prochain, après que la cour constitutionnelle eut fini de vider les contentieux soulevés par les Démocrates. Il faut toutefois préciser qu’à notre connaissance, la sixième circonscription électorale n’est pas concernée. Le parcours politique de la seule députée élue dans la sixième circonscription électorale est atypique, mais est un modèle de réussite et d’abnégation. Avant d’être révélée au grand public, la quarantenaire, mère de famille par ailleurs a commencé à militer déjà lors des premières élections locales, avant de la remettre une fois de plus lors des communales qui lui ont permis d’accéder à l’exécutif de la commune d’Abomey-Calavi sous la bannière de l’Union Progressiste dont elle porte les couleurs depuis que cette formation politique a été portée sur les fonds baptismaux. On ne sera pas étonnée de voir la doctorante en questions d’environnement de santé et de développement active à l’Assemblée Nationale d’autant qu’elle a pris par la cohorte des femmes formées au leadership politique par le consortium wanep Rifonga, il y a quatre ans.

LA RÉDACTION

Après leur élection pour la 9ème législature : Angelo Ahouandjinou félicite les élus UP-R de la 6ème CE



Le 12 Février prochain, nos députés devant constituer la 9ème législature seront installés dans leur fonction de représentant du peuple. C’est à l’issue de la proclamation définitive des résultats de l’élection législative du 08 Janvier 2023 par la Cour Constitutionnelle, l’unique Institution habilitée à proclamer lesdits résultats. Au terme de ce scrutin ouvert à toutes les forces politiques de notre pays, l’Union Progressiste le Renouveau, notre parti a brillamment conservé sa place de première force politique au plan national de même que dans la 6ème circonscription électorale. En ma qualité de coordonnateur communal de l’UP le Renouveau d’Abomey-Calavi, je voudrais féliciter nos cinq nouveaux élus qui vont désormais nous représenter pour la 9ème législature pour leur brillante élection. Cela nous honore tous. Aux électeurs de la 6ème circonscription électorale en général et ceux d’Abomey-Calavi en particulier, j’adresse mes très sincères et vifs remerciements.Qu’ils trouvent ici l’expression de ma profonde reconnaissance. A eux seuls, revient le mérite de cette embellie qui nous conforte dans le choix du développement de notre pays enclenché depuis 2016. A ceux de nos candidats n’ayant pas pu aboutir au résultat escompté, je voudrais leur recommander de garder la foi et l’espérance en l’avenir, car un jour, nous serons assez forts pour relever d’autres défis. À tous ceux et celles ayant contribué à rendre possible cette élection reconnue apaisée de tous, dans le monde entier, j’exprime également mes remerciements.Bon vent à tous les députés de la 9ème législature !

Angelo AHOUANDJINOU

Élections législatives 2023 : Gbadamassi, une épine dans les bottes de Talon enlevée par Yayi?



Les élections législatives du 08 janvier dernier ont clarifié un tant soit peu le paysage politique béninois. Un des grands habitués de l’hémicycle est passé à la trappe. Rachidi Gbadamassi n’a en effet pas pu se faire réélire, la faute aux Démocrates étalonnés par Yayi Boni. Un mal pour un bien affirment certains observateurs politiques.
Au cours de la campagne électorale l’ancien désormais ex député sentant sans doute le vent chaud dans son dos avait commencé à initié une passe d’armes verbale avec l’ancien président de la République. Ce dernier n’a pas daigné lui répondre dans le même registre,
préférant écumer surtout le septentrion pour appeler à voter pour ses poulains. Résultat, le professeur en politique comme il a coutume de se faire appeler n’a pas pu convaincre les électeurs de Parakou, Ndali et Pèrèrè où il se retrouvait comme deuxième titulaire de la liste du Bloc Républicain. Seul le ministre Samou Adambi a pu échapper au rouleau compresseur en face pendant que Rachidi Gbadamassi battait des records d’impopularité inimaginables.
Visiblement, il en devenait même un boulet, un soutien néfaste pour l’image du régime qui ne savait plus comment éviter une confusion de genres. En sommes, la défaite de Gbadamassi, si elle sonne le glas pour l’homme qui aura du mal à remonter la pente tant le désamour de l’électorat était manifeste, apparaît comme une porte de sortie qui sort un pion mort du jeu sans que le croupier en chef n’ait eu besoin de le sortir ouvertement en pleine partie. De ce point de vue, on peut donc remercier les Démocrates et Yayi pour ce coup de pouce, reste maintenant à caser l’élément dans un refuge pour lui permettre de se faire oublier et surtout de se refaire une santé.

LA RÉDACTION

Ascension au trône de Nikki : Le nouvel empereur connu


Le trône de Nikki n’a pas été bien longtemps vacant. Depuis hier, le palais de Nikki a en effet un nouvel occupant désigné par le sacré collège des grands électeurs. Le souverain du barutem est issu de la dynastie des makararou.
Abou Bagri Dafia, 81 ans père d’une progéniture de 13 enfants présidera donc désormais aux destinées des peuples baatonu, boo et assimilés. Ces millions de personnes réparties entre le septentrional béninois, le nord du Togo, 17 Etats du Nigéria et une bonne partie de la sous région ont désormais un guide. Il faut rappeler que le trône était sans occupant depuis le 19 octobre 2022 où le précédent souverain Sabi Naïna III a rejoint ses ancêtres suites à une courte maladie. Cette désignation fait suite à une période de trois mois rituels de deuil à laquelle a succédé un processus de succession qui a connu la participation de 41 prétendants de la dynastie dont le tour de d’accession au pouvoir était acté. Un nouveau règne est donc inauguré et s’inserre dans une longue lignée inaugurée depuis les années 1400 avec une suite de plus de 40 souverains. Il faut dire qu’à toute fins utiles le souverain est choisi dans la classe noble des wassangari composée de quatre principales dynasties qui se succèdent. Il est généralement une personne âgée choisie pour son expérience de vie et pour sa sagesse symbolisée par une barbe blanche.

Grands enseignements des législatives du 08 Janvier 2023 : Que vaut chaque chef de parti dans sa circonscription électorale ?



Mis à part l’ouverture du contentieux électoral par voie de recours des Démocrates entre autres, le processus électoral est somme toute terminé. À l’heure du bilan, sur les sept listes engagées, trois ont pu composter leur présence à l’assemblée nationale.
Ils ont pour noms : Joseph Djogbenou,
Abdoulaye Bio Tchané et Éric Houndété. Ce sont les chefs de partis qui n’ont seulement ont pu se faire élire personnellement, mais ont également pu se frotter les mains d’avoir positionner plusieurs des leurs à l’hémicycle. Le combat fut rude et sans aménité et tous les trois y ont laissé des plumes parfois. Si sur le plan national, les Démocrates ont fait des percées relativement intéressantes, leur chef de file même a souffert le martyre pour sauver sa propre tête. En effet, dans la cinquième circonscription électorale où il conduisait la liste de son parti,cil a été le seul élu alors que six sièges étaient en jeu. C’est dire quil a frôlé la catastrophe et cela pose la question de son véritable ancrage dans son fief et de sa vraie légitimité naturelle. Non pas que ce dernier qui sera le prochain chef de file de l’opposition ne soit pas fondé à siéger, mais il va falloir cravacher dur et revoir la maîtrise de sa zone électorale de prédilection au risque de se retrouver en face de déconvenues autrement plus cuisantes.
Dans la 16è où 5 sièges étaient en jeu, le chef du grand parti politique au pays, a failli passer à la trappe, puisqu’il est le seul élu portant les couleurs du baobab auréolé de l’arc en ciel. C’est de toute évidence une contre performance doublée d’un
camouflet par des populations qui aspirent à ce que leurs mandants descendent de leur piédestal et mettent la main dans le cambouis pour s’occuper sérieusement de leurs préoccupations.
Cette fois-ci, c’est passé, mais rien ne dit que la prochaine fois le fera. Il faudra donc travailler pour peser plus lourd dans la balance, sinon, gare à ne pas être éjecté par le premier bourrasque.
La situation est beaucoup plus reluisante pour Abdoulaye Bio Tchané du Bloc Républicain qui dans la 14è circonscription électorale, a non seulement pu se faire élire mais également accrocher un autre siège, ce qui lui fait un total de 2 sur les trois en compétition. A ce niveau, on peut estimer qu’on peut faire bien mieux, pour un parti dont le leader a quand même rang de ministre d’État. S’en sortir certes, mais avec autant de bobos peut donner du vague à l’âme et faire réfléchir sur l’ancrage véritable de nos partis qui ont tendance à se croire en terrain conquis dans des fiefs qui à présent paraissent comme des châteaux de carte. L’électorat Béninois est bien complexe et nécessite d’être entretenu au quotidien comme une jeune mariée qu’on ne veut laisser en proie au languissement. Pour Djogbenou, Houndété et Tchané, il va falloir avoir le triomphe modeste même si une victoire en est toujours une, quoiqu’ici, elle soit quasiment à la pyrrhus ou à l’arraché. La question reste entière : *Que vaut alors un chef de parti s’il a des difficultés à se faire élire dans son propre fief?*

LA RÉDACTION

Réforme dans le secteur de la presse au Bénin : Talon pense enfin aux hommes des médias


Le vent de réformes qui touche les secteurs névralgiques au Benin, va enfin atteindre le quatrième pouvoir. C’est du moins la volonté exprimée par le chef de l’État et qui va bientôt connaître une concrétisation puisque des instructions ont été données dans ce sens.
La cérémonie de présentation de vœux des présidents des institutions de la République au premier citoyen Béninois a été l’occasion pour ce dernier de se pencher sur la situation de la presse Béninoise. Patrice Talon, profitant de l’occasion de sa réponse aux vœux à lui exprimés au nom de ses collègues par le président sortant de l’assemblée nationale, a instruit le président de la HAAC sur un sujet bien précis. En effet, bien conscient de la précarité que vivent les hommes et femmes des médias, a souhaité promouvoir en leur sein plus de professionnalisation et de déontologie en renforçant les entreprises de presse qui les emploient.
Pour arriver à offrir de meilleures conditions de vie et de travail aux animateurs de la presse Béninoise, le président a ainsi choisi de faire diligenter un état des lieux avec les acteurs eux mêmes. Remi Prosper Moretti, président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication ( HAAC) a été d’ailleurs chargé de prendre les dispositions pour rencontrer les uns et les autres pour recueillir les propositions.

LA RÉDACTION

Le commissariat de l’arrondissement central de Calavi plus proche de vous. Contacts :- Commissaire :62071426Commissaire-adjoint: 91547272- Patrouille : 91941722


Dans le soucis d’être plus proche de la population, le commissariat d’arrondissement central de Calavi met à disposition les contacts suivants à toute fin utile
– Commissaire :62071426
Commissaire-adjoint: 91547272
– Patrouille : 91941722

Législatives 2023 : Les grands enseignements d’une élection.- Vers une nouvelle configuration politique- 24 sièges à la femme, la touche s’officialise- Le retour de la pluralité- Regards tournés vers les 7 Sages

*Info Matin du 12-01-2023*


La Cena vient de livrer les grandes tendances des résultats des élections législatives du 08 janvier dernier fixant les différents candidats des sept partis en lice.
A l’aune de ce dénouement, de grands enseignements sont à tirer.

*Une nouvelle configuration politique de la représentation nationale*

Les dernières élections législatives ont donné lieu à un repositionnement des forces politiques en présence à l’hémicycle. Ainsi au sein des partisans du Chef de l’État, l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) se démarque comme la première force politique, reléguant le Bloc Républicain (BR) dans un coude-à-coude quasi égalitaire avec les opposants du parti Les Démocrates (LD) qui au prix de véritables percées partout à travers le pays se mêlent à la guerre d’hégémonie entre les deux faux frères. Ces derniers, le Bloc Républicain (BR) et l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R) seront d’ailleurs amenés à fumer le calumet de la paix afin de conjuguer ensemble la quête d’une majorité stable au profit du gouvernement Talon qui en aura besoin pour continuer à gouverner sans trop d’adversité pour les trois dernières années de son second et dernier mandat. Pour ce faire, il y a d’ailleurs de la matière, puisque l’UP-R a engrangé pour l’heure 53 représentants contre 28 pour le BR. Ce qui au final donne 81 députés inféodés à la cause de la Rupture et laissant l’opposition dans une posture qui ne lui permet pas le blocage.

*Un grand renouvellement de l’effectif des parlementaires*

Il ne pouvait en être autrement quand on sait que l’on enregistre désormais 109 députés plutôt que 83 pour l’ancienne législature. Au delà de cet aspect purement quantitatif de base, de nombreux députés de la huitième législature qui n’ont pas pu se faire positionner par leurs partis politiques, ne seront plus à l’hémicycle laissant la place à une cohorte de parlementaires en grande partie jeunes. Un renouvellement, mais aussi un passage de témoin générationnel
remarquable, toutefois on note le retour dans les travées du palais des gouverneurs d’expérimentés tels que Nicaise Fagnon, Benoît Dègla, Rosine Dagniho, Robert Gbian, Jacques Yampabou, Dakpè Sossou, Nassirou Arifari Bako, Issa Salifou, pour ne citer que ceux là.

*24 sièges à la femme, la touche s’officialise*

Au bénéfice des dispositions nouvelles du code électoral en application, chaque circonscription électorale a fourni une femme d’office, assurant déjà 24 postes de députés, sans compter que sur certaines listes comme celle du parti Les Démocrates (LD), dame Olossoumayi s’est faite élire comme titulaire. Tout ceci a permis d’enregistrer plus de femmes que jamais au parlement béninois depuis l’avènement du renouveau démocratique.

*Le retour de la pluralité*

La dernière législature qui s’en va céder la place à celle sortie des urnes dimanche 08 janvier dernier avait la tare congénitale de n’être composée que par les partisans du Chef de l’État, était taxée d’être monocolore. Elle apparaissait dans l’opinion publique nationale et internationale comme une caisse de résonnance et le symbole d’un recul du débat démocratique. Cet aspect des choses vient d’être ainsi gommé avec l’entrée au parlement de 28 députés élus sur la liste du désormais plus grand parti politique de l’opposition, les Démocrates. Ceci acte de fait le retour dans le landerneau politique de chaudes empoignades verbales à, notamment à l’assemblée nationale.

*Regards tournés vers la Cour constitutionnelle*

Les résultats publiés hier dans la mi-journée par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) ne sont que de grandes tendances issues de compilations de résultats enregistrés dans les bureaux de vote. C’est la Cour constitutionnelle qui est habiletée en matière de contentieux pour les élections législatives. Il ne manquera d’ailleurs pas d’y avoir des recours qui entraîneront des arbitrages et qui sait, des redressements qui pourraient agir dans ce cas de figure sur la répartition des sièges et l’identité de leurs occupants. Tout n’est donc pas théoriquement bouclé d’ici l’installation des nouveaux députés prévu pour la première semaine de février prochain.

LA RÉDACTION

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer