Conseil des ministres : Le stade Mathieu Kérékou cédé à la CNSS


La rencontre hebdomadaire des ministres du gouvernement s’est déroulée ce mercredi 29 mars 2023 en présence du Chef de l’État. Au cours de ce rendez-vous, plusieurs décisions ont été prises au nombre desquelles l’on peut noter la ferme volonté du gouvernement Talon de concéder le stade de l’amitié Mathieu Kérékou. Ceci, en remplacement relative au Stade René Pleven d’Akpakpa.
Le Conseil certifie ensuite que cette mise en concession est conforme à l’option du Gouvernement. C’est-à-dire concéder les infrastructures sportives aux grandes sociétés propriétaires de clubs. De même, elle fait suite à la demande de la CNSS de disposer dudit stade pour les activités de son club professionnel. Il s’agit de l’Association Sportive Cotonou Omnisports.
L’offre de la Caisse est, par ailleurs, source de garantie d’une meilleure gestion ainsi que de la modernisation et de la mise en conformité de l’ouvrage avec les standards internationaux.
Mais dans la réalité, il se fait que la gestion quotidienne d’une infrastructure sportive ne relève pas du cœur de métier de la CNSS. Pour cette raison, elle procédera au recrutement d’une entreprise spécialisée pour son exploitation et sa maintenance. Celle-ci aura à charge pour le concessionnaire, d’en assurer la gestion efficiente sous la supervision du ministère des Sports. Ce qui se fera avec à l’appui, un rapport annuel exhaustif au Gouvernement.
Par ailleurs, en plus de la réhabilitation du Stade déjà effectuée par le Gouvernement, quelques travaux confortatifs devront être réalisés. Il s’agit principalement de la construction d’un terrain annexe de football en gazon synthétique, d’une piste d’athlétisme de huit couloirs. À cela s’ajoutent des aires de jeux de basketball, handball et volleyball, des terrains de tennis et d’une piscine olympique pour remplacer les aires de jeux démolies dans le cadre des travaux de construction de la Galerie Commerciale de Kouhounou.

LA RÉDACTION

Participation des Guépards aux compétitions internationales : Et si le Bénin s’offrait une pause pour mieux sauter…?


Décullotés. Y-a-t-il autre qualificatif pour traiter la piètre prestation des Guépards au cours de leurs dernières sorties ? La réponse est Non. Car après leur match aller face au Rwandais au stade Mathieu Kérékou, les Guépards ont encore tenu en échec les Rwandais sur les propres installations de ces derniers. La faute à la faîtière du football béninois et à ses dirigeants trop timorés et peu enclins à se faire respecter par une clique de conspirateurs.
On ne saurait ainsi comprendre que les intérêts des Guépards une fois de plus soient foulés au pied et ce allègrement dans cette double confrontation Bénin-Rwanda comptant pour les 3è et 4ème journées des éliminatoires de Côte d’Ivoire 2023. Des décisions inexpliquées et inexplicables émaillent la tenue du match retour de cette confrontation décisive dans le groupe L pour le deuxième billet à attribuer derrière le Sénégal injoignable et hors de portée. Dans un premier temps à Cotonou et pour cause, les installations sportives et hôtelières présentées par le Rwanda pour le match n’ont pas été homologuées, il s’agit du stade et du lieu d’hébergement à Huye. Contre toute attente, dès le lendemain du match de dimanche dernier, la délégation Rwandaise sans cacher qu’elle avait probablement des assurances particulières dans les réseaux de la CAF et sans qu’aucune décision de ladite institution, prend sur elle de regagner ses terres, premier point d’imbroglio. C’est ensuite qu’intervient le deuxième communiqué de la CAF qui autorise les Rwandais par dérogation à faire tenir la manche retour à Kigali au stade Pelé qui dispose d’une pelouse synthétique, un genre de pelouse qui n’aurait pas dû abriter un match de cette envergure. Silence et calme plat au siège de la Fédération Béninoise de Football qui se laisse marcher sur les pieds. Autre incongruité, le match est programmé et s’est tenu ce mercredi 29 mars, une date hors fenêtre FIFA qui a donné la main aux clubs employeurs des joueurs professionnels d’être rappelés par leurs clubs et cela n’a pas raté. Ni Adeoti, ni d’Almeida n’ont joué et Brest a exigé que Steve Mounié ne joue pas au delà d’une demi heure. Tout ceci sans qu’on ait entendu parler de la moindre protestation du côté béninois.
Le manque de respect au football Béninois devient une norme qui s’applique presque sans failles depuis plusieurs années maintenant. On se souvient encore l’épisode tragi comique du match retour contre la Sierra Léone aux derniers éliminatoires, soldé au finish par une élimination qui a ahuri et estomaqué la planète du football. Il y en a marre maintenant, le vase est plein et il faut que ça se sache, Mathurin de Chacus, Oswald Homecky et même le président Talon doivent réagir et changer de posture envers ce tigre en papier qui ne fait plus peur à personne si ce n’est la FBF. Du côté du Rwanda, on l’aura compris et on a certainement eu à faire ce qui se doit… On compte à présent sur une certaine invalidation de ce match du côté de cette CAF aux ordres. Morceau choisi : le Rwanda a aligné un joueur qui a reçu deux cartons jaunes. Le mal est plus profond et on ne saurait jouer avec des fonds publics pour un football en agonie. Il va falloir prendre un peu de recul pour mieux sauter.

LA RÉDACTION

Imminente cession des actions de la filière bois au Bénin : À JUPITER IMPEX SARL, déjà l’extase


A peine la possibilité évoquée de céder à l’Industrie du Bois du Bénin (IBB SA), la totalité des actions restantes du marché d’exploitation du bois au Bénin que ça jubile déjà au sein de l’entreprise JUPITER IMPEX SARL (l’opérateur privé, qui détient actuellement le monopole au niveau de l’IBB SA). Responsables et simples employés de JUPITER IMPEX SARL s’extasient à l’idée de prendre en mains toute la filière bois au Bénin. « Si le Chef de l’Etat donne un contenu juridique à cette idée dévoilée au cours de notre séance de travail, nous serons les barons de l’or vert au Bénin », a lancé un exploitant expatrié, qui a préféré requérir l’anonymat. Tout comme lui, nombre de ces exploitants qui officient au sein de cette entreprise, se réjouissent de cette décision bien qu’ils n’aient pas assistée à cette séance de travail tenue avec le président de la République, Patrice Talon. Séance de travail, tenue le vendredi 10 mars dernier au Palais de la Présidence. L’initiative a regroupé autour du Chef de l’Etat, industriels et artisans du bois exerçant au Bénin. Au menu, plusieurs points ont été débattus; notamment la fourniture des bois de charpente des Pn de Ouèdo et de Porto-Novo. L’Industrie du Bois du Bénin (IBB SA) elle, a été une filiale de l’Office National du Bois (ONAB), dotée d’une autonomie de gestion et créée en 2000, ayant pour mission la transformation et la commercialisation du bois. Depuis 2009, l’IBB SA a été partiellement cédée à hauteur de 65% à un opérateur privé qui n’est rien d’autre que JUPITER IMPEX SARL. L’État béninois lui en détient jusque-là 35%. En attendant donc la cession de la totalité des actions à l’IBB SA, JUPITER IMPEX SARL peut déjà commencer par se frotter les mains.

LA RÉDACTION

CONSEIL DES MINISTRES DU 29 MARS 2023 : VOICI LES GRANDES DÉCISIONS



■ MESURES NORMATIVES
– Adoption des décrets d’application de la loi n°2022-38 du 03 janvier 2023 fixant le régime des Zones économiques spéciales en République du Bénin ;
– Reconnaissance d’utilité publique de trois organisations non gouvernementales exerçant au Bénin .

■ COMMUNICATIONS
– Adoption de la stratégie nationale d’inclusion financière ;

– Concession du stade de l’Amitié Général Mathieu KEREKOU de Cotonou à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), puis recrutement d’un gestionnaire délégué et d’une entreprise pour la réalisation de travaux confortatifs .

■ MESURES INDIVIDUELLES
Nominations
– Au ministère de la Justice et de la Législation
– Au ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable

Les nominations suivantes ont été prononcées :

● Au ministère de la Justice et de la Législation

Après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature,

– A la Chancellerie

Direction de la Protection juridique et judiciaire de l’Enfant

Monsieur Francis Enagnon BODJRENOU

Direction des Affaires Civiles et des Sceaux

Monsieur Lié Norbert DADJO

– Dans les juridictions

· Cour spéciale des Affaires foncières

Chambre des appels

Conseiller

Monsieur Nourou-Dine Malick BAKARY


Chambre de première instance

Président

Monsieur Gbèdodé Jules Rogatien GLAGLADJI

Juges

Mesdames et messieurs

– Ablawa Nadège NASSARA

– Gbessossou Sessi Ericka Marie-Aimée SIMGBE

– Babaoundé Parfait ADOUN

– Roland Kossi AGOSSOU

– Aboudou Razack BELLO

· Cour d’appel de Cotonou

Conseiller

Monsieur Géry Ronald Adokué AKUESON

· Cour d’appel d’Abomey

Conseiller

Monsieur Benoît Cyprien TCHIBOZO

· Tribunal de première instance de 1ère classe de Cotonou

Président du tribunal, cumulativement avec ses fonctions de conseiller à la chambre des appels de la Cour de Répression des Infractions économiques et du Terrorisme

Monsieur Angelos Vinawagbè TOGBE

2ème substitut du procureur de la République

Monsieur Herbert SOLEVO

3ème substitut du procureur de la République

Monsieur Yadélin Justin SEGLE

· Tribunal de première instance de 1ère classe de Porto-Novo

Juge du 2ème cabinet d’instruction

Monsieur Marius HOUNDJI

Juge du 3ème cabinet d’instruction

Madame Léhéhia Christelle Jesuyon LAGBENOU

2ème substitut du procureur de la République

Monsieur Djohodo Gbènanto Mikonou GNANSOUNOU

· Tribunal de première instance de 1ère classe de Parakou

Président

Monsieur Bachirou ASSOUMA AMADOU

Procureur de la République

Monsieur Jacques Fiacre AZALOU-TOKPASSI

1er substitut du procureur de la République

Madame Diacounidié Gisela-Muriel KOUAGOU

2ème substitut du procureur de la République

Monsieur Willis Jules DOHOU

3ème substitut du procureur de la République

Monsieur Ganiou BODI


· Tribunal de première instance de 2ème classe de Kandi

Procureur de la République

Monsieur Abilé Gédéon ADJIBOYE

· Tribunal de première instance de 2ème classe de Pobè

Président

Monsieur Dossa Justin AGASSOUNON

Procureur de la République

Monsieur Sossa Alain David AMOUSSOU


● Au ministère du Cadre de Vie et du Développement Durable :

Directeur général de l’Agence de Réhabilitation de la Cité historique d’Abomey

Monsieur Joseph AHANHANZO

Directeur général de l’Agence de Réhabilitation de la ville de Porto-Novo

Monsieur Djima Emmanuel ZOSSOU.

Match Bénin – Rwanda non inscrit dans la journée FIFA : La CAF s’amuse avec l’avenir des joueurs(Silence coupable de la FBF de Mathurin de Chacus)



Une fois de plus, le football béninois est ballotté sur la scène continentale comme un colis de vieux chiffons par la CAF qui en tant normal devrait être l’instance régulatrice de cette discipline sportive en Afrique. La faute à la faîtière du football béninois et à ses dirigeants trop timorés et peu enclins à se faire respecter par une clique de conspirateurs.
On ne saurait ainsi comprendre que les intérêts des Guépards une fois de plus soient foulés au pied et ce allègrement dans cette double confrontation Bénin-Rwanda comptant pour les 3è et quatrième journées des éliminatoires de Côté d’Ivoire 2023. Des décisions inexpliquées et inexplicables émaillent la tenue du match retour de cette confrontation décisive dans le groupe L pour le deuxième billet à attribuer derrière le Sénégal injoignable et hors de portée. Dans un premier temps, le match retour avait été programmé pour lundi à Cotonou et pour cause, les installations sportives et hôtelières présentées par le Rwanda pour le match n’ont pas été homologuées, il s’agit du stade et du lieu d’hébergement à Huye. Contre toute attente, dès le lendemain du match de dimanche dernier, la délégation Rwandaise sans cacher qu’elle avait probablement des assurances particulières dans les réseaux de la CAF et sans qu’aucune décision de ladite institution, prend sur elle de regagner ses terres, premier point d’imbroglio. C’est ensuite qu’intervient le deuxième communiqué de la CAF qui autorise les Rwandais par dérogation à faire tenir la manche retour à Kigali au stade Pelé qui dispose d’une pelouse synthétique, un genre de pelouse qui n’aurait pas dû abriter un match de cette envergure. Silence et calme plat au siège de la Fédération Béninoise de Football qui se laisse marcher sur les pieds. Autre incongruité, le match est programmé pour se tenir le mercredi 29 mars, une date hors fenêtre FIFA qui donne la main aux clubs employeurs des joueurs professionnels d’être rappelés par leurs clubs et cela n’a pas raté. Ni Adeoti, ni d’Almeida ne joueront et Brest exige que Steve Mounié ne joue pas au delà d’une demi heure. Tout ceci sans qu’on ait entendu parler de la moindre protestation du côté de Claude Paqui et de ses patrons.
Le manque de respect au football Béninois devient une norme qui s’applique presque sans failles depuis plusieurs années maintenant. On se souvient encore l’épisode tragi comique du match retour contre la Sierra Léone aux derniers éliminatoires, soldé au finish par une élimination qui a ahuri et estomaqué la planète du football. Il y en a marre maintenant, le vase est plein et il faut que ça se sache, Mathurin de Chacus, Oswald Homecky et même le président Talon doivent réagir et changer de posture envers ce tigre en papier qui ne fait plus peur à personne si ce n’est la FBF. Du côté du Rwanda, on l’aura compris et on a certainement eu à faire ce qui se doit… Réveillons-nous, le sommeil est trop profond.

LA RÉDACTION

Célébration de la JIF à Sô-Ava : Élisabeth Grâce ATINDEKOUN et le conseil communal célèbrent la vaillance de la gent féminine


Célébrée tous les 08 mars de chaque année, la JIF de cette année était en mode différée le samedi 24 mars dernier. Ceci était à l’instigation de l’Union Progressiste le Renouveau.
C’est d’ailleurs ce qui a justifié la présence massive des femmes et militantes venues de tous les sept arrondissements de la commune. Les autorités à divers niveaux n’ont pas marchandé également leur présence à cette occasion solennelle de célébrer la femme, sa bravoure et son implication au quotidien dans la quête du développement auquel toute la nation aspire.
La présidente de la commission permanente des affaires sociales, la conseillère Grâce Elisabeth Atindékoun prenant la parole n’a pas manqué de saluer le rôle de la coordination nationale de l’UPR dans la réussite de cette célébration. Au delà du festif, elle a tenu à rappeler que cette journée met en évidence la place de la femme dans les réalisations économiques et sociales de la femme. C’est ce qui justifie d’ailleurs le thème choisi cette année <<Activités génératrices de revenus financés par le PAG >>. La gent féminine est donc en amont et en aval du développement et les autorités béninoises en sont bien conscientes.
C’est d’ailleurs ce qu’a tenu à marteler également et pour sa part le maire par intérim Fataou Amoussa qui lui a succédé au pupitre.Tout en remerciant également l’UPR tant au niveau des militants que de sa faîtière pour la réussite de cette occasion de célébrer non seulement la femme artisane du développement de Sô-Ava, mais aussi celles béninoises tout court, a tenu à remettre la célébration dans son contexte.
<<L’inclusion de la femme dans tous les domaines d’activité de l’économie constitue un maillon indispensable pour le développement de notre pays.
C’est pour cela, à l’occasion de la 38ème célébration de la journée mondiale de la femme, l’Union Progressiste le Renouveau, notre parti a choisi le thème : « Activité génératrice de revenue financée par le PAG »
Au-delà du caractère festif que revêt cette journée, c’est également un cadre de réflexion pour nos sœurs pour un bilan de son parcours depuis son institution.
Ce thème assez évocateur, vient confirmer les actions du gouvernement et son engagement au côté des femmes pour renforcer davantage leur capacité à apporter une plus-value.>>
Au maire d’appeler les femmes de Sô-Ava à continuer inlassablement de militer pour une meilleure position sociale à leur profit et un développement intégré de toute la nation béninoise. C’était d’ailleurs l’occasion pour lui de remercier le président Patrice Talon pour ses œuvres combien salvatrices pour les femmes.
Il faut noter qu’en marge de la célébration, plusieurs femmes ont reçu leur attestation de fin de formation dans l’activité d’attache foulard.

LA RÉDACTION

Lancement du programme PforR BRIC au Bénin : José Tonato pour des cités résilientes à l’horizon 2050.L’appel à l’endroit des 07 villes bénéficiaires



Pour des villes secondaires dotées d’infrastructures qualifiées pour lutter contre les changements climatiques, le Bénin bénéficie de la phase 1 du programme PforR BRIC de la Banque Mondiale. Il était revenu, ce mardi 28 mars 2023 au Palais des congrès de Cotonou, au ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable, José Tonato, de procéder au lancement officiel dudit programme.
Pobè, Allada, Kandi, Djougou, Aplahoué, Lokossa et Dassa-Zoumè. Ce sont là les sept (07) villes qui sont sélectionnées pour jouir des fruits du programme PforR BRIC au Bénin. Coralie Gevers, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin, pense que ce programme vient en appui aux engagements pris par le gouvernement du Bénin en matière de lutte contre le changement climatique dans les villes secondaires du Bénin.
« Ce programme cherche à promouvoir les villes durables à travers l’aménagement du territoire et l’accès aux services urbains » affirme-t-elle. La directrice des opérations espère que le programme PForR BRIC sera normalement déroulé dans les différentes villes secondaires ciblées avec la veille permanente des élus locaux. Pour sa part, le Directeur Général des financements et du développement, Victorin EDE Yaovi, porte à l’attention de tous que le programme BRIC a été négocié avec la Banque Mondiale pour impacter sept (07) communes béninoises. Victorin EDE Yaovi salue le travail qui a été fait dans ce sens. Il rassure la Banque Mondiale du dispositif de suivi de mise en œuvre de ce problème. Il ne manque pas d’adresser une sollicitation à l’endroit des maires pour un suivi en bonne et due forme.
Très heureux pour le lancement de ce programme, le ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable José Tonato a remercié l’appui de la Banque Mondiale pour le développement des villes béninoises. Il estime en effet que cela permettra le relèvement du niveau d’équipements et d’infrastructures et d’assurer la fourniture des services.
D’un montant global de 300 millions de dollars qui sont mobilisés pour régler les problèmes d’assainissement dans sept (07) villes secondaires du Bénin, « le programme PForR BRIC contribuera à cet effet à l’amélioration du cadre de vie tout en promouvant l’émergence de l’économie nationale ».
Au regard de l’enjeu et de l’intérêt, José Tonato a convié les maires des sept (07) villes ciblées à se considérer comme maître d’œuvres de la mise en exécution sans faille du BRIC afin de permettre au Bénin de bénéficier d’autres phases de ce programme. Il rassure les uns et les autres de l’attention particulière qu’accorde le Chef de l’État au déroulement à bon escient de ce programme dans notre pays.

LA RÉDACTION

Pressions politiques dans le dossier « Madougou et Aïvo » : Jusqu’où iront Yayi et Soglo face un Talon intrépide ?



La politique béninoise se cristallise ces derniers jours autour des différentes initiatives et lobbying visant à intercéder pour libérer le professeur Joël Aïvo et l’ancienne Garde des sceaux sous le régime Yayi, Reckya Madougou. Les prisonniers les plus célèbres du Bénin à l’heure actuelle sont en effet au centre des débats et les deux anciens présidents Nicéphore Soglo et Boni Yayi sont également de ceux qui font des appels de pied en direction du président de la République. Cette vague visant à faire bouger les lignes va-t-elle prospérer? Rien n’est moins sûr…
Quand on connaît le profil psychologique du Chef de l’État toujours droit dans ses bottes par rapport à ses idées et son attachement à sa ligne d’action, on peut d’emblée mettre un bémol quant à l’issue des demandes de libération dont font l’objet l’ancienne ministre Madougou et le professeur Aïvo incarcérés depuis deux ans suite à leur procès respectifs devant la CRIET.
Il faut rappeler que ce ne sont pas les initiatives qui manquent ni du côté de Nicéphore Soglo ni celui de Boni Yayi prêt à rencontrer le premier magistrat du pays. Il y a également l’initiative d’une loi d’amnistie par les députés du parti « Les Démocrates ». C’est alors clair qu’il y a une tendance qu’on ne peut plus ignorer après le débat concernant les appels à un troisième mandat pour l’homme de la Rupture. Le nouveau débat auquel on ne peut plus se dérober, est la recherche d’une porte de sortie pour les opposants qui sont derrière les barreaux au pénitencier de Missérété. Pour le commun des mortels, l’Union Progressiste (UP) le Renouveau et le Bloc Républicain qui assurent une majorité confortable au Chef de l’État, peuvent sauver la mise aux détenus en question sur une simple consigne de leur chef de famille politique, mais rien n’est jamais ni simple ni donné en politique. Chaque acte politique est empreint de nombreux enjeux tant sur le plan national qu’en dehors des frontières du pays. Il faut donc compter avec. On est dans un système de vases communicants et d’intérêts entremêlées.
Toutefois, ce qui est certain, on est de toutes apparences à un carrefour dans ce dossier qui va forcément prendre une tournure ou une autre, mais laquelle ? Bien malin serait celui qui pourrait en deviner l’issue. Une seule certitude est que le locataire de la Marina a une posture à prendre et seule lui même peut en décider.

LA RÉDACTION

Limogeage à la prison de Missérété : Les prisonniers gay-mens emportent toute l’administration pénitentiaire


Le plus grande prison du Bénin, Missérété a accueilli au bénéfice de la nouvelle traque engagée contre les cybercriminels de nouveaux pensionnaires dont les conditions de détention ont entraîné un nettoyage du personnel administratif. En effet, une décision de l’agence pénitentiaire du Bénin a été prise en début de weekend dernier. Elle acte le départ du personnel qui assurait jusqu’ici le fonctionnement de ce haut lieu de détention.
Cette décision dont l’ampleur et la soudaineté a surpris plus d’un n’a pas manqué de susciter des interrogations au sein de l’opinion publique nationale. Si certains ont estimé que cette décision forte serait liée à la situation carcérale de l’ex garde des sceaux Reckya Madougou et du professeur Joël Aïvo qui a été l’objet de plusieurs revendications récentes, tant de leur part, que du parti « Les Démocrates » et de leurs conseils.
Par contre, des sources généralement bien informées situent les fondements de cette situation dans tout autre chose. Ceci pourrait en effet être la résultante de certains passe droits accordés de manière informelle aux cybercriminels qui tout en étant pour certains en détention préventive et pour d’autres, purgeant déjà une peine, détiendraient du matériel de communication par devers eux contre sans doute un intéressement. Cette complicité entraînait jusqu’ici la poursuite des activités délictuelle des cybercriminels pendant qu’ils sont en situation de privation de liberté. Cette décision vient donc ramener de l’ordre et remettre les choses à l’endroit dans cette structure carcérale très sensible. Arguons que tout rentre désormais dans l’ordre et que la quiétude règne une fois pour toutes.

LA RÉDACTION

TOP 100 DES FEMMES DE L’ANNÉE 2023 : Aïchatou SABOU KALIFA nominée(Remise de distinctions prévue pour ce samedi 25 mars 2023 à Azalai Hôtel)



Madame Aïchatou Kalifa SABOU, Commerçante, Directrice de l’ONG ASEVO-AMOUR et Promotrice d’école fait partie des nominées pour recevoir le prestigieux sésame « Trophée des Compétences Féminines « , édition 2023.
Un évènement à travers lequel le Forum Eco-Femme valorise les compétences féminines de part leurs différentes actions.
Pour le compte de cette année, figurent parmi les nominée, la généreuse et philanthrope dame Aïchatou Kalifa SABOU pour ses multiples actions pour le développement.
Rappelons que la remise des différentes distinctions aura lieu le samedi 25 Mars 2023 à l’hôtel Azalaï.

LA RÉDACTION

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