Drame de Dassa-Zoumè : Les raisons de la garde à vue de Paguiel Shalom HOUEMAVO



Depuis ce mardi 30 janvier 2023, ils ne sont plus libre de leur mouvement. En effet, les agents de la compagnie Baobab Express y compris le directeur général Paguiel Shalom HOUEMAVO sont en garde à vue au commissariat de Dassa. Cette interpellation fait suite au drame survenu dans cette ville le dimanche 29 janvier dernier et qui a occasionné plusieurs pertes en vies humaines. Selon des sources bien renseignées, le maintien du directeur général de Baobab Express et de ses collaborateurs dans les locaux du commissariat de Dassa intervient pour non seulement assurer leur sécurité mais surtout pour nécessité d’enquête.
Pour rappel, le gouvernement au soir de ce drame a rassuré les parents des victimes de l’ouverture imminente d’une enquête pour faire lumière sur cette situation qui a endeuillée tout le pays. Toutes les attentions sont désormais tournées vers les résultats de ces enquêtes et de situer les responsabilités.

LA RÉDACTION

Devoir de mémoire : Love Affo, 13 ans déjà sans vie



La native de la localité d’Aglogbé située près de Porto-Novo dans le département de l’Ouémé nous a quittés il y a 13 ans, au firmament d’une carrière musicale qui l’avait faite rejoindre Abidjan place forte du showbizz Africain d’où elle était revenue au bercail.
On se souvient qu’avant sa mort le 1er février 2009, il y avait déjà des supputations sur son état de santé. La reine du chokanawa et du yèyèdingbo née le 18 mai 1979, était finalement décédé au CNHU Hubert Maga de Cotonou laissant fans, parents et amis dans la tristesse, les privant de ses déhanchements si bien exécutés et de sa voix capable d’exécuter des apogiatures formidables. Des sources propres du corps médical, on se souvient encore qu’il était évoqué comme cause probable de son décès, une ascite de l’abdomen mal soignée et qui pourrait être liée à une cirrhose, thèse réfutée alors par ses proches et son manager local d’alors, Daniel Vodji.

Salut l’artiste !

Assistance aux blessés du drame de Dassa : Pourquoi comparer Talon à Yayi ?



Plus de vingt-quatre heures après le drame survenu dans la commune des Collines précisément à Dassa-Zoumè, les plaies des familles éplorées et des rescapés restent encore béantes. Pendant que l’appel à la prière reste l’unique préoccupation de certains, la récupération politique de cette situation est la nouvelle trouvaille d’autres. Sinon, il a suffi juste d’une visite de l’ancien locataire de la Marina, Boni Yayi, aux survivants de ce drame au CNHU-HKM pour qu’on assiste à des écrits qui sortent de toutes parts. Or au regard des actions menées à la date d’aujourd’hui par le gouvernement en place, se lancer dans une comparaison Talon-Yayi serait rien d’autre qu’une absurdité. Car non seulement le moment ne s’y prête pas, l’on a en face deux personnages différents. Loin, un Boni Yayi qui est toujours dans le populisme et tout près, un Patrice Talon qui reste et demeure un homme d’actions et imperturbable. Les observateurs avertis de la chose publique peuvent le confirmer surtout à la suite des décisions urgentes prises par le président Talon aux premières heures de ce drame. Sous d’autres cieux, d’aucuns diront que l’actuel locataire de la Marina est dans son rôle de père de la Nation en faisant face très tôt à ses responsabilités. Rôle dans lequel l’homme de Tchaourou n’est plus. Vraisemblablement, rendre une visite aux rescapés au CNHU-HKM ne semble pas être une priorité pour le Président Talon selon certaines indiscrétions proches de l’homme. Le prompt rétablissement des rescapés reste pour l’heure le souci du président Patrice Talon et de son gouvernement. Et pour celà, le gouvernement entend jouer sans faille la responsabilité qui lui incombe.
Il faut rappeler que les jours à veni, de fortes mesures seront prises pour remettre les pendules à l’heure au titre du transport sur les grands axes routiers en République du Bénin.

LA RÉDACTION

Réintégration des 305 enseignants radiés de la fonction publique : La date de leur reprise connue


Ils étaient au total 305 enseignants à renoncer à l’évaluation des connaissances intellectuelles et professionnelles initiée par le régime Talon. Face à leur attitude, la décision de leur radiation de la fonction publique avait été prononcée. Plusieurs années après une telle décision, le même régime est revenu le 18 janvier 2023 sur sa décision en prononçant leur réintégration. À cet effet, la fonction publique a rendu public un communiqué les invitant à reprendre le chemin des classes au plus tard le 24 février 2023 contrairement aux rumeurs qui faisaient état de ce qu’ils ne reprendront que pour le compte de l’année scolaire 2023-2024.

Lire l’intégralité du communiqué

Recrudescence d’insécurité routière au Bénin : La compassion et l’invite de l’ONG Bénin Diaspora Assistance


Face aux différents cas d’accident survenus sur les grands axes routiers du Bénin, l’ONG Bénin Diaspora Assistance présidé par Médard Koudébi a jugé bon se prononcer. Avant d’inviter les usagers de la route à plus de prudence sur les grands axes routiers, elle a exprimé sa compassion aux victimes et aux familles éplorées à la suite du drame de Dassa-Zoumè.

Lire ci-dessous son message

MESSAGE DE CONDOLÉANCES DE L’ONG BENIN DIASPORA ASSISTANCE SUITE AUX ACCIDENTS MORTELS SURVENUS SUR NOS ROUTES CE WEEK-END DANS PLUSIEURS VILLES DU BÉNIN

Le Bureau de L’ONG BENIN DIASPORA ASSISTANCE a appris à l’instar de tout le peuple béninois les différents accidents qui ont eu lieu pendant ce week-end sur nos routes, notamment à Djougou, Parakou, Dan, Alafia, Aplahoué, Adjohoun, et plus particulièrement à Dassa-Zoumé où beaucoup de nos compatriotes ont perdu la vie suite à une collision entre un camion et un bus de compagnie de transport BAOBAB EXPRESS.

Face à la consternation générale que suscitent ces divers accidents et au regard des images choquantes de passagers calcinés jusqu’aux os et du coup, devenus non identifiables, le bureau de l’ONG BÉNIN DIASPORA ASSISTANCE présente ses sincères condoléances aux familles des victimes et souhaite par la même occasion un prompt rétablissement aux blessés et le repos éternel aux âmes des disparus !

Aux agents de santé Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance témoigne au personnel de santé, aux para-médicaux du Bénin et à tous les divers responsables des hôpitaux mobilisés, sa reconnaissance pour leur diligence dans la prise en charge des rescapés des différents accident au Bénin en ce dimanche 29 janvier 2023.

C’est le lieu de rappeler l’importance de la sensibilisation de tous les conducteurs de véhicules (motos, voitures et gros porteurs) sur le respect du code de la route et la limitation en ce qui concerne l’excès de vitesse sur les différents trajets.

Connaissant l’état de dégradation très avancée de certaines de nos routes, il faudra que les efforts du gouvernement sur le développement routier tel qu’il se présente actuellement dans Cotonou s’étendent vers les autres villes du pays . En effet, pour celui qui connaît la route Pahouignan – Savè, le goudron s’est tellement déformé que dès qu’on arrive à Pahouignan, on se voit contraint de rouler sur des nids de poules jusqu’à Dassa, ce qui oblige certains conducteurs à emprunter le couloir de circulation inverse.

Une autre remarque pertinente est la réaction des populations lorsqu’un accident survient dans leurs zones. Elles « chassent les images » au lieu d’alerter les services de secours et d’apporter assistance aux victimes. Nous aurions peut-être sauvé plus de vies si ces populations, au lieu de chercher à prendre des photos pour nourrir WhatsApp et les réseaux sociaux, avaient eu le souci de sauver du feu ceux qui, d’une voie pleine d’espoir criaient au secours pour une route dernière fois…

Autre aspect négatif sur le terrain, les sapeurs pompiers malgré toute leur détermination et bonne volonté n’ont pas pu faire grand chose sur les lieux du drame car il leur fallait parcourir tout un labyrinthe avant d’y être avec des équipements inadaptés à la situation. Cela réduit considérablement leur capacité opérationnelle et par ricochet, influe sur la vie des victimes.

Encore plusieurs dizaines d’orphelins supplémentaires et de famille démunies qui seront privées du seul revenu grâce auquel ils arrivaient à survivre. Ces nouveaux orphelins risqueraient d’être livrés à eux-mêmes sans aucun soutien jusqu’à leur maturité comme des centaines d’autres enfants mineurs béninois.

Nous invitons les nouveaux élus de la nation tous bords confondus à faire du social et de la prévention une priorité afin de pouvoir réellement travailler dans l’intérêt du peuple souverain

L’émotion est grande et la tristesse générale.

Encore une fois, nous présentons toutes nos condoléances aux familles des victimes. Nous invitons le Ministre de la famille et toutes les composantes de L’Etat à porter secours et assistances aux blessés mais également aux familles des victimes. Car quelque part, une femme attend le retour d’un mari, un enfant le retour d’une mère ou d’un père, un oncle ou une tante. Ce sont des veuves et des orphelins qui viennent d’être ainsi créés, et nous espérons qu’ils ne seront pas délaissés. Nous vous prions de vous souvenir d’eux.

Fait à Cotonou le 30 janvier 2023

Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance

Le Président Médard KOUDÉBI

Drame de Dassa-Zoumè : Boni Yayi au chevet des survivants au CNHU-HKM



Plus d’une vingtaine de passagers avait rendu l’âme dès suite à ce drame survenu à Dassa-Zoumè le dimanche 29 janvier dernier. Admis au centre hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) de Cotonou, les survivants ont reçu dans la matinée de ce mardi 31 janvier 2023 la visite de l’ancien président de la République Thomas Boni Yayi. Face à cette situation qui a suscité de vives émotions sur l’ensemble du territoire national, le président d’honneur du parti « Les Démocrates » n’est pas resté insensible. Accompagné pour la circonstance de quelques députés élus du parti à savoir Chantal Adjovi, Denise Hounmènou et Hélène Olossoumaï, le président Boni Yayi n’a pas manqué de témoigner sa compassion aux victimes. Une occasion pour lui de réitérer ses condoléances aux familles éplorées.

LA RÉDACTION

Insécurité à Banikoara: Un mort, l’école de Guimbagou incendiée


À peine vingt-quatre heures après le drame de Dassa-Zoumè, d’autres douleurs font leur apparition. En effet, la nuit d’hier à ce mardi matin a été macabre dans la commune de Banikoara précisément dans l’arrondissement de Toura. Des individus armés non identifiés y ont fait éruption pour semer la teneur selon la radio locale de Banikoara. Sur les traces de leur passage, il est à noter l’incendie de l’école primaire publique de Guimbagou; la réduction en cendre de la moto d’un enseignant qui a l’habitude d’y passer la nuit avec sa famille et plusieurs dégâts matériels. C’est d’ailleurs le cri de détresse de l’enseignant qui avait amené le chef du village à sortir de sa chambre avec un coupe-coupe en main. Mais il n’était pas allé loin dans sa course. Les assaillants n’ont pas hésité à le cribler de balles.
Ceci relance les débats autour de l’insécurité sous toutes ses formes en République du Bénin. Vivement que des mesures idoines soient prises pour la quiétude de cette population déjà meurtrie du drame de Dassa-Zoumè.

LA RÉDACTION

Drame de Dassa Zoumè : Au delà de l’émotion, Talon entend aller loin



Depuis le dimanche 29 janvier que la nouvelle funeste de l’accident du bus de la compagnie Baobab Express fait le tour du monde, l’émoi n’est pas prêt de retomber tant la douleur est vive. Pourtant il va falloir aller au delà après les diligences qui doivent être prises par les pouvoirs publics et dont certaines sont déjà en cours. C’est le moment de restructurer le secteur des transports en commun au Bénin.
C’est en effet jusque là, un secteur très lucratif dans lequel beaucoup de particuliers seuls ou en association se sont investis.
Malheureusement beaucoup de dérives s’observent sans pour autant avoir ému grand monde depuis belle lurette. Plusieurs accidents d’ampleur moins dramatiques ont déjà été notés avec comme source : les erreurs humaines, l’état parfois désuet et anachroniques des bus utilisés, certains sont en réalité de véritables épaves roulantes qui mettent en danger la vie et la santé des milliers de Béninois.
Le taxi classique a en effet cédé du terrain au profit des nombreuses compagnies qui assurent le transport interurbain au Bénin. La première nécessité, c’est d’établir des normes plus strictes quant à l’état des bus mis en circulation, il va falloir œuvrer pour que nos routes ne soient plus des dépotoirs pour les bus hors d’usage importés d’occident. Il s’agit donc de revoir les conditions dans lesquelles les agréments sont délivrés. De même, il urge de procéder à une requalification du personnel roulant de ces compagnies, notamment les chauffeurs qui pour certains sont trop coutumiers de nombreuses infractions au code de la route surtout les excès de vitesse sur des routes qui ne sont plus adaptées. Il est désormais clair qu’il va falloir un recyclage général des chauffeurs et une périodicité établie pour le faire de manière systématique pour éviter ces genres de drame qui mobilisent tout un pays qui n’avait pas besoin de ça.

«Nous irons très loin…»

Ce qui est aujourd’hui au bout de toutes les lèvres après ce drame de Dassa Zoumè, est l’exigence de fortes mesures à l’endroit des conducteurs imprudents. Face à cet état de chose, l’État béninois doit prendre ses responsabilités et faire asseoir les promoteurs de ces compagnies de transport préalablement recensées autour d’une table ronde pour prendre des décisions concertées avec eux pour que plus jamais cela n’arrive ! C’est une question de responsabilité et un devoir régalien. Il faut préserver la vie des Béninois et non les livrer à des drames aussi atroces que celui qu’ont connu 24 de nos compatriotes en cette fin du mois de janvier. Et pour çà, «Nous irons très loin…» rassure le ministre de l’intérieur, Seidou Alassane depuis la commune de Dassa.
Déjà, il faut rappeler en plus de la mise en place d’une cellule de crise au Palais des congrès de Cotonou pour accueillir les membres des familles éplorées, une enquête est ouverte pour mieux apprécier les conditions dans lesquelles est intervenu ce drame.

LA RÉDACTION

Contentieux électoral après les législatives : Les 07 élus en sursis fixés devant la Cour constitutionnelle ce jeudi



Les sept Sages de la Cour constitutionnelle se penchent ce jeudi 26 janvier 2023 sur plusieurs dossiers de recours des candidats des partis « Les Démocrates » (LD) et le « Bloc Républicain » (BR). Ce sera au détour d’une séance plénière que le président Razaki Amadou Issifou et les autres membres de la haute juridiction auront à examiner minutieusement un à un les sept (07) recours déposés sur leur table. Ce sera une occasion pour fixer le sort de ces élus sur la sellette depuis la formulation desdits recours à leur endroit. Tous les regards sont désormais tournés vers la Cour constitutionnelle.

Voici les dossiers de recours inscrits au rôle :

1- Moussa Rafiou, candidat sur la liste du parti politique « LES « DEMOCRATES » forme un recours en invalidation de Monsieur Comlan Bénoît DEGLA.

2- Dossou Cyr Rufin ZOMAHOUN, candidat sur la liste du parti politique « LES DEMOCRATES » forme un recours en invalidation de l’élection de Monsieur Nicaise Kotchami FAGNON ;

3- Sosthène AIKPANDO et Victorien Codjo AHLOUME, tous deux candidats sur la liste du parti politique « LES « DEMOCRATES » forment un recours en invalidation de l’élection de Messieurs Viwagnon Jean M. ZANNOU et Nestor NOUTAÏ.

4- Mme Alice Kevo SEBIO, candidate sur la liste du parti politique « Bloc Républicain » forme un recours pour : Réclamation de reformation des résultats proclamés le jeudi 12 janvier 2023 par la Cour constitutionnelle et demande l’invalidation du siège de Mme Gisèle SEWADE, élue sur la liste Union Progressiste le Renouveau dans la 11ème circonscription électorale ;

5- Emmanuel GOLOU, candidat sur la liste du parti politique « Bloc Républicain » » forme un recours pour : Réclamation de reformation des résultats proclamés le jeudi 12 janvier 2023 par la Cour constitutionnelle et demande l’invalidation du siège de Mr Richard ALLOSSOHOUN et Mme Gisèle SEWADE, tous élus sur la liste Union Progressiste le Renouveau dans la 11ème circonscription électorale ;

6- Gbèssouvègni Aimée GNONLONFON, candidate sur la liste du parti politique « LES « DEMOCRATES » forme un recours en invalidation de l’élection de Mme Cécile AHOUMENOU, élue candidate femme sur la liste UP-R dans la 19ème circonscription électorale ;

7- Erasme Raoul GLESSOUGBE candidat sur la liste du parti politique « LES « DEMOCRATES » forme un recours en annulation d’une élection frauduleusement acquise au profit de Mr Codjo Armand GANSE élu sur la liste BLOC Républicain dans la 23ème circonscription électorale.

Assassinat du journaliste Martinez Zogo : Jean Blaise GWET appelle à des réformes sécuritaires au Cameroun



L’enlèvement puis le décès tragique du journaliste camerounais Martinez Zogo soulève de l’émoi comme celui de son quasi homonyme Burkinabè Norbert zongo, il y a quelques années. Loin de considérer ce triste fait comme un simple fait divers, le président du MPCC, Jean Blaise GWET a dans un premier temps exprimé sa compassion au président et au peuple camerounais. C’est également selon lui le moment de prendre des décisions hardies pour que plus jamais ça, on assiste à de tels événements.
C’est à travers un courrier envoyé au premier citoyen camerounais que Jean Blaise GWET a exprimé sa tristesse et son désappointement sur l’événement qui secoue l’opinion publique ces derniers jours. Il s’agit de la découverte du corps mutilé du journaliste et ancien manager d’Amplitude FM qui animait l’émission phare dénommée « Embouteillage ».
Pour le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun qui aspire à diriger son pays en s’inspirant des œuvres du bâtisseur qu’est le patriarche Paul Biya, l’assassinat crapuleux d’un des fils du pays qui n’avait que son stylo pour éclairer la lanterne du peuple est un fait regrettable à condamner et qui doit amener à changer les choses. En effet, il constate avec un sentiment non pas de découragement mais de révolte positive que la situation sécuritaire du pays n’est pas reluisante. Il y a moyen de tourner cette page peu honorable, en travaillant pour le retour d’un climat apaisé qui garantisse à tous, l’intégrité de sa personne et de ses biens. Il se propose d’ailleurs en digne fils du pays, de prendre part à cette œuvre de raffermissement de la cohésion nationale et sociale. La relève que Jean Blaise GWET propose est celle d’un nouveau départ dans une dynamique qui prenne pour socle les acquis mis en place depuis des décennies par le patriarche de Mvomeka’a.

LA RÉDACTION

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