Dysfonctionnement du pont péage de Sirarou : Des centaines de camionneurs en souffrance depuis trois jours


C’est une attente interminable que vivent les conducteurs de véhicules de poids lourds depuis plusieurs jours à Sirarou faute de pouvoir passer. Tout y est en effet bloqué au grand dam de tous.
Des informations glanées sur place indiquent que c’est le système de pesage et l’interface informatique utilisée pour la gestion des passages qui est défectueuse et fait l’objet de dépannage. En attendant, des centaines de voyageurs et des tonnes de marchandises sont bloqués sur place. Tous sont obligés de dormir à la belle étoile en attendant que la situation ne connaisse un dénouement. On s’accroche aux passages sporadiques en espérant que son tour vienne. Le moins qu’on puisse dire, c’est que seuls les vendeurs et vendeuses profitent de la situation et font de bonnes affaires. On souhaite néanmoins que la situation ne perdure pas puisqu’elle cause suffisamment de manque à gagner et de nuisances, SIRAT SARL est appelée donc à mettre les bouchées doubles dans ce sens.

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Journée portes ouvertes au CPET Jean Piaget 1 d’Abomey-Calavi : La célébration d’un cadre d’excellence



En prélude à la prochaine rentrée scolaire et académique, on s’y prend tôt du côté des complexes scolaires Jean Piaget. Une manière de montrer aux apprenants, aux parents et autres acteurs du monde éducatif la panoplie de possibilités de formations dont regorge cette institution académique qui n’est plus à présenter dans la cité dortoir d’Abomey-Calavi. Jean Piaget I a donc courant le week-end dernier, ouvert ses portes au public assoiffé d’informations notamment par rapport à l’enseignement technique et de plus en plus, en exergue dans ce haut lieu du savoir.
A cette occasion , Stanislas K. DJOSSA fondateur des complexes scolaires Jean Piaget et du Lycée portant le même nom, et son staff au complet, ont mis les petits plats dans les grands pour donner la bonne et juste information au nombreux public qui a fait le déplacement sans se faire compter. Tout a commencé vendredi dernier par une caravane haute en couleur animée dans la zone de Tankpè par les élèves et enseignants. Ce à quoi a succédé la partie culturelle et pratique avec le mot de bienvenue du président du comité d’organisation qui a eu le mérite de planter le décor et de préciser les objectifs globaux de cette journée portes ouvertes.
Le public constitué de parents, d’enseignants et d’apprenants a eu ensuite droit aux mots du Directeur du CPET / Jean Piaget 1. Ce dernier tout en remerciant les uns et les autres pour l’engouement suscité par l’initiative, a présenté les différentes filières disponibles dans sa structure à savoir : les métiers de la mode-vêtements (MMV), l’hôtellerie et restauration (HR), Installation et maintenance en Informatique (IMI), Electrotechnique (F3), Génie civil (F4) et Opérateur Géomètre (OG) tous enseignements destinés à offrir aux apprenants Béninois d’autres ouvertures que l’enseignement général afin de les sortir à la fin de leur parcours académique d’un bail pour le chômage.
Le public outre, les intermèdes proposés entre les différentes interventions a eu droit aux présentations des différents ateliers exposant les filières offertes en ce qui concerne l’enseignement technique, le succès est d’ailleurs tel que jean Piaget 1 étend son site dédié, à la prochaine rentrée.
Plusieurs parents et curieux se sont par ailleurs confiés à nos reporters sur place à l’issue de leur visite et n’ont pas manqué d’exprimer leurs sentiments de satisfaction et de confiance à Jean Piaget qui ne manquera pas à l’image du site pairs d’Aitchédji, de recevoir de nombreux apprenants, tant l’offre est alléchante.

LA RÉDACTION

Décision DCC 23-168 du 11 mai 2023 : La polémique sur la conséquence d’une loi votée nuitamment • L’insomnie dans le rang des députés suppléants



La décision de la cour constitutionnelle était attendue depuis que l’ex ministre des transports Hervé Hêhomey avait mis les diligences en place pour récupérer son poste à l’assemblée nationale après son débarquement du gouvernement à l’occasion du dernier remaniement ministériel. Elle est tombée et comme l’on pouvait s’y attendre, elle fait couler beaucoup d’encre et de salive. Les effets de cette décision de l’auguste cour sont en effet lourds de conséquences et pourraient constituer d’ailleurs une épée de Damoclès au-dessus de la tête de personnalités en situation de suppléance à leurs postes.
On est en effet dans une jurisprudence nouvelle dont les effets de droit direct pourraient n’être autre chose que la précarisation de certains postes politiques. Il faut rappeler dans ce cas de figure où nous sommes que l’ancien ministre Hervé Hêhomey a été élu dans sa circonscription électorale
comme député sur la liste du Bloc Républicain et a choisi de demeurer dans le gouvernement et de continuer donc de servir le régime de la Rupture en étant aux manœuvres dans le secteur stratégique du transport et des infrastructures. Ce choix acté, à l’image d’ailleurs de plusieurs de ses collègues, une lettre de démission a été en bonne et due forme envoyée au président du bureau de l’assemblée nationale, ce qui ouvrait la voie à l’installation de son suppléant qui n’est autre que l’ancien député Janvier Yahouédéou. Fait notable, lors de la cérémonie d’installation de la neuvième législature, le député siégeant en toute logique n’était pas présent et n’a rejoint les rangs qu’ensuite. Nous assisterons ensuite aux prémices de ce qu’il convient d’appeler désormais un cas d’école : la manifestation de la volonté de Hervé Hêhomey de retrouver les travées du palais des gouverneurs après y avoir renoncé au profit de son suppléant.
Tous se demandaient par quelle alchimie cela se pourrait , mais c’est sans compter sur les méandres juridiques et les circonvolutions des dispositions légales dont les parties ont usé devant la cour constitutionnelle et dont l’épilogue a été cette décision rendue le 11 mai dernier à la stupeur de certains observateurs et au grand désarroi d’une partie du landerneau politique qui a tôt fait de soupeser les éventuels effets futurs de celle-ci.
Si Hervé Hêhomey retourne au parlement aujourd’hui, c’est simplement la conséquence de la mauvaise intelligence qui a cours au Bloc Républicain depuis plusieurs mois et qui a même amené plusieurs membres de ce parti, entre autres, Rachidi Gbadamassi à réclamer la démission du Secrétaire Abdoulaye Bio Tchané. Pour ce qui est de la vingt quatrième circonscription, le mano mano a lieu depuis les positionnements sur la liste du parti, pour les législatives du 08 Janvier 2023. L’un demandait en effet à avoir le lead de la liste et ne s’est retrouvé que suppléant de l’autre, conséquence, des défaillances de mobilisation des militants dont un bon nombre ont migré par des faits voulus ou non, de désorientation vers le camp adverse. C’est donc l’heure des comptes, et visiblement, ils ont été réglés comme on le constate.
Cette parenthèse fermée, on a désormais sur les bras une disposition juridique de fait, puisque née d’une jurisprudence, qui à tout moment, pourra faire l’effet magique au profit de titulaires de poste politique qui pourrait exploiter cette possibilité de reprendre leur position initiale après y avoir renoncé ‘’momentanément’’ pour vaquer ailleurs. Etre suppléant d’un député par exemple ne peut plus être gage de siéger durablement quand bien même le titulaire aurait entre temps renoncé à siéger pour une raison une autre. La suppléance est donc quasiment vidée désormais de sa substance et n’existe que sur papier, comme un fusible.
Ceci n’est possible aujourd’hui que parceque lors de la huitième législature, les parlementaires dont certains n’avaient sans doute pas la longue vue ont mis en place des dispositifs légaux, dont le code électoral actuel, qui à l’épreuve de leur application dévoilent leurs subtilités auxquelles il eut fallu faire attention. C’est comme le serpent qui se mord la queue, raison de plus pour savoir qu’en politique, il faut toujours réviser ses gammes à l’avance, pour éviter des désillusions.

LA RÉDACTION

Journée internationale de la presse en différé : Les maires de la 6e CE scellent une alliance avec le réseau des Acteurs des Médias pour le DéveloppementMention spéciale au préfet Codjia, aux He Brice Fagbémi, Jean Mejor Zannou et aux maires Ahouandjinou, Amandé et Todjè.


Le développement des communes de la 6eme circonscription électorale préoccupe à plus d’un titre les professionnels des Médias. C’est dans la ferveur de la célébration de la journée de la liberté de la presse qu’ils se sont penchés ce jour sur comment contribuer au développement des Communes d’Abomey-Calavi, Sô Ava et Zè.
La salle de conférence du Business promotion center d’Abomey-Calavi était noire de monde ce mercredi 10 Mai 2023.
Autorités municipales, préfectorale et même le jeune député de la 6ème CE, l’He Brice Fagbémi étaient présents aux côtés des Acteurs des médias pour penser le Développement des communes du plus grand grenier électoral du Bénin.
À l’entame de la séance, l’honneur est accordée au président du RAMD 6ème CE, Malfrick Djeklounon, promoteur du groupe de presse Communal Info pour décliner les objectifs du réseau et présenter le bien fondé de cette initiative louable.
Ensuite les diverses autorités, à savoir le représentant des trois maires en la personne du maire de So-Âva, André Todjè qui a également apprécié l’initiative au nom de ses pairs et rassuré de la disponibilité de leurs conseils communaux à accueillir avec grande attention les fruits des contributions issues de la journée de reflection.
Le chargé de mission du préfet de l’Atlantique, M. Zannoudaho, représentant l’autorité préfectorale, s’inscrivant dans la même dynamique a promis ne pas marchander l’accompagnement de la tutelle afin que des partenariats fructueux se nouent entre les communes et le réseau pour accroître leur visibilité et mettre en lumière leur marche vers le Développement.
L’He Brice Fagbémi, parrain de l’événement a reconnu le rôle de la presse et exhorté à une prise en compte de la responsabilité sociale des Acteurs des médias pour le Développement. En outre, il a marqué sa disponibilité sans faille à accompagner et soutenir les professionnels du quatrième pouvoir.
Un panel de communications animées par Franck Kinivo et Euloge Okambawa ont permis aux Acteurs de la presse de poursuivre les réflections afin de formuler des recommandations pour un cadre de concertation permanent avec ces différentes administrations qui sont déterminées à s’inscrire dans la logique d’un développement intégral.

LA RÉDACTION

Recrudescence des crimes de sang : La société béninoise dans une crise de valeurs ?



Il n’est plus de jours où l’actualité ne fait pas mention désormais de crimes les uns plus odieux que les autres. Une réalité qui est en nette contradiction avec les réalités culturelles, comportementales et coutumières du pays. La question qui se pose désormais grandeur nature, c’est celle de savoir si le Béninois d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier ?
On est tenté de répondre par la positive, tant les personnes égorgées, les prélèvements d’organes, les viols, les paricides, les feminicides, les infanticides pour ne citer que ces événements anomiques par rapport aux valeurs éthiques et fondamentales de la société béninoise, se multiplient.
On ne se reconnaît vraiment plus dans ce chapelet sans fin d’événements qui hérissent le poil et font froid dans le dos.
La faute à la délinquance des valeurs morales et spirituelles qui faisaient l’essence d’un vivre ensemble codifié. La recherche du gain facile, le vouloir paraître, la recherche du pouvoir dans tous ses sens, l’apparition et la force d’attraction des sectes et autres mouvements ésotériques est d’une force terrible au vu des effets dévastateurs de tous ces ingrédients malveillants.
Et sociologues et pouvoirs publics ont désormais de la matière. Dans ce contexte, les gardiens de la tradition ne sont pas épargnés puisque certains leviers sociaux se sont relâchés et ceux-ci semblent ne pas avoir la poigne nécessaire de relever le défi de la coercition traditionnelle et séculaire, les médias aussi étant passés maîtres dans la promotion de valeurs contre nature. Le défi est très grand et on n’en voit que le bout du géant iceberg.

LA RÉDACTION

Carnet Noir : Anne Cica Adjaï tire sa révérence(Son époux dans un état critique)



Elle avait disparu de la scène publique depuis un moment mais l’évocation de son nom ne manque pas de rappeler aux béninois son passage à la tête de la cellule nationale de moralisation de la vie publique.
Celle qui était alors promue après son statut de conseiller technique de feu Mathieu Kérékou lors de son retour au pouvoir, a pris et ce pour 10 ans,(1996-2006) la tête de la lutte contre la corruption et la mal gouvernance. Le défi était alors de taille mais la défunte n’hésitait pas à ruer dans les brancards avec plus ou moins de succès, s’attirant parfois des foudres et même des quolibets. Dénonçant la collusion entre les milieux d’affaires et les cercles du pouvoir, l’économiste et contrôleur de gestion, s’était fendue d’une déclaration téméraire pour l’époque. Elle avait en effet affirmé que le gouvernement d’alors était corrompu à 90%. Des propos qui avaient fait des vagues mais qui témoignent du caractère trempé de celle qui après avoir été membre fondateur de l’association des femmes pour le développement de son Ouidah natal, en a pris la tête.
L’ancienne chef du quatrième arrondissement de Ouidah laisse ainsi un héritage moral conséquent et une œuvre qui reste largement à parfaire. Il faut noter que la défunte âgée de 68 ans a succombé des suites d’une opération chirurgicale au CNHU où elle a été admise lundi avec son compagnon après un grave accident de la circulation.

LA RÉDACTION

Carnet Noir : Anne Cica Adjaï tire sa révérence



Elle avait disparu de la scène publique depuis un moment mais l’évocation de son nom ne manque pas de rappeler aux béninois son passage à la tête de la cellule nationale de moralisation de la vie publique.
Celle qui était alors promue après son statut de conseiller technique de feu Mathieu Kérékou lors de son retour au pouvoir, a pris et ce pour 10 ans la tête de la lutte contre la corruption et la mal gouvernance. Le défi était alors de taille mais la défunte n’hésitait pas à ruer dans les brancards avec plus ou moins de succès, s’attirant parfois des foudres et même des quolibets. Dénonçant la collusion entre les milieux d’affaires et les cercles du pouvoir, elle s’était fendue d’une déclaration téméraire pour l’époque. Elle avait en effet affirmé que le gouvernement d’alors était corrompu à 90%. Des propos qui avaient fait des vagues mais qui témoignent du caractère trempé de celle qui après avoir été membre fondateur de l’association des femmes pour le développement de son Ouidah natal, en a pris la tête.
Retirée des affaires publiques depuis des années, elle laisse ainsi un héritage moral conséquent et une œuvre qui reste largement à parfaire.

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Akadjamey Kinwedji : Une septuagénaire retrouvée sans vie, la tête coupée



De la barbarie continue d’être enregistrée dans certaines contrées du Bénin. Akadjamey Kinwedji a été hier lundi 08 mai 2023 le théâtre d’un acte odieux. En effet, aux environs de dix-neuf heures (19h) dans la soirée, dame Agonhoun Bernadette âgée de soixante-quinze ans (75), baignait dans du sang. Elle a été retrouvée sans vie avec sa tête tranchée. Selon certains témoignages, l’acte aurait été posé en un laps de temps. Les éléments de la police dépêchés sur le site ont pu faire le constat. Une enquête se serait ouverte pour faire lumière sur cet acte.
A suivre…

Demande de retour au parlement après son départ du gouvernement : Que cache le forcing de Hêhomey?



Loin d’être déjà classé, le sujet continue d’agiter l’actualité béninoise. Le jeudi 04 mai dernier, la Cour constitutionnelle s’est saisie du recours de l’ex-ministre des transports Hervé Hèhomey portant sur sa demande de retrouver son siège au parlement. Mais il est à noter qu’en dépit de la limpidité de l’article 92 nouveau, l’acteur politique de la région d’Agonlin n’entend pas s’arrêter. Son unique souci est d’arracher le siège à son suppléant, Janvier Yahouédéhou à qui il avait donné plein pouvoir de s’installer à travers une lettre de démission. En attendant la décision de la Cour constitutionnelle prévue pour le 11 mai prochain, plus d’un des Béninois s’interroge sur cette ferme volonté d’Hervé Hèhomey de retrouver son siège. Pourquoi ce forcing pour l’obtention d’une immunité parlementaire ? Des casseroles seraient-elles en-dessous ? Les jours à venir fixeront les uns et les autres. Pour le moment, tous les regards sont tournés vers les sept (07) Sages de la Cour constitutionnelle.

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Dossier d’achat de graines de coton : Vaine cabale contre Gabriel Laurex Ajavon



Gabriel Laurex Ajavon est victime d’un montage grotesque pour ternir son image. Depuis quelques jours, il fait en effet objet d’un chantage inqualifiable dans un dossier d’achat de graines de coton. Service qui avait été rendu le 16 mars 2022 après réception des sous le 10 mars 2022, par ses soins avec bon d’enlèvement de 250 tonnes à l’appui. Mais les amuseurs de galerie préfèrent se donner le plaisir de chanter sur tous les toits n’avoir reçu 1 kilogramme de graines de coton. Ce qui révèle d’ailleurs de la méchanceté. Toujours dans leur élan déstabilisateur, les auteurs et complices de cette cabale contre Gabriel Laurex Ajavon distillent dans l’opinion publique qu’il aurait promis à une dame la livraison de ces graines de coton dans un bref délai grâce à ses relations personnelles avec le Chef de l’État béninois. Ce qui est faux. Nul n’ignore aujourd’hui que Gabriel Laurex Ajavon reste l’un des membres du parti « Les Démocrates ». Il a pesé de tout son poids afin que cette formation politique de l’opposition béninoise puisse atteindre ses résultats lors des dernières législatives.
Chose curieuse jusqu’à ce jour dans ce dossier, les clients en question n’ont jamais déposer une plainte contre Gabriel Laurex Ajavon pour service non rendu. C’est plutôt celui-ci qui, depuis mi-février 2023, a saisi son avocat pour porter cette mission de dénigrement devant le tribunal de commerce.
Face à tout ceci, il est aisé de comprendre à travers ces basses manœuvres contre la personne de l’opérateur économique que des individus sont dans la diffamation. Serein, Gabriel Laurex Ajavon compte sur la voix judiciaire pour laver son honneur.

LA RÉDACTION

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