Mise en terre de plants au CS de Houakpè-Daho : L’Ong CommCiE joint l’acte à la parole



« Planter un arbre, c’est semer la vie ». C’est sous ce vocable que s’inscrit l’acte salvateur posé ce jeudi 1er juin 2023 par l’Ong Communauté Citoyenne et Environnement (CommCiE) dans la commune de Ouidah plus précisément au centre de santé de Houakpè-Daho. Une cinquantaine de plants d’arbres de manguiers mis en terre et deux arrosoirs offerts. Cet acte s’inscrit en effet dans le cadre de la mise en exécution d’un pan de leur projet intitulé « Initiative carbone au Bénin ». Ce dernier consiste entre autres à mettre en terre assez de plants d’arbres afin de contribuer à l’absorption du CO2 suspendu dans l’atmosphère. Tout ceci a pour finalité la protection de l’environnement et de l’espèce humaine contre les gaz à effet de serre et les bouleversements climatiques. Le secrétaire général de l’Ong CommCiE, Jérémie Tonouewa, n’est pas allé par outre chemin pour inviter dame Marcelline Tchibozo, représentante du responsable du centre de santé, à bien assurer l’entretien de ces plants mis en terre. Pour lui, il n’est plus question de baisser les bras face au bouleversement climatique ambiant. Ainsi, faut-il créer assez de puits de carbone en mettant en terre des plants d’arbres. Au nom du bureau de l’Ong CommCiE, Jérémie Tonouewa remercie les responsables de la zone sanitaire pour l’engouement des uns et des autres. Marcelline Tchibozo quant à elle, remercie l’Ong pour le choix porté sur le centre de santé de Houakpè-Daho pour la mise en terre des deux espèces de manguiers (Irvingia gabonensis et Mangifera indica). Elle rassure qu’un bon entretien leur sera porté afin de bien jouir d’ici trois ans des fruits.
Par ailleurs, il est à noter qu’autour de la directrice exécutive et du secrétaire général Jérémie Tonouewa, l’on pouvait noter d’autres membres du bureau tels que Nathalie Mèkpo, Bénédicte Kouhonde et Ulrich Kiki

*Ong CommCiE et après…*

L’Ong CommCiE est créée il y a un an et intervient beaucoup plus dans l’environnement. Elle a pour vocation d’apporter sa contribution à l’amélioration de la biodiversité. Entre autres, les membres ont pour mission d’amener la population à savoir que planter un arbre, c’est pour leur bien. Dans l’intervalle d’un an, plusieurs activités sur le terrain sont déjà inscrites à leur actif. Au nombre de ces dernières, il y a la mise en terre des plants tout au long de la plage à Ouidah et le reboisement de la mangrove sur le cordon lagunaire de Ouidah à Grand-Popo. D’autres actions sont prévues dans le cadre de la protection de l’environnement. La directrice exécutive et tous les autres membres entendent veiller au grain pour la totale protection citoyenne de l’environnement au Bénin.

LA RÉDACTION

Du BR à l’UDBN et bientôt à un autre parti : Ça devient du nomadisme politique pour Jean-Baptiste Hounguè . À quoi a finalement servi la réforme du système partisan ?



Loin de véritablement s’offrir une place fixe dans l’arène politique béninoise, il vient encore de ramasser ses bagages de l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn) juste après huit (08) mois d’adhésion. N’étant pas à son premier coup d’essai, qu’il vous souvienne que Jean-Baptiste Hounguè et son creuset Bénin en route (BER) avaient tout au départ décidé, au nom de la réforme du système partisan, de faire chemin avec le parti du Cheval cabré (Bloc républicain) du Secrétaire exécutif national Abdoulaye Bio-Tchané. Mais cette vie commune avec les républicains sera de courte durée. La belle preuve est que juste après son séjour en prison pour «abus de fonction et corruption» et de «complicité d’abus de fonction» dans une affaire d’attribution de marchés publics, le désormais instable politique prit la décision en octobre 2022 de changer de veste. Ainsi, prenait-il la ferme résolution de poursuivre sa marche politique aux côtés du parti Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (Udbn) de dame Claudine Prudencio. Mercredi 31 mai 2023 à la grande surprise de tous, Jean-Baptiste Hounguè et BER annoncent leur départ de l’UDBN. Il prouve à plus d’un titre à l’opinion publique son instabilité politique.
Et déjà, d’après nos recoupements, il serait sur le point de vendre sa coquille, le BER, au parti du professeur Joseph Djogbénou, Union Progressiste le Renouveau (UP le Renouveau). Une vie politique sans boussole, à la limite vagabonde.

*La réforme du système partisan a du plomb dans l’aile…*

Tout portait à croire que la courageuse réforme du système partisan engagée par le chantre de la Rupture au lendemain de son accession à la magistrature suprême allait recadrer les déviances politiques au Bénin. Bien au contraire… C’est malheureusement à un vagabondage ambiant qu’on assiste dans l’arène politique béninoise. Il serait souhaitable que des cas, à l’image de celui de Jean-Baptiste Hounguè, qui mettent en mal l’engagement du Chef de l’État par manque de conviction politique, soient découragés. Pour ce faire, le nomadisme politique au Bénin mérite d’être recadré par les députés au parlement béninois. À défaut, la réforme n’aurait servi qu’au regroupement des partis politiques.

LA RÉDACTION

Parlement des jeunes du Bénin : Quel impact sur la société ?



Âgés de 18 à 23ans, des jeunes gens, filles et garçons, Béninois ayant un cursus scolaire ou universitaire ou provenant de l’enseignement professionnel ou des centres d’apprentissage, siègent au sein du parlement des jeunes du Bénin (PJB) pour une durée de trois ans. Après leur première, ils sont à leur troisième mandature. À côté de leurs parents élus à l’issue de l’organisation d’une élection législative, eux ils se retrouvent au palais des Gouverneurs après l’organisation d’un test de recrutement et doivent appartenir à un mouvement associatif ou de scolarité.

Pour quel impact réel…?

Le parlement des jeunes du Bénin (PJB) est de nos jours très peu connu de la population béninoise. Raison d’ailleurs pour laquelle, il brûle au bout de toutes les lèvres une préoccupation importante. Un parlement des jeunes du Bénin (JPB) pour quel impact réel sur la société. N’est-ce pas là un club des enfants de députés élus ? L’on se demande bien également ce qu’ils apportent de façon concrète à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ce peuple béninois qui, par moment, ne se reconnaît plus à travers ses représentants au palais des Gouverneurs ?… S’il s’avérait que ces jeunes parlementaires font des propositions aux élus du peuple, il est aussi important de se demander à quel degré ils sont écoutés par ces derniers. Autant de questionnements autour de ce creuset de jeunes gens.

LA RÉDACTION

Absent à l’inauguration de la raffinerie de Dangoté : Talon finalement à l’investiture de Bola Tinubu



En diplomatie, les choses vont parfois vite au gré des évènements et c’est le cas actuellement dans les couloirs de la coopération béninoise notamment avec le Nigéria. Il y a quelques jours le gratin de la géopolitique ouest africaine s’était donné rendez-vous à Lekki pour l’inauguration de la raffinerie du magnat nigérian Aliko DANGOTE en l’absence remarquée du président Béninois. Un imbroglio politico diplomatique qui a fait tomber des têtes dont celle d’Aurélien Agbénonci comme cela a été conjecturé jusqu’ici. Patrice Talon a tôt fait de se rattraper dans la foulée de la prise officielle de pouvoir par le nouveau président Nigérian Bola Tinubu.
L’occasion était trop belle pour qu’elle ne fût pas rattrapée au bond par le président béninois. Comment se permettre de ne pas être au côté des Mahamat Idriss Deby (Tchad), Samia Suluhu Hassan (Tanzanie), Abdel Majid Tebboune (Algérie), Nana Akufo Addo (Ghana), Macky Sall (Sénégal), Julius Maada Bio (Sierra Léone) Adama Barrow(Gambie), Denis Sassou N’guesso (Congo) Mohamed Bazoum (Niger), Paul Kagamé (Rwanda) , pour ne citer que ceux-là ?
Il fallait remettre les pendules à l’heure pour ne pas être celui-là qui rame à contre-courant de ses pairs dans la sous-région ouest africaine où la géopolitique exige de marcher sur des œufs d’autant qu’avec les nouvelles donnes internationales, il vaudrait mieux ne pas avoir de position tranchée. Quand on est le président d’une république comme le Bénin dont le destin économique et la sociologie sont intimement liés à son voisin de l’Est avec plus d’une centaine de millions d’âmes, il ne fait pas bon de se renfermer dans sa coquille. Il était donc de juste ton de réchauffer les relations avec le puissant voisin, des liens qui se sont distendus entre temps à la fois avec le sérail politique entourant l’ex président Mouhamadou Buhari et le quarteron de puissants hommes d’affaires l’entourant.
Patrice Talon avant de s’envoler pour Abuja où avait lieu hier la cérémonie de prestation de serment, avait fait diffuser déjà une courte vidéo de son départ depuis le tarmac de l’aéroport international Bernardin Gantin de Cotonou par ses services de communication. La suite on la connait à présent, l’essentiel a été fait : présenter de visu et non par d’autres canaux diplomatiques ses vœux de réussite et de bonne mandature à Bola Tinubu et pourquoi pas reprendre langue avec le carré d’as des hommes d’affaires qui vont accompagner ce dernier pour les prochaines années. Au-delà des relations interpersonnelles, les enjeux économiques et politiques sont colossaux et cela a été bien compris et intégré du côté du palais de la Marina. Il faut se ménager une bonne fin de mandat et des relations apaisées avec le grand Nigéria. Les cartes sont donc rebattues et Patrice Talon a réussi à remettre les choses en place et ce n’est pas peu.

LA RÉDACTION

Création tous azimuts de mouvements de soutien à Olivier Boko : Le principal concerné reste droit dans ses bottes



C’est la nouvelle donne qu’on note dans le monde politique Béninois depuis quelques jours, la mise en place de creusets divers pour susciter la candidature du plus fidèle des soutiens de Patrice Talon aux prochaines élections présidentielles. Pour l’heure aucune réaction n’est enregistrée du côté de celui qu’on appelle affectueusement vice président.
Si ce genre de manœuvres n’est pas une nouveauté en soi, c’est la nature du personnage dont il est question qui détonne. Olivier Boko n’est pas spécialement un homme politique qui s’affiche comme tel, tant sa discrétion et son silence sont légendaires. Nul ne saurait d’ailleurs affirmer à l’heure actuelle qu’il y est pour quelque chose dans cette tendance et qu’il se laissera entraîner dans cette dynamique. Rien non plus ne donne des assurances que l’on le verra dans les starting-blocks d’ici trois ans. Beaucoup d’autres événements peuvent survenir d’ailleurs d’ici là. Pour qu’Olivier Boko se laisse tenter par l’aventure présidentielle, il eut fallu une caution de celui qu’il serait appelé à remplacer à la Marina, cela ne pourra se passer sans arbitrage. Le chef de l’État ayant à plusieurs reprises affirmé sa volonté de ne pas rempiler, on s’attend à ce que des ambitions naissent et se fassent jour dans le rang des partisans. Plusieurs d’entre eux vont inéluctablement chercher à avoir l’onction du maître, elle sera donnée ou ne sera pas donnée quitte à laisser le jeu politique se faire lui-même.
Les mouvements de soutien à Olivier Boko sont donc une chose, qu’ils arrivent à le convaincre est une autre chose et de la coupe aux lèvres, il y a encore du chemin à faire. Pour le moment, la discrétion et le calme froid est de mise, seul OB saura lancer le jeu s’il le désire, c’est lui qui détient en effet son joker.

LA RÉDACTION

Préservation et promotion des valeurs et de la culture endogène : Maxi Sôdô Sôxômê célèbre la fête de « BIGO »(Présence remarquée du président de Maxi Xwendo, Jean Gounongbé)


Dimanche dernier, ils se sont retrouvés à Abomey-Calavi autour du président Bonou Norbert Sélégbé. Une fois de plus ,les membres de ACMSS , entendez, Association Culturelle Maxi Sôdô Sôxômê ont honoré de leur présence ce moment spécial et attendu, dédié à leur terroir et à son patrimoine culturel. Joignant l’utile à l’agréable, ils se sont en effet retrouvés autour de plats culinaires du cru et de prestations d’artistes invités pour la cause. A cet effet, des mets en perte de vitesse mais très appréciés du peuple Maxi et de leurs sympathisants ont été consommés, du Bigo, du Alèlè, du
Atchonkoun, du Agoun, du Aloganvi pour ne citer ces trésors du patrimoine gastronomique Maxi ont été redécouverts et mis au goût du jour.
Ces moments de dégustation n’ont néanmoins pas occulté les discussions à bâton rompus autour des activités de l’association. Ainsi, a t-on profité de l’occasion de ces retrouvailles pour faire le point de la participation à l’édition passée du festival Maxi Xwendo et de s’atteler déjà à l’organisation de la prochaine édition afin de ne pas se laisser surprendre par le temps. Aussi d’autres perspectives autour des activités de ACMSS ont été fortement discutés, actant d’ailleurs un avenir radieux pour cette association dédiée à la valorisation du patrimoine d’un des peuples les plus riches culturellement au Bénin.

*Participation active et remarquée de Jean Gounongbé*

A cette fête annuelle de l’association culturelle Maxi Sôdô Sôxômê, on a noté la présence du président de l’association Maxi Xwendo qui a tenu à manifester son attachement à la cause de cette jeune association qui est par ailleurs inféodée à la structure qu’il dirige. Dans son intervention, il a tenu à cet effet à dire ses félicitations à Norbert Sélégbé et les siens pour leur œuvre salvatrice et combien appréciée. Occasion également pour lui de faire le point des préparatifs déjà en cours de la prochaine édition de Maxi Xwendo et de la place importante que ACMSS doit y prendre, notamment pour le volet gastronomique qu’il a particulièrement salué. Il n’a pas manqué non plus d’en appeler à plus d’implication et d’engagement des membres de l’association pour de meilleures perspectives.

LA RÉDACTION

Mini-bus et camions épaves sur nos routes : Quid de l’application des normes . Et si la répression commençait enfin?


Les axes routiers de nos centres urbains voient circuler au quotidien et même causer la majeure partie des accidents graves et ou mortels de la circulation. Il y a pourtant des normes en matière de mise en circulation de véhicules automobiles au Bénin, mais le laxisme semble l’emporter.
Les Béninois continuent malheureusement chaque jour que Dieu fait de payer un lourd tribu à ces épaves automobiles qui essaiment les artères urbaines. Le constat est même que certains de ces instruments de la mort appartiennent à des personnalités hauts placés, c’est peut-être pour cette raison que rien n’est fait pour les mettre au musée ou à la fourrière. Le comble est que ces minibus qui alimentent le trafic des « tokpa – tokpa » et ces camions de transport de marchandises sont pilotés par des personnes dont les compétences en terme de maîtrise de code de la route sont douteuses sinon parfois inexistantes. Selon une directive adoptée en 2020 par les pays membres de la communauté des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), les véhicules d’occasion importés doivent notamment répondre à minima aux normes Euro 4, c’est-à-dire avoir été mis en circulation après 2006, mais entre les textes et la réalité, grande est la différence.
Personne ne semble décidé du côté du ministère de l’intérieur à lever le petit doigt pour instruire la police à passer systématiquement à la répression, pourtant, c’est clair que c’est d’une nécessité qu’il n’est plus besoin de démontrer. La situation est cruciale car les citoyens béninois paient un trop lourd tribu dans cette affaire. C’était d’ailleurs une fois encore le cas du mercredi dernier à Ganvidokpo sur la route de Porto Novo avec ces compatriotes fauchés de plein fouet par une machine de la mort qui ne méritait plus d’être en circulation sur une voie publique. Trop c’est trop, il faut faire cesser cette tuerie silencieuse et complice qui se passe sous nos yeux. Autorités,
prenez vos responsabilités !

LA RÉDACTION

Opération de déguerpissement à l’UAC : Le service de sécurité à la barre



Une vidéo virale tournée par la web TV de l’université d’Abomey-Calavi concernant une opération de déguerpissement suscite des réflexions. Il s’agit de locataires indélicats occupant des résidences universitaires depuis belle lurette mais qui ont jusqu’ici profité d’un laxisme évident et à nulle autre pareil.
Sinon, comment comprendre qu’aux yeux et à la barbe des autorités universitaires du campus d’Abomey-Calavi et plus encore du chargé de la sécurité dans ce haut lieu du savoir, que des squatters aient occupé aux dépens des étudiants dans le besoin. Au cours de l’opération des armes, des effets personnels de familles établies de longue date ont été trouvés dénotant d’un laisser aller incroyable. Si la réaction à laquelle cette intervention appuyée par la police est tardive et n’aurait jamais dû exister, si des mesures routinières de sécurité avaient été prises, c’est qu’il faut en tirer les conséquences. Il faut changer de cap quant à la gestion défaillante à tout le moins, de la sécurité des personnes et des biens. On est à la limite d’une complicité par inaction et imprévoyance, il faut que des explications soient données par qui de droit pour que plus jamais le campus d’une université, en l’occurrence celle de la plus grande du pays, ne soit un bazar où chacun peut venir faire allègrement sa volonté au mépris de toute norme. La DCOUS doit simplement donner un coup de balai pour assainir au propre comme au figuré.

LA RÉDACTION

Accident de circulation sur l’axe Sèmè-Porto Novo : un mort et 8 blessés graves


Ce mercredi 17 mai 2023, un grave accident de circulation a
eu lieu à Porto-Novo dans le département de
l’Ouémé. Ce drame, intervenu
sur le tronçon Sèmè-Porto-Novo à la hauteur
de Ganvidokpo n’a connu pour le moment qu’un seul mort et 8 blessés graves transportés au CHUD. L’accident a été
causé par un mini bus
communément appelé « Tokpa Tokpa » qui avait
quitté Cotonou plein de passagers. Le
conducteur aurait tenté un mauvais
dépassement et s’est renversé avec les
passagers à bord. Nous saluons la prompte réaction de la police républicaine à travers son directeur départemental. Nous en appelons au civisme de ces conducteurs pour qu’ils ne transforment pas ces bus en des cercueils roulants.

LA RÉDACTION

Prestations calamiteuses du réseau MTN : La honte tout simplementSilence total de l’ARCEP Quant aux abonnés « vous allez en souffrir mais vous ne pourrez rien faire »



Depuis quelques jours, c’est la grise mine chez les millions de Béninois abonnés au réseau de téléphonie mobile MTN qui semble fouler royalement au pied les attentes de ses clients qui ne savent plus à quel saint se vouer. La structure de régulation qu’est l’ARCEP, une fois de plus, brille par son silence.
Déjà que les Béninois fustigeaient et la qualité et le prix exorbitants et peu satisfaisants des forfaits de communication, c’est à d’autres nuisances qu’ils sont exposés comme si cela ne suffisait pas. Impossible de recharger son compte pour appeler ou accéder à Internet et aux réseaux sociaux. Un dysfonctionnement de la plateforme est signalé comme une ritournelle par le réseau. Cela perdure nonobstant les assurances d’une prise en main de la situation par le réseau qui dans un message aussi plat qu’une raquette assure que ses techniciens sont à pied d’œuvre. Que diantre des dégâts collatéraux divers ? On pourrait bien répondre, » on s’en fout » ou  » vous allez en souffrir mais vous ne pourrez rien faire ».

LA RÉDACTION

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer