Carnet noir à Gogounou : La mairie perd son planificateur



Il s’appelait Énagnon Jean Marthely Affedjou en charge de la planification et du développement à la mairie de Gogounou. Deployé au bénéfice des dernières réformes de la décentralisation, ce cadre chevronné ancien énarque n’est plus. Le drame est survenu hier nuit à Gounarou suite à un accident mortel ayant impliqué son véhicule. La quarantaine à peine entamée, il a ainsi répondu à l’appel du créateur, terminant ainsi sa mission sur terre et celle par conséquent de servir la population.

LA RÉDACTION

Attaques terroristes et limogeage de commissaire : Est-ce toujours la solution ?



La nébuleuse terroriste a apparemment décidé de passer à la vitesse de croisière contre le Bénin qui est victime depuis plusieurs jours d’attaques aussi spectaculaires que sanglantes contre des cibles civiles. La commune de Karimama est de toutes évidences l’épicentre et le théâtre de ces tueries. La riposte du gouvernement comporte entre autres mesures le limogeage de commissaires dans la zone.
Si ce genre de mesures qui ont plutôt l’air d’être réactive peuvent être plutôt efficaces sur le banditisme local, contre un phénomène aussi complexe que le terrorisme, le doute est permis. On est en droit en effet d’être dubitatif à défaut d’être péremptoire quant au fait que le gouvernement décide de relever de leurs fonctions les officiers en charge des commissariats situés dans les arrondissements qui ont été attaqués. Cela est à notre point de vue un « saut de fusibles » ,cela n’empêchera pas les attaques de continuer même si chaque jour, de nouveaux commissaires prennent service. Il faut pour endiguer les attaques, la mise en place d’un dispositif sécuritaire plus adéquat s’impose. On a pas l’impression que les attaques de ces derniers jours soient isolées ou circonstancielles, il faut allier le renseignement ,la mise en place de patrouilles mixtes armées et polices et l’occupation de positions avancées en amont des zones à risques. A cela, il faut continuer à aguerrir les troupes et fournir en matériel adapté pour une riposte à la taille et à l’envergure de la menace qui n’est plus une lubie, mais une réalité tangible. S’arrêter derrière ces limogeages, c’est se cacher le visage avec un doigt, sachant soi même pertinemment que c’est une mesure en trompe-l’oeil, la réalité aura tôt fait de nous rattraper et c’est cela qu’il nous faut éviter. L’expérience des pays voisins devrait nous édifier à plus d’un titre.

LA RÉDACTION

Accident pyrotechnique à Toffo : Une première au Bénin


Lundi premier mai 2023, l’heure n’était pas véritablement à la célébration de la journée du travailleur. En effet, des déflagrations nourries et un incendie de grande envergure sont venus troubler le quotidien des populations environnant le camp militaire situé dans la localité de Toffo.
Des recoupements d’information faites auprès de sources généralement bien renseignées font état de ce que le sinistre a pour théâtre d’activité l’armurerie du camp. Il faut retenir que l’explosion qui est survenu hier s’explique par le fait qu’une opération de destruction de munitions obsolètes diligentée sous le contrôle d’experts techniques militaires est en cours depuis plusieurs mois au sein de l’armée Béninoise. Après donc Ouidah ,Porto Novo et Cotonou, c’était le tour de Toffo conformément au calendrier préétabli. Les colisages étaient en cours dans le dépôt pour acheminement vers le site de Dan quand le drame est survenu. Les premières hypothèses émises privilégient une erreur de manipulation ou d’appréciation d’origine humaine. Pour tenter de circonscrire l’activité de l’incendie et des explosions, recours a été fait dans un premier temps à l’endroit des sapeurs pompiers d’Allada, mais face à leur dénuement ceux de Bohicon et de Cotonou ont été appelés à la rescousse. L’autre mesure, celle là préventive et envisagée au besoin est l’évacuation urgente des populations situées dans un rayon de 5 à 10 kilomètres pour éviter des pertes en vie humaines collatérales. Il faut préciser également que des blessés sont à déplorer parmis les éléments militaires présents et ont été référés dans les structures hospitalières de Cotonou notamment le CNHU faute de plateau technique adéquat à l’hôpital de zone d’Allada. Cet événement malheureux n’est pas sans rappeler un cas similaire à Lagos au Nigeria il y a quelques semaines avec des dégâts très importants tant matériellement que du point de vue humain. En attendant de tirer les leçons de ce qui est survenu, il va falloir, les premières émotions passée, que le commandement militaire prenne les mesures qui s’imposent afin d’éviter que de pareils cas ne se reproduisent. Toutefois, il faut noter que l’état major par son porte parole a déjà reagi à travers un communiqué de presse qui donne par ailleurs des informations utiles aux populations riveraines.

LA RÉDACTION

Contrôle et assainissement de l’environnement médiatique : Malfrick DJEKLOUNON,nouveau coordonnateur du CACEM


Le patronat de la presse et la HAAC se donnent désormais la main pour un défi important : celui de réguler plus efficacement la création des organes de presse et l’exercice du métier dans la légalité. Pour cette mission la cellule d’assainissement et de contrôle a un nouveau coordonnateur.
Il a pour nom , malfrick DJEKLOUNON qui officiait déjà en tant que membre du CNPA comme conseiller adjoint à la communication. Ce nouveau rôle confié à l’homme, dénote tout simplement de la confiance placée en lui par ses pairs. Pour autant, l’attente est grande ,puisque la presse Beninoise se trouve à la croisée des chemins à l’heure où les TIC ont largement fait leur entrée dans ce secteur et ouvre parfois la porte à des dérives ,toutes choses à réfréner. La feuille de route est claire de ce point de vue, il s’agit de poser des bases qui permettent aux organes de presse d’évoluer dans un cadre qui ne soit pas en porte à faux avec les normes professionnelles. Il s’agit de ne plus laisser de brèches qui donne l’opportunité à tout quidam de s’infiltrer dans les rangs et de ternir ainsi l’image des vrais professionnels du métier. Evariste Hodonou, président du CNPA apporte d’ailleurs son soutien ferme au CACEM et à son coordonnateur afin que la tâche soit accomplie pleinement pour le bien être de tous que ce soient les professionnels des médias eux-mêmes que les populations qui bénéficient de leurs prestations.

LA RÉDACTION

Brouille dans la filière du soja : La transformation locale, l’ultime recours


Ces dernières années, la culture du soja comme spéculation agricole a largement modifié le paysage agricole béninois plaçant cette légumineuse comme un produit phare. Mais force est de constater que les prix pratiqués, le coût de l’engrais, la taxation et bien d’autres facteurs comme l’intervention de l’exportation, mettent cette filière au creux de la vague à l’heure actuelle suscitant des réflexions.
De celles-ci, il y a la thèse que pour que la plus-value soit plus consistante pour l’économie du pays, il faudrait que la production du soja ne soit plus orientée uniquement vers l’exportation. En effet, telle est pour l’heure la tendance. Et l’État béninois, les investisseurs tant étrangers que Béninois pourraient faire en sorte que la filière suive une chaîne de transformation locale et qui installe ainsi un cluster complet et intégré. Le Béninois n’en serait pas ainsi amené à acheter à prix fort le produit fini de sa propre production lui revenant de l’extérieur. Le Nigéria pour prendre l’exemple le plus proche et le plus direct, importe de fortes cargaisons de soja béninois pour alimenter ses firmes alimentaires, notamment les biscuiteries, mais aussi sa chaîne de fabrication de compléments alimentaires pour animaux d’élevage. Toutes choses qui pourraient également se faire ici avec juste de la bonne volonté et les ingrédients techniques et financiers qui doivent suivre.
Ce faisant également, on se placerait dans la dynamique de la résorption du chômage des jeunes, puisque nombre d’entre eux auraient l’opportunité de travailler dans ce secteur nouveau. L’idée existe certes à petite échelle au niveau de la GDIZ à Glo Djigbé mais il faudrait l’étendre à un niveau plus élevé. Il suffirait d’ailleurs de dupliquer le schéma de la transformation de l’anacarde qui s’y fait déjà.

LA RÉDACTION

Crise au sein des partis de l’UPR et le BR : La fusion, la solution ?


Après les ronchonnemnts à l’interne au sein de l’Union Progressiste le Renouveau, c’est au tour du parti « Bloc Républicain » de connaître depuis quelques temps, les turpitudes de la discorde. Ce n’est donc pas la lune de miel au sein de la mouvance présidentielle à l’heure actuelle. Une telle mauvaise passe pose la question de l’utilité de la pérennité des formations politiques supportant les actions du Chef de l’État.
Les crises cycliques deviennent récurrentes et se multiplient de plus en plus à mesure que le mandat du Chef de l’État court vers sa fin. D’ailleurs rien ne dit que cet élan va s’estomper quand bien même les réunions de crises se succèdent également. Cela nuit forcément à la cohésion de l’action notamment dans les communes même si la dernière réforme du processus de décentralisation a eu le mérite de dissocier le technicien du politique. Il y a cependant un climat délétère lié à ces crises répétitives dans nombre de communes. Si l’appareil d’État lui-même souffre visiblement moins de ces vagues écumeuses, il y a fort à parier qu’on s’en passerait bien.

Recours à une dynamique unitaire…?

A défaut de donner finalement des consignes fermes et précises aux éléments trouble-fêtes dans ses deux blocs politiques, le Chef de l’État, Patrice Talon gagnerait sans doute à envisager d’autres solutions certes plus tranchées mais qui auraient le don de créer une dynamique unitaire plus visible et plus pragmatique que cet éclatement des forces visiblement nuisibles. Il s’agit par exemple de faire tout simplement un grand parti avec un règlement intérieur et un code de conduite aux lignes bien dessinées, de façon à trier la bonne graine de l’ivraie d’autant qu’il y a beaucoup de militants insatisfaits ou désabusés qui tirent à flanc contre l’intérêt commun. Même si cette démarche aurait le handicap d’apparaitre comme un purge, cela s’avère tout à fait nécessaire et utile. Il faut secouer le cocotier en créant l’électrochoc de la césure pour une formation politique plus élaborée et au service du Chantre de la Rupture. Cela est d’autant plus réalisable que les prochaines échéances électorales sont à moyen terme. Le Chef de l’État aurait d’ailleurs ainsi fait d’une pierre deux coups en apportant du grain à moudre à son projet constant de réforme sur système partisan.

LA RÉDACTION

Défiance au maire Ignace ouorou de copargo : Un nouvel accroc à l’esprit de la réforme partisane



Ce n’est actuellement pas la lune de miel au sein du conseil communal de copargo dans le département de la Donga. Le maire de cette commune est en effet sur la scellette puisque manifestement son siège est secoué sérieusement par des conseillers FCBE qui tiennent à en découdre avec lui.
L’affaire est d’ailleurs sur la table du préfet Ainin qui a été saisi d’une correspondance en date du 24 avril dernier. Les 9 conseillers FCBE ,par ailleurs parti du maire en disgrâce auprès des siens, réclament la convocation d’une session extraordinaire. Les motifs sont divers et démontrent tout simplement que la confiance ne règne plus au sein des éléments du parti de Paul Hounkpè. Au delà même du maire les deux adjoints Zacari wiode et Imorou Ambani sont également mis en cause pour complicité aux agissements sur fond de fautes lourdes reprochés à l’édile. Au delà des raisons au demeurant classiques de cette crise de confiance ( confère la lettre de défiance ) ,un débat ressurgit celui de l’opérationnalité de la réforme partisane au Bénin. Quel mécanisme pourrait mettre en place le législateur afin qu’on assiste plus à ces mises en cause de maires élus et qui ont tendance à fragiliser la quête du développement de nos communes ,bien souvent sacrifiées sur l’autel d’intérêts individuels mal maîtrisés au delà de ceux de la population. Même la mise en place de conseils de supervision et la mise en place de cadres supérieurs sélectionnés par l’État ne semblent pas arrêter cette saignée de destitutions de maires qu’on a connue sous la dernière mandature des municipalités.Il urge de revoir donc les choses pour que force reste aux partis politiques et que les tireurs au flanc n’aient plus droit de cité dans le débat politique au Bénin.

LA RÉDACTION

Guerre fratricide au Soudan et nouveaux défis sécuritaires : Jean Blaise Gwet tire sur la sonnette d’alarme et appelle les États africains à faire face à leurs responsabilités


Le fervent panafricaniste et homme de développement, Jean Blaise Gwet candidat déclaré aux présidentielles de 2025 au Cameroun est sorti de son mutisme face à la situation qui prévaut au Soudan depuis plusieurs jours. Il a invité à travers une déclaration de presse les hommes d’État africains à la lucidité face à un risque de recolonisation et de déconstruction du tissu socio-économique et politique du continent. Votre journal s’est procuré la substance de la déclaration que nous vous invitons à lire ci contre.

Interpellation Urgente Des Chefs D’Etats Africains :
Le cas du Soudan :
Est-ce la suite des 3 premières Guerres ou les manœuvres de Reconquête de l’Afrique ?

Jean Blaise GWET – Paris 24 Avril 2023



Excellences, Messieurs les Chefs d’Etats Africains, Je suis Jean Blaise GWET, candidat à la prochaine élection présidentielle de 2025 au Cameroun. Un Homme qui aspire à diriger avec convictions profondes, le Cameroun à partir de 2025. Dès lors, il est de mon devoir de suivre attentivement, l’état et l’évolution de la situation sécuritaire de nos peuples, de la sous-région et de l’Afrique en général, afin qu’ensemble le moment venu, nous continuons à trouver des solutions justes, innovantes et efficaces pour sécuriser nos peuple, sécuriser la sous-région, et sécuriser toute l’Afrique en Général.

Le but de ce papier est d’attirer l’attention des chefs des Etats et des gouvernements des pays Africains, sur la menace qui pèse désormais sur chaque état sans exception. Etats, qui pourrait être envahi à tout moment, sans grand moyen de défense, contre l’une des grandes Superpuissances, qui de plus en plus, installent des bases militaires, des armes et transfert des troupes stationnées en permanence sur le sol Africain. Je vous apporte dans ce document, quelques éléments scientifiques de réflexion. L’Afrique à deux choix possible, qui s’offrent à elle aujourd’hui : Elle peut soit, être recolonisée, à défaut elle prendra son envol.
Par ailleurs, à la fin de ce document, j’adresse À Son Excellence, Monsieur le Président Paul BIYA et A Son Excellence Monsieur le Président Mahamat Idriss Déby, un appel à la raison, au respect du droit, et au respect des intérêts de chaque État, suite à l’incident Diplomatique survenus le Jeudi 20 Avril 2023.

La nouvelle guerre qui a démarré au Soudan le 15 avril 2023, faisant état de plus 420 morts et 3700 blessés à la date du 24 Avril 2023 selon l’OMS, est peut-être d’après mes recherches et analyses, cette étincelle que je présageais voir allumer sur le sol Africains par ces mains cachée des superpuissances, qui tiennent absolument à redessiner un nouvel ordre mondial. Et surtout, à redistribuer les cartes d’une géopolitique mondiale nouvelle en Afrique, berceau des matières premières, en particulier l’Uranium servant de combustible aux centrales nucléaires, ainsi qu’à la fabrication des armes nucléaires. Certes je peux me tromper, mais l’avenir nous le dira.

En politique et en diplomatie, il n’existe pas d’amis, seuls les intérêts comptent. Le cas de la gestion des vaccins, lors de la pandémie de la COVID-19, nous l’a prouvée. Pendant que les peuples occidentaux et dans le monde protégeaient leurs peuples avec des vaccins plus efficaces (Pfizer-BioNTech et Moderna), l’Afrique se battait à l’aide des prières et par la création de diverses potions concoctées à base d’herbes, citrons, gingembre, aile et divers autres produits locaux, qui ont en majorité protégés les populations Africaines par manque de vaccins. Il est vrai que par la suite, il été envoyé en Afrique des vaccin AstraZeneca, interdit aux moins de 50 ans en Europe, pourtant envoyés en Afrique pour vacciner toutes les couches des populations Africaines sans distinction d’âge. Par cet exemple, il convient peut-être de dire que la gestion des vaccins COVID-19 en 2020, a prouvé que le monde était à deux niveaux.

Le cas de cette 4ème guerre du Soudan qui commence, peut paraître pour certains, la suite des trois premières guerres, qui eurent lieu : la 1ère, de 1955 à 1972. La 2nd qui fut la plus meurtrière, du 5 juin 1983 au 9 janvier 2005, s’est principalement déroulée dans le Soudan du Sud et fut, l’une des guerres les plus longues et les plus meurtrières du 20ème siècle. En effet, le bilan s’évalue à 2 millions de morts, les rebelles séparatistes du Sud s’étant opposés au gouvernement central, et plus de 4 millions d’habitants du sud ont été forcés d’abandonner leur foyer.

La 3ème guerre, du Darfour : du 26 février 2003 au 3 octobre 2020, qui Selon l’organisation « Sauver Le Darfour », aurait provoquée une épuration ethnique, causée plus de trois cent mille morts et plus de trois millions de personnes déplacées.

Cette fois, le quatrième conflit armé qui commence au Soudan, se passe dans un contexte très particulier dans lequel, les institutions des Nations Unis sont paralysées et notamment, le conseil de sécurité, qui ne peut, dans le contexte actuel, adopter aucune résolution de paix, pouvant permettre l’envoie des casques bleu intervenir dans ce pays, ou au Tchad voisin en cas de débordement du conflit. Et pour cause, les cinq membres permanents du conseil de sécurité avec droit de veto, divisés en deux blocs, sont chacun impliqué dans l’un des deux Camps. D’un côté (Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni) de l’autre côté (La Russie et la Chine). Dans ce chao, il faut dire désormais, que c’est la loi du plus fort qui dirige le monde.

J’interpelle de ce fait, à travers cette note, les Chefs d’Etats et de Gouvernement de tous les pays africains, à un éveil de conscience, à la solidarité intra-Africaine, à la prudence, et surtout à rendre possible la mise sur pied dans les plus brefs délais, d’une armée africaine d’interposition commune à l’image de l’OTAN. Sans quoi, certaines zones d’Afrique peuvent très vite être envahies, dans ce qui me semble être une nouvelle ère, de besoin de recolonisation de l’Afrique, qui veut s’ouvrir, mais il est temps de l’arrêter. J’invite chaque Africain à se réveiller.

Ma soif reste cependant très profonde. Que comprendre et pourquoi cette course de vitesse au dépôt d’armes, aux bases militaires, aux transferts des troupes en stationnement permanent des Etats Unis, de la Chine et de la Russie en Afrique ?

● Bases Militaires Américaines en Afrique.

Les États-Unis disposent de 34 sites militaires en Afrique, il s’agit de 14 bases principales et 20 camps, avant-postes. Une « plateforme principale » des opérations américaines. Le Camp Lemonnier, qui représente la plus grande base de drones au monde, compte plus de 4 000 hommes destinés à des opérations aussi bien en Afrique qu’au Moyen-Orient.

Plusieurs autres projets de sites militaires américains sont également dans les tuyaux sur le continent africain. « La composante aérienne du commandement américain en Afrique vient de terminer ou travaille actuellement sur près de 30 projets de construction dans quatre pays africains.

Le Camp Lemonnier de Djibouti pourrait ainsi bientôt être supplanté par un important site militaire américain à Agadez, au Niger. Il s’agit d’une base de drones, dont la seule construction va coûter 100 millions de dollars.

Les Américains disposent par ailleurs de pas moins de cinq sites militaires en Somalie, de quatre bases au Kenya, d’un site essentiellement consacré à la surveillance à Entebbe (Ouganda), de trois sites au Cameroun, dont une base de drones à Garoua, de deux sites au Tchad et d’un escadron pour la coopération militaire au Gabon.

En Afrique du Nord, leur présence est plus discrète : trois sites non dévoilés en Libye et une base de drones en Tunisie.

En Afrique de l’Ouest, les Etats-Unis comptent un site à Dakar, deux à Bamako et un escadron de coopération au Ghana.

● Bases Militaires Russe en Afrique :

Selon un rapport de la diplomatie allemande, la Russie envisagerait d’établir six bases militaires dans six pays africains qu’elle considère comme étant stratégiques, dont l’Égypte, l’Érythrée, Madagascar, la République centrafricaine et le Soudan.

Wagner : Les équipes Wagner en action en Ukraine, sont actives dans plusieurs pays en Afrique et notamment en Syrie, au Soudan, en Libye, en République centrafricaine, au Venezuela, au Mali, à Madagascar et au Mozambique.

● Bases militaires Chinoise en Afrique :

La Chine compte désormais 2 000 soldats stationnés en permanence sur la base militaire de Djibouti. Elle a terminé la construction d’une jetée pouvant accueillir un porte-avions, ce qui lui permet de projeter sa puissance au-delà du Pacifique occidental.

Cette période de tensions, rivalités et concurrence permanente entre les Etats-Unis, la Russie et la Chine, me rappelle les mêmes tensions dans les années 1850, à l’époque où les Européens se lancèrent à la conquête de l’Afrique pour le morcellement du continent noir, le chancelier Bismarck prend l’initiative d’organiser en Allemagne, de novembre 1884 à février 1885, la conférence de Berlin. C’est à l’issue de cette conférence de Berlin que le droit de coloniser l’Afrique fut fondé et réparti entre les Britanniques, Français, Allemands, Belges, Portugais, Italiens.

Aujourd’hui, 140 années plus tard, quels sont les nouveaux projets des maîtres du monde pour l’Afrique ? Peut-être aurons-nous des éléments de réponse au cours de cette guerre du Soudan qui commence.

Pour finir, Je ne saurai conclure ce papier sans interpeller tout particulièrement, le Président Paul BIYA et son fils le Président Mahamat Idriss Déby Itno, sur l’incident diplomatique suite au communiqué lu jeudi, 20 Avril 2023, à la télévision nationale, par le Ministre d’Etat, Secrétaire Général à la Présidence de la République du Tchad, Gali Ngothe Gatta, « Qu’en raison des différends persistants avec son voisin le Cameroun, il a été décidé de rappeler pour consultation l’ambassadeur du Tchad au Cameroun ».

Selon le communiqué, cette décision est motivée par « la persistance des différends entre le Tchad et le Cameroun, notamment autour de la question de la prétendue acquisition des actifs de l’ex-ESSO (ex-filiale du géant Américain des hydrocarbures ExxonMobil) par la nébuleuse Savannah Energy. « Par tous les canaux de communication existant entre le Tchad et le Cameroun, la question a été soumise à l’attention du Cameroun, tout en l’informant également des agissements inamicaux et contraires aux intérêts du Tchad posés par ses représentants dans les conseils d’administration de Cameroon Oil Transportation Company et Tchad Oil Transportation Co. Plusieurs lettres ont été adressées aux autorités camerounaises, lettres qui sont restées sans réponse », déplorent les autorités tchadiennes.

« Aussi, le Tchad se trouve dans l’obligation de défendre ses intérêts et sa respectabilité et dénonce les agissements répétés du Cameroun et de ses représentants qui mettent à mal, dans ces dossiers et au sein de la CEMAC, les relations entre les deux pays », a dénoncé le gouvernement tchadien.

Fils du Cameroun et frère du Tchad, en ma qualité de futur Président de la République du Cameroun dès 2025, si Dieu le veut, le pétrole fait partie de mes dossiers sensibles et prioritaires, secteur qui permettra à mon futur gouvernement de rehausser le salaire minimum de chaque Camerounais, à 100 000 FCFA, reverser à chaque Camerounais ses droits et surtout permettre à l’Etat du Cameroun, d’équilibrer les comptes et les recettes de l’Etat, en redirigeant toutes les recettes issues de la vente du Pétrole, vers les caisses du Trésor, sans faire aucune chasse aux sorcières. Les rétros commissions, je n’en aurai pas besoin. Seuls les intérêts du peuple camerounais, seront ma priorité.

Excellence, Monsieur le Président Paul BIYA, Excellence Monsieur le Président Mahamat Idriss Déby, Homme de paix et de cohésion social que suis, un Homme qui respecte la justice, le droit, les institutions et surtout, un Homme qui respecte l’amitié des peuples. La paix est capitale entre nos deux peuples, quel que soit le problème qui existe entre le Tchad et le Cameroun, nos deux peuples doivent trouver une issue et rester constamment unis. A cet effet et sans attendre, je viens sous votre haute bienveillance, proposer ma médiation dans ce dossier, afin d’établir la vérité, remettre à chaque partie ses droits préférentiels de souscriptions dans ce dossier, et surtout ramener la paix.

Le conflit qui démarre au Soudan, peut déborder au Tchad, le Cameroun aura obligation de retourner l’ascenseur au peuple du Tchad. Le Maréchal Président Idriss Déby à été le tout premier Président à nous apporter son soutien, pour repousser BOKO-HARAM à l’époque. En sa mémoire et pour la paix de nos deux peuples, évitons l’escalade dans ce dossier qui pourra nous conduire à fermer nos frontières. Ce qui pourrait être la volonté de ceux-là, qui veulent recoloniser l’Afrique. Ne cédons pas à la manipulation. Je vous exhorte à trouver une issue diplomatique très rapidement à ce conflit, pour l’honneur de nos peuples et pour la paix de la sous-région.

A titre personnel, Excellence Monsieur le Président Mahamat Idriss Déby, je voudrais vous rassurer, que quels que soient les cas réservés à ce dossier avant mon élection comme Président de la République du Cameroun, n’ayez aucune inquiétudes, ce dossier sera une de mes priorités à résoudre au lendemain de mon investiture en 2025. Je vous rassure, que ma mission n’est pas le pouvoir, pour le pouvoir. Mais de venir remettre de l’ordre au Cameroun, donner à chaque Camerounais ses droits, lui apprendre ses devoirs et partir après un Mandat. Vos droits seront respectés et mis à jour Monsieur le Président, même s’il faut annuler le contrat de Savannah Energy, nous le ferons pour garantir la paix, la justice et surtout, nous le ferons en mémoire et en souvenir de l’amitié, et surtout de tous les services rendus au Cameroun, par votre Papa, le Regretté Président Maréchal Idriss Déby Itno. Paix à son Âme, Que Dieu veille sur lui.

Longue Vie à l’amitié Tchad, Cameroun.

Vive le Peuple Africain

Vive le Cameroun


Jean Blaise GWET

Tel : +337 67 66 17 73

Mail : President@mpcc.be

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Face à face Talon-Houndété à la Marina : Vers le rayonnement de l’image du Bénin à l’internationalLa fumée blanche attendue au conseil des ministres de ce jour


Si par moments le processus démocratique enclenché au Bénin depuis 1990 a tendance à connaître des soubresauts et des crises qui ont tendance à en écorner l’image à l’international, il n’en est pas moins vrai que le label demeure. La rencontre entre le président du parti « Les Démocrates » et le Chef de l’État autour des échanges prévus par les textes, est une preuve s’il en est encore besoin que les acteurs politiques Béninois savent rester gentlemen quand il le faut pour la bonne cause.
Il ne saurait en être autrement d’ailleurs lorsque l’on jette un coup d’œil rétrospectif sur l’œuvre des pères fondateurs de ce processus démocratique né dans la douleur, les sacrifices et les tribulations diverses. L’on est très tôt convaincu qu’il ne faille pas en tant qu’acteur politique, quelques soient l’obédience, les revendications et les griefs, pousser le bouchon trop loin et prendre ainsi sur soi de rentrer dans l’histoire de mauvaise manière.
C’est donc louable de constater que même si les positions défendues par le gouvernement Patrice Talon et la ligne de démarcation imposée par la posture antagoniste des Démocrates semblent à première vue et à priori, irréconciliables, il y a le temps d’une paix des braves, la possibilité de se parler d’échanger et de trouver un Modus Vivendi pour améliorer le vivre-ensemble. Même s’il s’agit d’un entre-soi de circonstances, il a pour conséquence de descendre quelque peu le mercure, de décristaliser les postures et de mettre sur la table de discussion des débats importants de la vie économique, politique et sociale de la Nation.
Si au sortir de son entrevue avec le premier des Béninois, l’opposant numéro 1 Éric Houndété a marqué son insatisfaction de certaines réponses qu’il a eues de son interlocuteur, il est à constater que le principe du dialogue est maintenu et c’est cela la donnée qui constitue un attrait essentiel de la politique Béninoise : l’absence d’une rupture de banc et de dialogue entre protagonistes. C’est sans doute une bonne trouvaille qu’il faudrait consolider et fructifier dans le contenu, une autre paire de manches. Connaissant le chantre de la Rupture, la fumée blanche pourrait sortir du conseil des ministres de ce jour. Une fumée qui pourra rallier l’acte à la parole.

LA RÉDACTION

Face aux menaces de déguerpissement à Togbin Zone 3 : Les acquéreurs de parcelles appellent Patrice Talon à la rescousse



Ils ont décidé de briser le silence. Eux, ce sont les acquéreurs de parcelles de Togbin Zone 3.
Tout en saluant la décision du président Patrice Talon de se séparer de son ex-ministre de la justice, les populations de ce quartier populaire de Cotonou appellent le nouveau-venu et le Chef de l’Etat à la rescousse face aux menaces de déguerpissement à laquelle elles font face depuis quelque temps. En effet, selon l’exposé des faits, sur la base d’une convention de vente en date de 1980, une personne qui se réclame propriétaire d’un domaine de plus de quatre hectares englobant leurs parcelles, les somme de vider les lieux. Elles laissent entendre qu’en dépit d’un jugement contradictoire qui leur est favorable, celui-ci mettant à contribution des jeunes d’un certain gabarit (gros bras), fait ériger de jour comme de nuit des murs pour effacer leurs traces des propriétés immobilières. Ces acquéreurs de parcelles qui appellent respectueusement à l’intervention du Président de la République à la suite du message en direction du Président de la Cour spéciale des affaires foncières, laissent entendre qu’ils avaient reçu en 2021 une sommation pour déguerpir. Mais informent-ils, ils se sont mis ensemble pour faire opposition à la décision à cet effet et ont pu réussir au Tribunal avec le concours de leurs conseils, à rétracter dans son entièreté le jugement n°001/1CDPF/18 du 20 juillet 2018 qui octroyait à leur vis-à-vis l’exercice de droit de propriété. Malgré l’acte de rétraction, ils font savoir qu’il a été constaté que des propriétaires dont les parcelles sont en litige ne figureraient plus dans la liste et pour ceux qui y figureraient, des erreurs ou confusions d’état des lieux, de parcelles, ont été faites de part et d’autre. En d’autres termes, des parcelles qui ne faisaient pas objet de litige sont répertoriées dans la liste de celles litigieuses et certaines litigieuses ont disparu de la liste des litiges. On ajoute que celui dont le domaine est rétracté aurait saisi le Tribunal afin de prendre les levées et faire le bornage des parties qui lui seraient restées après rétractation alors que selon le jugement contradictoire, il serait interdit d’accès corps et bien ainsi que tous occupants de son chef sur le domaine querellé.
Face à cet état de choses, le Collectif des acquéreurs a saisi les autorités compétentes sans encore de suite à sa requête. Pendant ce temps, les travaux se poursuivent sur le domaine avec le concours de «gros bras» mis à contribution pour maitriser ceux qui opposeront des résistances. Et c’est pour amener au respect des dispositions que les acquéreurs de parcelles à la suite du message en direction du Président de la Cour spéciale des affaires foncières, lancent un appel à l’endroit du Chef de l’Etat à l’effet de faire stopper ce qui se joue contre leurs intérêts. Ils attendent du Numéro 1 des Béninois des instructions pour le réexamen pourquoi pas du dossier afin de percevoir le bien-fondé de leurs dénonciations. Leur seul souhait est que le Chef de l’État intervienne dans le dossier pour faire respecter ce qui leur revient de droit.

LA RÉDACTION

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