Vie des médias : La coordonnatrice de la CFU Rafiatou Mamadou et ses amazones en tournée nationale (Étape de l’Ouémé)



La cellule des femmes de l’UPMB a entamé depuis ce mardi 7 mars, une tournée nationale. Décidée à aller au contact du personnel féminin de toutes les rédactions installées sur toute l’étendue du territoire national, la cellule a jugé bon commencer par le département abritant la capitale politique de notre très cher pays le Bénin. Ainsi donc, c’est à juste titre que l’Ouémé a été choisi pour cette première journée.
La délégation qui ne s’est du pas donnée de repos a pu rencontrer les femmes des organes de presse Alléluia FM, Hosana FM, ORTB antenne régionale Ouémé Plateau, Guérite TV Monde et Gerddes FM.
Les femmes de ces différentes rédactions ont salué l’initiative et en ont profité pour exprimer leurs attentes à l’égard de la 5e mandature qui a été installée depuis octobre 2022. La coordonnatrice Rafiatou Mamadou a promis à son tour apporter, dans la mesure du possible, des solutions aux différentes préoccupations. Elle en a profité pour exhorter ses consœurs au dévouement au travail tout en participant activement à la vie de la CFU pour son éclosion. Profitant de cette aubaine, elle a annoncé le programme de la JIF 2023. 48h de renforcement de capacités les 30 et 31 mars 2023, qui vont se solder par la célébration de la JIF par la CFU, le 1er avril 2023.
Rappeler que la tournée nationale qui a débuté ce 7 mars prendra fin le 14 mars 2023.

LA RÉDACTION

Débat télévisé de Patrice Talon sur les chaînes étrangères : A quand le tour des médias béninois ?


On a vu des teasers de l’équipe de communication de la présidence de la République annonçant une intervention du chef de l’État sur un média Français. Certes, dans le contenu de l’émission, il a été fondamentalement très peu question de la politique et des questions de développement intérieur. La constante qui interpelle de plus en plus, est la propension du premier des Béninois à communiquer en faisant recours à des médias étrangers au détriment de ceux locaux.
On a en effet, peu vu le chef de l’État convoquer des médias Béninois pour faire passer directement un message à sa population ou l’international, puisque beaucoup d’organes de presse par le biais des nouvelles technologies ont accès au monde entier, étant donné qu’ils sont sur sattelite.
Cela crée une frustration au sein des professionnels du métier qui ont l’impression d’être minorés par rapport à leur portée ou même en ce qui concerne leur professionnalisme. Il y a un certain accompagnement qui est attendu mais qui n’est pas au rendez-vous. Il est clair que ces opérations de communication sont choses normales, mais c’est le canal emprunté qui fait débat. C’est sans doute un choix mais ce dernier ne promeut pas une certaine émulation au sein des frêles entreprises de presse qui existent et desservent à la fois les Béninois et l’international. C’est également et sans aucun doute un accroc à la fierté nationale, d’avoir à observer les autres venir faire le travail à la place de ceux qui s’ils ne sont pas les meilleurs forcément peuvent quand même s’améliorer en planchant à de telles occasions.
Au demeurant, les deniers mis à la disposition de ces médias d’outre frontières peuvent être d’une manne très bénéfique pour les entreprises de media Béninois tant du service public que ceux opérant dans le privé. Pourquoi ne pas renouveler l’expérience auparavant faite à plusieurs reprises de mettre des panels de journalistes venant de plusieurs médias de la place pour produire lesdites interventions du chef de l’État quitte à ce qu’elles soient post produites et diffusées sur des canaux internationaux ? Plusieurs options existant sans doute exploitables si la volonté y est.
Monsieur le Président, les médias Béninois attendent leur tour.

LA RÉDACTION

Sixième circonscription électorale : Le député Antonin Hounga remercie sa base


La localité de Sô-Tchanhoué dans la commune de Sô-Ava était le point de ralliement des Démocrates dimanche dernier. Il était en effet question pour l’élu de la nation, Antonin Hounga Midofi de remercier ses mandants à l’occasion des législatives du 08 janvier dernier dont il est sorti gagnant nonobstant l’adversité particulièrement tranchée dans cette circonscription électorale très stratégique.
La première étape de la gratitude de l’honorable député connu et reconnu pour ses actions de développement fût celle d’une messe d’action de grâce en l’église catholique de la localité. Une messe qui a permis à l’officiant de rendre grâce à l’Éternel par qui tout ce qui s’est passé est et d’en appeler à une unicité d’action et d’esprit pour le développement de la nation.
L’autre phase des remerciements, celle là populaire a été le cadre pour les militants, la famille, les amis et une kyrielle de députés et de représentants du bureau national du parti, des diverses coordinations et des sympathisants de communier et rendre grâce à Dieu pour la réussite que « Les Démocrates » ont tiré après moult péripéties, des dernières législatives.
Ces péripéties ont été d’ailleurs rappelées par les différents intervenants comme le président du groupe parlementaire du parti à l’Assemblée Nationale, Noureini Atchadé, le président Éric Houndété et ses collègues, Hélène Olossoumayi, Tahiho et Godonou qui ont tenu de ce fait à remercier les uns et les autres pour le courage, l’engagement et l’abnégation face à « ceux d’en face » qui ont fait feu de tous bois.
Il est à retenir qu’une marque spéciale a été décernée aux militants de l’arrondissement de Sô-Ava centre et à la diaspora locale qui ont vraiment mouillé le maillot.
L’engagement constant qui a servi de leitmotiv, c’est le « plus jamais ça » sorti et souligné par diverses interventions qui ont incité les militants à se mobiliser désormais pour suivre et surveiller leur suffrages pour les prochaines échéances très cruciales pour la « restauration de la démocratie Béninoise chèrement acquise. » « Si les hommes vous bloquent, Dieu vous ouvre un boulevard qu’il faut avoir le courage d’emprunter » , c’est l’enseignement de feu Albert Tevoédjrè que le député Antonin Hounga a tenu pour sa part à partager avec l’assistance avant les grandes réjouissances, pour que les uns et les autres se serrent les coudes pour plus de grandes victoires pour le « parti du peuple ».

LA RÉDACTION

Une thérapie livresque pour l’autonomisation de la femme : Valentine Adoukonou Tonoukouin met l’entrepreneuriat au service de ses sœurs



La culture de l’oisiveté, le penchant pour l salariat, le manque d’esprit entreprenarial entre autres maux, ont suscité des mots thérapeutiques de l’experte en microfinances et en analyse des systèmes financiers décentralisés. Une production livresque qui vient mettre le doigt sur les handicaps à l’épanouissement de la gent féminine et à une meilleure contribution au développement de la société béninoise.
Un ouvrage dont la teneur et la portée tant sur sa forme très digeste que sur son fond très agréable à suivre permet de se rendre compte de comment, les femmes pourtant chevilles ouvrières du développement durable et intégral de la société Béninoise, restent en second plan et position attentiste. Une trame d’ouvrage si réaliste qu’elle a suscité la préface d’un ancien ministre et le parrainage de
Mme Felicienne HOUNGBADJI AGUESSY,
Magistrate à la retraite et chef d’entreprise. La thérapie est toute simple, l’esprit d’entreprise et d’initiative comme porte de sortie à la somnolence du génie en soi qui se trouve embourbé et étouffé dans une pression de la servitude et de la paresse ou de la servitude. Sommes toutes, un appel à l’auto réveil et prise en charge de soi.

LA RÉDACTION

Célébration de la journée de l’artisan Béninois : Michel ABOE et les siens en apothéose à Gogounou



Courant le weekend dernier, les artisans de la commune de Gogounou toutes professions considérées se sont retrouvés à Bagou pour des moments festifs et commémoratifs. A la baguette, leur chef de file, Michel Aboe. La dixième édition de l’événement aura vécu et de fort belle manière.
Tous les corps de métiers, tant chez les hommes que chez les femmes sont venus de tous les six arrondissements de la commune pour honorer de leur présence cet événement.
Moments festifs certes mais réflexions et mise en perspective par rapport aux maux qui minent la vie des artisans. Néanmoins, il faut souligner que la partie protocolaire qui a précédé la géante caravane faite à cet effet, a permis aux différents intervenants au pupitre de saluer l’action des faîtières de la profession mais également et surtout les diverses réformes engagées dans le secteur par le gouvernement de son excellence Patrice Talon. Des réformes qui selon les propos de Michel Aboe, laissent planner un climat d’espoir et d’espérance quand bien même, elles ne constituent pas forcément une panacée. Il ne faudrait surtout donc pas se reposer sur ses lauriers car les défis restent nombreux et multiformes pour que l’épanouissement de l’artisan de Gogounou ne soit plus un vain mot, d’où son appel à l’unité et au resserrement des rangs pour un mouvement d’ensemble qui aplanisse le champs des difficultés quotidiennes.

LA RÉDACTION

Nomination à Canal 3 Bénin et au quotidien Fraternité : De nouvelles entrées



Depuis la nomination d’André Dossa comme Directeur du service de l’information et de la communication de l’Assemblée Nationale nationale, les amoureux de la chaîne de télévision Canal 3, s’attendaient à un remue-ménage. Cela n’a pas tardé car le Directeur Général, L’honorable Malick Seïbou Gomina a sorti sa liste pour un essai de 6 mois. Cette liste qui à la grande surprise voit de nouvelles têtes pratiquement inconnues au bataillon.
– Directeur Éditorial de Canal 3 télévision et du journal Fraternité : Michel Tchanou
– Assistants du Directeur Éditorial : Wahab Alikpara et Adrien Tchomakou
– Rédacteur en chef de Canal 3 télévision : Franck Ahounou
– Rédacteur en chef adjoint de Canal 3 télévision : Érick Guédénon
– Chef service production de Canal 3 télévision : Tanghy Agoï
– Directeur de Publication du journal Fraternité : Moïse Dossoumou
– Rédacteur en chef du journal Fraternité : Angelo Dossoumou

Plusieurs grosses cylindrées dont nous taisons les noms et la gent féminine ont été laissées de côté. Vivement, que cette nouvelle équipe soit à la hauteur de la tâche à elle confiée pour donner raison au patriarche et honorable Malick Seïbou Gomina.

LA RÉDACTION

Traque des cybercriminels : La police républicaine passe à la vitesse supérieure



Une opération diligentée en synergie entre l’Office Centrale de la Répression de la Cybercriminalité (OCRC), et la police républicaine a permis de mettre aux arrêts 17 cybercriminels à Grand-Popo dans le département du Mono. Ces arrestations ont été effectives le 1er mars dernier.
La traque qui tend à se généraliser prend désormais en compte
après Cotonou et Abomey-Calavi, la commune de Grand-Popo dans le département du Mono, une nouvelle plateforme de la cybercriminalité ciblée par l’OCRC. L’opération a pu être concrétisée, sur renseignement fournie aux agents de sécurité par la population. Les sources proches de l’opération confirment en effet que c’est, suite à des informations persistantes faisant état de l’existence de groupes d’individus installés dans une maison et s’adonnant à la cybercriminalité.
C’est le commissaire de l’arrondissement d’Agoué même qui à la tête de ses hommes y a fait une descente inopinée dans la journée du mardi 1er mars 2023. Il faut préciser que dans cette descente,
17 individus dont 4 femmes ont été interpelées et mis aux arrêts en attendant d’être présentées aux autorités compétentes pour la suite de la procédure. Selon les informations de la police républicaine, la perquisition effectuée dans les chambres qu’ils occupaient a permis de saisir dix-huit téléphones portables Android, un ordinateur portatif contenant des informations compromettantes et sept motos neuves.
Les cybercriminels ont donc du souci à se faire par ces temps- ci. L’heure de la reconversion a semble-t-il sonné plus que jamais.

LA RÉDACTION

Débat politique au Bénin : « Prisonniers politiques », un jeu de mots entre opposants et mouvanciers



Y-a-t-il de « prisonniers politiques » au Bénin ? C’est la question qui reste complète et au cœur du débat politique au Bénin entre l’opposition radicale au régime Talon et la mouvance présidentielle. Ce groupe de mots s’est en effet retrouvé au bout de toutes les lèvres de façon insistante au lendemain des élections législatives de 2019 où certains individus s’étaient retrouvés derrière les barreaux et d’autres hors du territoire national pour troubles à l’ordre public. Face à cet état de chose, l’opposition béninoise représentée au Parlement béninois par vingt-huit (28) députés, entend tout mettre en œuvre pour faire libérer ces détenus qualifiés de « prisonniers politiques ». Lors de leur récente sortie médiatique, Éric Houndété et ses lieutenants du parti « Les Démocrates » en ont fait largement usage pour adresser des exigences au gouvernement Talon pour la libération de l’ancienne ministre du président Yayi Boni, Reckya Madougou. Par contre dans le camp présidentiel, cette étiquette collée aux détenus et souvent placée à la charge du régime actuel n’est pas la bienvenue. Pour les proches du président Patrice Talon, le Bénin ne connaît pas de « prisonniers politiques ». Il n’y a alors pas question, que l’on continue d’agiter telle une girouette cela dans l’opinion publique nationale et internationale pour des fins politiques. « Prisonniers politiques » étant toujours au cœur de tous les débats politiques au Bénin, il revient aux hauts juristes de fixer les uns et les autres dans cette guerre de mots.

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Obtention de l’attestation de résidence : Le périple d’un peuple en plein 21e siècle



Malgré la politique de dématérialisation en cours depuis 2016 dans notre pays, l’obtention de certaines pièces administratives constitue un parcours de combattant pour les populations. Le cas le plus frappant est celui de l’attestation de résidence. Sa délivrance qui était uniquement, dans un passé récent, à la charge du chef quartier, ne l’est plus depuis quelques mois. Dans un premier temps, il revient au citoyen de se rendre chez le Chef quartier avec un témoin détenant une pièce d’identité nationale. Ensuite, il doit se rendre au trésor pour s’acquitter de l’obligation à payer et à la mairie. Tout un tour pour obtenir un seul papier. C’est la croix et la bannière.

*Une perte de temps…*

Au delà de la durée de validité prorogée de cette pièce, l’État risque d’être le gros perdant dans cette affaire. Ceci pour la simple raison que le fonctionnaire de l’État qui doit être au service pour travailler, est demandé à se rendre en personne chez le Chef quartier avec un témoin et faire tout ce tour avant d’obtenir une attestation. Après ceci, il pourra se rendre au service. À cette allure, l’administration ne manquera pas d’être touchée et faire du surplace. Face à cet état de chose, il revient aux autorités compétentes de revoir les choses afin d’assouplir le processus au citoyen.
Sinon pourquoi ne pas aussi dématérialiser ce service pour permettre au citoyen de gagner plus de temps?

LA RÉDACTION

Haut Conseil des Rois du Bénin : Le Roi AGORO II ISSAKA Yaya de Sèmèrè officialise son adhésion



« Au nom de Dieu et des Mânes des ancêtres ainsi que des anciens rois du Bénin, nous vous remettons ce certificat dans la paix et la joie et vous souhaitons du succès et du bonheur ». C’est cette prière du roi d’Allada, Président du HCRB, le roi Kpodégbé Djigla qui officialise l’adhésion du roi AGORO II ISSAKA Yaya de Sèmèrè au Haut Conseil des Rois du Bénin (HCRB). En effet, ce dernier a reçu des mains du président du Haut Conseil des Rois du Bénin le dimanche 26 février 2023 son certificat d’adhésion pour servir et valoir ce que de droit. C’était lors de la cérémonie marquant l’anniversaire des 30 ans de trône du roi d’Agonlin, Sa Majesté Agonlinhossou Yèto Kandji. C’est par la lecture des critères édictés par les textes du Haut Conseil des Rois du Bénin (HCRB) que le Secrétaire Général du HCRB et roi de Kika, Sa Majesté Gangorosuambou a introduit la remise du certificat d’adhésion du HCRB au Souverain de Sèmèrè, le roi Agoro II. Ce sont des critères qui président aux destinées de l’admission d’un roi dans l’association faitière. Ses règles qui stipulent qu’il faut avoir des racines historiques, avoir une reconnaissance juridique et politique et enfin, avoir une base juridique et politique et une base géographique, c’est-à-dire territoriale de commandement. Mieux, le royaume doit avoir été fondé bien avant les temps coloniaux avec la preuve qu’il a été dirigé par un authentique roi.
À l’instant de remise des attributs de membres, les vœux de bienvenue au roi de Sèmèrè, sous le regard plein de bonheur et de joie de sa délégation et de l’assistance ont été exprimés. La cérémonie s’était déroulée devant un parterre impressionnant de rois venus pour la circonstance. Désormais le roi de Sèmèrè peut se frotter les mains dans sa nouvelle posture de membre à part entière de l’organisation faîtière qu’est le Haut Conseil des Rois du Bénin (HCRB).

LA RÉDACTION

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