Ancien militant de l’Alliance Abt et membre fondateur du Bloc républicain (Br), le conseiller communal Yaya Idrissou est désormais le nouveau maire de la commune de Djougou. Ainsi, succède-t-il à l’ancien maire élu député de la 9ème législature. L’homme a eu la confiance des têtes couronnées, des sages, de la jeunesse de sa localité ainsi que du leader charismatique du Bloc Républicain, Abdoulaye Bio Tchané, secrétaire général national du parti, pour occuper le fauteuil du maire de la cité des Kpétoni. À cet effet, il était revenu ce jeudi 23 mars 2023 au Préfet du département de l’Atacora, Eliassou Biao Soulémane Aïnan de diriger en personne la cérémonie officielle d’installation du nouveau maire de Djougou Yaya Idrissou.
Il faut rappeler que le nouveau maire désigné remplace le député Malick Séibou Gomina.
LA RÉDACTION
Partenariat entre BC-ONG et le Ministère des Relations Internationales et de la Francophonie du Québec : Le système intégré d’irrigation des champs bientôt élargi aux autres arrondissements de Sô-Ava (Le maire par intérim Amoussa Fataou à la manœuvre)
Booster un des secteurs névralgiques de l’économie locale de la commune de Sô-Ava, voilà un des chevaux de bataille du conseil communal de cette cité lacustre. Fruit du partenariat noué avec le ministère québécois de la coopération internationale et d’autres partenaires institutionnels locaux, le projet d’irrigation des plans agricoles du village de Kinto-Dokpata va voir bientôt le jour. La cérémonie de lancement des travaux a été présidée par le Maire par intérim Amoussa Fataou.
C’était devant les conseillers communaux, les populations bénéficiaires et les représentants des différentes parties qui se sont données la main pour la matérialisation de l’initiative. Si plusieurs allocutions ont marqué l’événement, celle du maire par intérim Fataou Amoussa a eu le mérite de camper les intentions de développement intégré grâce à la force du secteur primaire mis en place par tout le conseil communal et soutenu par des structures ayant la même vision.
Il n’est d’ailleurs pas passé par quatre chemins pour rappeler que <<Depuis quelques années, l’entreprise canadienne Umalia et ses partenaires locaux comme BC-ONG et le Collectif des Organisations de la Société Civile (COSC) de Sô-Ava ne cessent de déployer de gros efforts, appuyés par des partenaires comme le Ministère des Relations Internationales et de la Francophonie du Québec pour le développement de la commune >>.Un devoir de reconnaissance car le projet d’irrigation de périmètre agricole concerné n’est qu’un morceau visible de l’iceberg. En effet, la coopération multipartites va de l’appui à l’élaboration du plan de développement communal de Sô-Ava, aux projets d’adaptation des populations aux effets des changements climatiques (Climat’Eau) en passant par la redynamisation du Cadre Communal Elargi de Concertation pour une bonne gouvernance. Ainsi, Umalia, BC-ONG et le COSC ont toujours joué un rôle important dans la recherche et la mise en œuvre de solutions idoines aux problèmes clairement exprimés par les populations locales. C’était donc l’occasion de remercier tous les membres du conseil communal pour avoir joué toute leur partition pour le succès des différents projets dans une parfaite relation avec la faitière des ONG de la commune dont fait partie BC-ONG. Le succès du projet Climat’eau en est une belle illustration a-t-il rappelé également. Et au premier adjoint de poursuivre sur sa lancée <<Par le présent projet, ils confirment encore leur engagement pour le bonheur des populations dont ils ont la charge. C’est pourquoi nous tenons, en notre nom et au nom des bénéficiaires, à vous témoigner, monsieur le Délégué Général, à votre Gouvernement, au COSC et à Umalia notre sincère reconnaissance. Nous tenons à vous réitérer notre engagement pour une utilisation optimale et un meilleur entretien de ce dispositif qui contribue à l’amélioration de la production locale. Nous souhaitons que ce fructueux partenariat entre le Ministère des Relations Internationales et de la Francophonie du Québec et les organisations locales comme le COSC et son partenaire Umalia>>.
Il faut préciser pour finir qu’au-delà du village concerné par cette phase du projet d’irrigation, une extension est envisagée vers d’autres localités de la commune, de quoi espérer une aube nouvelle sur cette commune qui aspire également à son développement comme les 76 autres du Bénin.
LA RÉDACTION


Gestion de la Sécurité routière au Bénin : Le radar oui mais …
L’événement funeste survenu le 29 Janvier passé à Dassa Zoumé a ouvert des horizons nouveaux à la lutte contre les atteintes au code de la route au Bénin. Des outils comme les radars routiers sont ainsi mis à contribution par les structures habiletées.
Dans cette nouvelle dynamique, la police républicaine et l’ANATT, sont sur le front de lutte en amont contre les accidents mortels qu’on peut mettre à l’actif des entorses au code de bonne conduite sur nos routes. A cet effet, les radars mis en place sur nombre de nos axes routiers sont mis à contribution. La répression de l’excès de vitesse sur nos axes routiers est devenue un leitmotiv pour les structures en charge des questions de sécurité des usagers de la route.
La peur d’etre flashé par les radars a fait naître un début de prise de conscience aux indélicats qui ont mis de côté les acquis de cours à l’auto école. Si cette répression est à encourager, il n’en est pas moins certain qu’à elle seule, elle ne peut atteindre toute l’efficacité attendue quant au recul de l’hécatombe continuelle enregistrée sur nos routes.
Il s’agit en effet d’accompagner tout ceci par de la sensibilisation à l’endroit des conducteurs des transports de véhicules inter urbain. A ce titre, il serait judicieux d’associer les syndicats des conducteurs de véhicules de transport et les dirigeants des compagnies de transport. La lutte certes par l’installation et l’activation des radars est à saluer mais des préalables doivent être mis en place. C’est un gage certain d’une réussite basée sur une coproduction de la sécurité routière.
LA RÉDACTION
SONDAGE : FAUT-IL CONTINUER AVEC LA NOUVELLE FORMULE DU CERTIFICAT DE RESIDENCE ?
Réunion hebdomadaire des membres du gouvernement : Voici les grandes décisions
Le conseil des ministres s’est réuni ce mercredi 22 Mars 2023. En autres quelques mesures normatives, des communications et des nominations.
GRANDES DECISIONS DU CONSEIL DES MINISTRES DU 22 MARS 2023
■ MESURES NORMATIVES
– Modalités d’octroi du label startup aux micros, petites et moyennes entreprises et les droits et obligations y relatifs ;
– Adoption des statuts révisés de l’Institut National de la Femme ;
– Approbation des statuts de l’Agence pour la Réhabilitation de la Cité Historique d’Abomey (ARCHA) ;
– Transmission à l’Assemblée nationale du projet de loi portant amendement de la loi du Gazoduc de l’Afrique de l’Ouest .
■ COMMUNICATIONS
– Contractualisation pour la mission de conception, construction, livraison et assemblage de sculptures représentant des scènes de personnages à poser sur la place aux enchères et autour de l’arbre de retour à Ouidah .
■ MESURES INDIVIDUELLES
Nominations
– Au ministère du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale
– Au ministère de la Justice et de la Législation
– Au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche
Les nominations suivantes ont été prononcées :
● Au ministère du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale
Directeur des systèmes d’Information
Monsieur Liamidi LAGUIDE
● Au ministère de la Justice et de la Législation
Directeur adjoint de l’Ecole de Formation des Professions Judiciaires
Monsieur Marc DEGUENON
Conseiller Technique au suivi des Processus Politique et Législatif
Monsieur Yacoub Maxime BENDA BONI ADAMOU
● Au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche
Directrice de l’Agence territoriale de Développement agricole du Plateau
Madame Baké Tounkara Madeleine LAFIA MORA
Directeur départemental de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du Mono
Monsieur Aboubakar WABI
Secrétaire Technique Permanent du Conseil National d’Orientation et de Suivi du secteur agricole
Madame Diane Roselyne Akuèmaho DJOSSINOU.
Périple dans l’obtention des pièces administratives au Bénin : Et si on remplaçait l’attestation de résidence par le CIP ?
C’est désormais la croix et la bannière pour les citoyens béninois en quête d’une attestation de résidence qui jusqu’ici se délivrait aisément auprès des chefs de quartiers et de village. La situation est désormais tellement préoccupante qu’elle impacte beaucoup de monde d’autant que cette attestation entre en ligne de compte pour de nombreuses formalités administratives.
Le tout ne se passe plus sous la férule des autorités au niveau local. Trois niveaux alourdissent désormais la procédure d’obtention du précieux sésame qu’est devenue l’attestation de résidence. Entre la prise d’un imprimé et les niveaux de paiement à la mairie et le passage au guichet du trésor public, le demandeur doit faire des allers-retours qui ne prennent pas en compte ses activités professionnelles. On comprend certes l’esprit de la réforme : renflouer les caisses de l’État, crédibiliser le document obtenu en fin de compte. Cela induit malheureusement un surcoût et des niveaux de démarches pour le requérant sans pour autant que l’autorité locale n’ait un rôle de crédibilisation des renseignements fournis par quant à la résidence de celui qui sollicite le document. L’esprit et la lettre de ce document administratif sont quasiment dévoyés. Le seul bénéfice obtenu par les usagers de l’administration qui arrivent à entrer en possession de ce document est la rallonge faite sur la durée de validité. C’est trop cher payé pour lui au vu de l’investissement physique, de la perte de temps et des tracasseries psychologues. Autre aspect incriminé, c’est un desaissiment des autorités locales d’un de leurs attributs le plus logique : celui d’être sensé connaître le mieux les résidents de sa juridiction administrative.
Malheureusement nombreux sont parmi eux qui se plaignent en sourdine de ce qu’ils sont devenus une caisse de résonnance, d’autant plus que du point de vue du foncier, ils étaient déjà mis hors circuit. Il eût été bien que la réforme pendant qu’elle était envisagée ait fait l’objet d’une large concertation qui aille dans l’intérêt de tous, c’est-à-dire les collectivités locales et territoriales, les pouvoirs publics et les contribuables et citoyens béninois. Pour l’heure, la réforme n’arrange pas grand monde. Et si on remplaçait ce précieux sésame par le CIP?
LA RÉDACTION
Prolifération et accoutumance aux jeux de hasard : Conducteurs de taxi-motos, jeunes et retraités pris dans l’engrenage !
La vie moderne a généré des addictions que la conjecture économique défavorable a contribué à accentuer. Depuis quelques années, des miliers de personnes s’adonnent au quotidien aux jeux de hasard comme une bouée de sauvetage à laquelle ils s’accrochent, sans pour autant de manière concrète tirer leur épingle du jeu.
Sont concernés à premier par l’attrait vers ces pis-aller, les conducteurs de taxi motos communément appelés zemidjans, les retraités de l’administration publique et ceux du secteur privé, mais aussi une foison de jeunes désoeuvrés ou en quête de gains faciles ou espérant un miracle sous forme de manne. En bref, les uns et les autres semblent rechercher un mieux être à travers ces jeux qui font appel à l’aléa chance.
Malheureusement,
force est-il de constater que la grande majorité des parieurs engloutissent leur maigre pécule dans ces tonneaux de Danaïdes qui sont loin d’être des échelles pour un bonheur certain. La conséquence en est que nombre de situations sociales déjà précaires s’empirent et se délitent dans le silence total. Les grandes douleurs sont muettes dit-on.
Malheureusement, le silence coupable des pouvoirs publics, des structures éducatives et de la société civile mettent chacun au rang de complicité active face à ce fléau social qui se décline sous nos yeux en : divorces, scolarité interrompues, disputes familiales, vols, détournement, accentuation de la pauvreté.
L’État pour sa part a certes commencé à se rendre compte de l’ampleur de la situation, puisqu’il a décidé de mettre en place une plateforme pour l’observation et l’encadrement des jeux de hasard. Soit, ceci est une bonne chose, le commencement d’un réveil certes tardif mais intéressant.
Toutefois il y a lieu de se rendre compte que les pouvoirs publics eux-mêmes sont acteurs, sinon même promoteurs de certains de ces jeux par le biais de la loterie nationale du Bénin, ce qui amène à être dubitatif sur la portée de cet observatoire, le tout sera dans le contenu de ses attributions et du fonctionnement qui sera le sien. Il s’agit donc d’éviter le deux poids deux mesures en étant juge et arbitre.
LA RÉDACTION
Inhumation des corps abandonnés : Tout en le remerciant, l’ONG Bénin Diaspora Assistance invite le gouvernement à faire de même pour les morgues privées
*🇧🇯 BÉNIN Santé et réforme funéraires : le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance remercie le gouvernement pour sa décision d’inhumation après le 15 Avril 2023 des corps abandonnés dans les Morgues du Bénin , suite à leurs confiscations pour des raisons de facture d’hospitalisation impayées avant décès 🇧🇯*
*🇧🇯 👉-Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance remercie personnellement le Président Patrice TALON qui a pris en compte dans le code de l’hygiène publique du Bénin, 10 des 127 articles du décret de réforme du secteur funéraire validés lors de l’atelier de décembre 2017 mais restés cachés depuis mars 2018 dans les placards du secrétariat général du gouvernement.*
*👉🏻Nos remerciements à Madame la ministre AKOKO KINDÉ DOROTHÉE GAZARD épidémiologiste avec laquelle nous avions commencé cette réforme depuis 2013 au Bénin , à travers :*
*👉- Les formations gratuites des responsables du service d’hygiène et d’assainissement du ministère de la santé et les agents de Morgue du littoral et atlantique en 2013 à l’hôpital de zone de Ouidah ,*
*👉 – La formation gratuite en 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017 de l’ensemble de la chaîne, personnels et promoteurs des morgues afin de pouvoir aider le Bénin à réduire son taux de mortalité et les contaminations des défunts aux vivants,*
*👉🇧🇯- La formation gratuite des responsables de la direction Morgue et cimetière du ministère de l’intérieur , de certains Officiers de la police judiciaire qui assistent aux autopsies et aux découvertes de cadavres et plus de 67 sapeurs-pompiers formés aux règles de l’hygiène funéraires avec des dons d’équipements d’hygiène,*
*👉- La formation en 2017 à la salle des fêtes de la mairie de Dangbo du personnel de l’ABE, des ONG et les gardiens des cimetières avec un appui technique,*
*👉 -La formation de plusieurs élus locaux et personnels des mairies sur les normes à respecter pendant les autorisations et les permis d’inhumation à domicile, afin de pouvoir protéger les populations des maisons voisines et éviter les empoisonnements des nappes phréatiques etc.*
*🇫🇷 Aujourd’hui, après des rapports sur rapports, nous tenons sincèrement à remercier le Docteur Aristide TALON que nous avions d’abord fortuitement rencontré lors de l’une de nos réunions au siège de l’ONU et de l’UNICEF le 14 Août 2017 et ensuite à une autre rencontre à eu lieu à l’ex Timhotel de Paris Berthier , 4 Boulevard Berthier, 75017 Paris devenu actuellement B&B HOTELS Batignolles , où son plus grand soucis n’a été que la réforme de santé et des Morgues du Bénin. Nous pouvons publiquement et ouvertement déclarer que son plus grand souci était vraiment d’aider vraiment le Bénin à régler cette catastrophe . Malheureusement, d’autres promoteurs et certains cadres ont totalement oublié que le domaine funéraire est un service de mission publique.*
*🔥 En effet, me Docteur Aristide TALON a fait de son mieux pour sauver les Béninois de cette mafia politico-mortuaire qui n’arrêtait pas de saboter les initiatives de reforme du secteur funéraire. Il faut rappeler en outre que cette mafia n’arrêtait pas d’intimider certains agents de l’administration Beninoise, laquelle n’ayant aucune connaissance du secteur mortuaire à l’époque, d’autre était corrompue et manipulée.*
*😡 Exemple :* vous pouvez aller sur youtube écouter *les aveux du feu Bamisé dont la morgue avait été fermée le 16 janvier 2015.*
*👉🏻 Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance remercie de tout cœur le ministre de la justice SÉVERIN QUENUM qui vient de mieux faire que Joseph DJOGBENOU qui nous avait reçus plusieurs fois et avait parfaitement connaissance de ce dossier depuis des lustres avant même d’être Député en 2015 . Malheureusement, il n’a jamais rien fait pour sauver les Béninois de ce réseau d’empoisonnement par ignorance.*
👉🏻 *🇧🇯🇫🇷 Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance remercie le ministre de l’intérieur Alassane SÉÏDOU pour ces efforts pour la réussite de cette réforme, nous remercions aussi le DC du ministre de la justice Michel Adjaka et l’ensemble des procureurs et magistrats de la République du Bénin pour avoir joué leurs partions à des degrés divers.*
*🇧🇯 👉🏻Merci au professeur Dieudonné Gnonlonfoun Directeur général du CNHU qui a été le premier à prendre l’initiative de 21 jours maximums de conservation des corps à la morgue du CNHU*
👉🏻Nos remerciements aux anciens consuls généraux du Bénin près de la France Monsieur *Ménard Victor POGNON* et Madame *INÈS KEREKOU* pour avoir régulièrement facilité les délivrances des *visas de courtoisie aux membres de nos délégations lors de nos différentes missions humanitaires au Bénin dans le cadre de cette réforme.*
*🇪🇺 👉🏻 Nos remerciements au parlement européen qui a joué sa partition en 2014 à travers une plénière sur la situation des Morgues et de l’état civil au Bénin après notre saisie , à l’ambassade des États-Unis près le Bénin, ainsi qu’à tous les services des ODDM pour leurs précieux concours après nos sollicitations afin que cette réforme puisse être une réalité.*
*🇧🇯 👉🏻 Nous adressons nos hommages à ma mémoire du feu Président Albert TEVOEDJRÈ qui s’était personnellement rendu auprès du Président YAYI BONI avant de transférer ce dossier de réforme des Morgues à son successeur Joseph GNONLONFOUN ancien médiateur de la République , à l’ancien Président de la cour constitutionnelle du Bénin le professeur Théodore HOLO que nous remercions aussi pour tous ses efforts.*
👉🏻 *🇧🇯🇪🇺🇺🇸 Nous tenons aussi à remercier l’ensemble de la presse béninoise, africaine, française, britannique , Vital Panou au Etats Unis, etc. pour leur accompagnement gracieux pour le bien être du peuple Béninois et de cette réforme 👏🏻*
*NB:* DOLÉANCES ‼️
*🇫🇷🇪🇺 Le bureau de l’ONG Bénin Diaspora Assistance invite le gouvernement à prendre la même décision pour l’ensemble des Morgues privées du Bénin qui se retrouvent aussi avec plusieurs dizaines de corps abandonnés depuis des années et par ailleurs :*
*👉1- Nous demandons humblement au gouvernement et au ministre des Finances de faciliter ce désengorgement des Morgues privées du Bénin en leurs accordant la déduction des frais de conservation de ces corps abandonnés dans les Morgues privées de leurs impôts après vérification de l’administration*
*🔥 2- que cette facilitation de déduction des impôts s’étende aussi vers les corps conservés sur décisions de justice pour lesquels beaucoup de promoteurs des Morgues privées n’arrivent pas à se faire rembourser les frais de conservation après les décisions de justice*
*👉3- souhaite que le gouvernement prenne officiellement une décision pour interdire la confiscation des corps pour des raisons de factures d’hospitalisation impayées avant décès*
*👉4- Dans le soucis d’encourager les investissements et la mise aux normes des équipements dans le secteur mortuaire au Bénin, demande humblement au gouvernement l’arrêt de facturation des TVA qui sont souvent demandées à certains promoteurs sur les frais de conservation des corps tout comme si l’être humain décédé était une marchandise.*
*-🔥 Les TVA sont sur les cercueils, véhicules funéraires en prestation de services et les autres équipements sauf la conservation.*
Fait à Paris, le 21 mars 2023
*_✍🏻 Cellule de communication de l’ONG BÉNIN DIASPORA ASSISTANCE_*









Entrepreneuriat et leadership au Bénin : Olivier Boko, la réussite dans la discrétion
Il y a des succès stories qui ne font pas dans du clinquant ou dans l’ostentatoire mais qui méritent respect par leur équilibre et leur efficacité. Olivier Boko, voilà un nom qui détonne à lui tout seul et inspire une crainte enduite de respect. L’homme n’est pas à proprement parler un accroc des strass et des paillettes, mais son ombre plane depuis plus d’une décennie sur la République.
Né le 02 Octobre 1964 à Ouidah, le jeune Olivier Boko, déjà en terminale commence à se frotter au monde des affaires en se lançant déjà avec un associé, Francis Agbo, par ailleurs fils d’un richissime homme d’affaires dans le commerce des pneumatiques, puis des fournitures de bureaux et ensuite dans les machines de manutention, tout en décrochant dans sa quête, une maîtrise en droits. Depuis, il a fait du chemin, un parcours durant lequel, il a rencontré Patrice Talon, avec lequel les atomes se sont accrochés tout de suite. Celui que beaucoup appellent affectueusement ‘’vice-président’’ n’est pas à proprement parler, un homme politique au sens classique du terme. Il ne l’est pas, d’autant qu’il n’a aucune responsabilité à un quelconque poste officiel ou nominatif. L’homme est pourtant membre du cercle fermé et tête de proue dans le carré d’as, des fidèles et inconditionnels du président de la république dont il a été de tous les combats tant dans le monde impitoyable des finances que de l’économie. L’homme qu’on assure avoir l’oreille et carte blanche auprès de Patrice Talon est son lieutenant en puissance depuis belle lurette. La proximité pour ne pas dire, la complicité idéologique, managériale, de mode de vie, de goût vestimentaire, entre les deux hommes ne date pas de maintenant. La rigueur et la ténacité dans l’approche des choses est également un trait de caractère commun aux deux hommes qui ont déjà fait du chemin tant dans les périodes fastes que celles marquées par la mauvaise aventure, la seule chose sur laquelle on peut à priori séparer les deux hommes est la discrétion. En effet, si Patrice Talon sans être directement d’une obédience politique affichée à la face du monde était beaucoup plus un magnat économique faiseur de roi depuis des lustres au Bénin, ses bisbilles avec son prédécesseur Thomas Boni YAYI et dans leur foulée, sa première aventure présidentielle marquée par son accession au prestigieux poste de président de la République en 2016, ont tôt fait de le sortir de l’ombre à la lumière marquant une césure avec la position commune à lui et à Olivier Boco.
Ce dernier, tout en restant donc au bord de l’arène politique en tant qu’observateur et catalyseur des évènements, a continué à régner royalement sur ses affaires qu’on dit prospères et autour desquelles, comme le personnage lui-même, peu de bruits se font. A ce titre, il est parfois dans le sérail du Chef de l’Etat qui compte sur son expertise économique et politique, assistant à des réunions au sommet et participant à des voyages et des rendez-vous diplomatiques importants. L’homme partage selon nos confrères de jeune Afrique «une connaissance parfaite de la classe politique. Ils sont très complémentaires »
La question qui se pose en filigrane est celle de savoir à quel point le destin des deux hommes sera lié à l’heure où on est à la veille de l’antépénultième année du deuxième mandat de Patrice Talon. On a encore bien le temps de connaître la réponse à cette question.
LA RÉDACTION
Animation de la vie politique : Et si Talon nommait maître Migan pour le calmer?
Le bâtonnier Jacques Migan n’est pas un inconnu dans le landerneau politique béninois. Il est plutôt identifié comme un ardent partisan du chef de l’État…un trop ardant partisan même, à telle enseigne que ses prises de position interpellent.
L’homme ne manque aucune occasion d’emboucher sa trompette de laudation pour vanter à la limite de la provocation et de la flatulence les mérites du chef de l’État. L’intellectuel semble même parfois laisser place au partisan passionné si bien que les déclarations sortent généralement des couloirs du politiquement correct. A défaut de recadrer un tel soutien qui à plusieurs égards peut s’avérer encombrant, la solution serait de lui confier enfin des fonctions officielles qui l’obligeraient à garder une certaine réserve dans le débat politique. Cela paraît de plus en plus impérieux car le rôle que Jacques Migan se donne ne sied pas à un autre de sa trempe intellectuelle, cela conviendrait beaucoup plus à de jeunes courtisans qui souhaiteraient se faire remarquer afin d’attraper au vol une quelconque nomination, pourvu que ce cela en soit une.
LA RÉDACTION