Motion de destitution du maire de Copargo : Paul Hounkpè aboie, Ignace Ouorou et ses adjoints passent • Le système partisan mis encore à rude épreuve



Le maire de la commune de Copargo a fait, il y a quelques semaines, l’objet d’une motion de défiance de la part de son ancien parti FCBE. Une défiance initiée par les conseillers qui n’ont pas rejoint la barque de la Rupture comme lui qui a rallié les rangs du Bloc Républicain (BR). Mais force est de constater que les vagues menaçantes de la destitution se sont estompées.
Visiblement Paul Hounkpè et ses sous-fifres se sont attaqués à plus gros qu’ils ne pouvaient. Leur étreinte a tôt fait d’être désserée laissant le maire Ignace Ouorou et ses deux adjoints en place et continuant allègrement leur tâche et leur séjour à la tête de la commune de Copargo. Cet état des lieux posé, il est l’heure de voir les choses sous un autre angle. L’on peut se demander en effet, si cet épisode rend service à la dynamique de la réforme partisane au Bénin ou s’il constitue un accroc à cette volonté du chef de l’État manifestée dès 2016 à sa prise de pouvoir. On est plutôt tenté de prendre la dernière option en compte au vu des données de la situation. Après avoir tourné en casaque à la FCBE sur la liste duquel le triumvirat communal s’était fait élire comme conseiller avant d’être propulsé, n’a rien pu être fait pour leur retirer la confiance de leurs pairs et les déloger de leurs postes. Une réussite de ce « push démocratique » aurait été un précédent qui aurait fait jurisprudence, mais ce n’est pas le cas, bien au contraire !
Désormais donc, même élu sous la bannière d’une formation politique, on peut franchir les lignes et passer avec armes et bagages vers le camp adverse sans que rien n’y fit. C’est des faits qui ne permettent pas l’aboutissement et l’émergence des grandes formations politiques comme socle du mouvement partisan au Bénin. Il va falloir donc retourner au laboratoire pour trouver une meilleure alchimie.

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Gestion à mi-mandat du conseil communal de Calavi : C’est maintenant que le plus dur commence



Trois ans déjà que la cité dortoire qu’est Abomey-Calavi connaît une autre gouvernance avec l’installation de la quatrième mandature du conseil communal. Si de l’eau a coulé sous le pont à l’aune des défis qui s’imposent à Angelo Ahouandjinou et les siens, on peut affirmer que le tour est encore loin d’être joué.
Le 06 juin dernier, à l’occasion des noces de coton du conseil communal à la tête duquel il se trouve, le maire Evariste Angelo Ahouandjinou avait fait célébrer une messe d’action de grâce afin de témoigner sa gratitude à Dieu pour les actions accomplies. Si on peut en effet constater que la cité satellite de notre capitale économique a connu des avancées quant à des domaines de développement charnières, il y a encore beaucoup d’attente de la part des populations. De Togbin à Kpanroun en passant par Ouèdo et Glo-Djigbé, l’assainissement du cadre de vie, l’éducation, l’accès aux services sociaux de base, la promotion culturelle et patrimoniale, l’accès à l’eau et à l’électricité, le foncier, le commissariat central, etc… sont des secteurs où des efforts soutenus et structurés sont attendus. L’heure n’est donc pas à un engourdissement ou à une auto-satisfaction. Il ne pouvait en être autrement
puisque d’ailleurs, tous ne sont pas forcément satisfaits du style et des résultats de la gouvernance en place à l’hôtel de ville d’Abomey-Calavi.
Par ailleurs si les nouvelles réformes ont introduit un nouvel organigramme avec la mise en place du conseil de supervision, cela n’est que de l’eau au moulin du conseil communal qui devrait éviter le piège de laisser les destinées de près de 2 millions de citoyens aux mains de la Secrétaire Exécutive (SE) Carine Laourou qui certes est à l’opérationnel, mais a besoin d’assistance, de conseils et de présence effective à ses côtés. C’est clair en effet, qu’entre des élus locaux et des techniciens, le type de redevabilité n’est pas le même. Angelo Ahouandjinou et le conseil communal ont reçu un mandat des populations et auront donc à subir le crible de leur jugement en fin de mandat. Il est donc toujours temps de se retrousser plus les manches et de porter le bleu de chauffe pour mériter des lauriers in finae.

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Gestion rigoureuse des affaires publiques : Bola Tinubu, l’autre Talon du Nigéria?



En politique, l’idéal et la vision sont essentiels à l’action surtout lorsqu’on est à la tête d’une nation. Visiblement au Nigeria, la prise du pouvoir de Bola Tinubu équivaut à la mise en place d’un style de gouvernance qui tranche nettement d’avec la gestion de ses prédécesseurs. Même si comparaison n’est pas forcément raison, on peut voir dans les premiers pas du nouveau Chef de l’État du Nigéria, de troublants parallélismes avec son homologue réformiste du Bénin.
Dès sa prise de fonction le 29 mai dernier, celui qui va présider désormais aux destinées de plus de 190 millions de Nigérians a tout de suite montré qu’il n’était pas là pour faire dans du conformisme et le laxisme qu’il a identifié comme des tares contre lesquelles il faut tout de suite lutter. Il s’agit pour celui qu’on a l’habitude de surnommer « Jagaban » : «ne pas laisser ses intérêts personnels influencer ses décisions». Ce crédo peut se comprendre aisément lorsqu’on sait que comme Patrice Talon en 2016, on est en face d’un homme d’affaires et du sérail qui tout en n’étant pas directement au pouvoir en détenait beaucoup de leviers au point d’être désigné comme le parrain, le boss et surtout le faiseur de roi.
Cette fois, il est à la manœuvre et ses premières décisions montrent déjà de la poigne et de la fermeté dans l’action. On l’a en effet, vu aussitôt mettre fin aux subventions de l’État faites depuis des décennies en direction du secteur des hydrocarbures, notamment le pétrole dont le Nigéria est un gros producteur. Quand bien même, les prix ont grimpé à la pompe et déclenché un tollé au sein d’une partie de l’opinion publique et dans les pays voisins, Bola Tinubu est resté droit dans ses bottes, estimant que ces subventions bénéficient plus à l’économie d’autres pays qu’aux caisses du Nigéria qu’elles contribuent plutôt à saigner.
Le nouvel homme fort du Nigéria a également tapé dans la fourmilière de la banque Centrale de son pays dont il a limogé le gouverneur Godwin Emefiele. Ce dernier, un proche de l’ex-président Mohamadou Buhari, paie sans doute sa dernière réforme sur le Naïra qui avait très mal abouti et crée un engorgement de l’une des plus grandes économies du continent africain avec une grave crise de liquidité.
Quand bien même l’opposition trouve dans cette décision, un genre de vendetta personnelle, la procédure d’enquête continue. Le personnage de ce point de vue rappelle l’intrépidité de Patrice Talon qui contre vents et marées a mis en place depuis des années à présent, un train de réformes dans tous les secteurs de la vie publique au Bénin. Le principe directeur est clair et demeure celui d’assainir l’économie publique afin qu’elle crée des richesses au profit des citoyens. On peut donc s’attendre à un vent de réformes chez le grand voisin de l’Est. Wait and see alors…

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Élu président de la 7ème mandature de la Cour constitutionnelle : Quid du parcours de Cossi Dorothée Sossa



Juste quelques minutes pour la cérémonie de prestation de serment des sept (07) nouveaux Sages de la Cour constitutionnelle. C’est le temps que le Chef de l’État, Patrice Talon, a accordé au protocole d’État pour installer les membres de cette nouvelle mandature. En ce qui est du nouveau président, les choses se sont vite passées. Sans grande surprise, le maillet est désormais entre les mains de Cossi Dorothée Sossa. Mais que peut-on retenir de ce personnage ?
Né le 5 février 1956 à Savalou, le nouveau président de la Cour constitutionnelle du Bénin est diplômé de l’Université d’Abomey-Calavi l’Université Laval et de l’Université d’Ottawa. Titulaire de la chaire UNESCO des droits de la personne et de la démocratie, doyen de la faculté de droit et de sciences politiques à l’université d’Abomey-Calavi, il a été Garde des Sceaux, ministre de la Justice, de la Législation des droits de l’Homme et Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique sous le régime du Président Mathieu Kérékou. L’homme est avocat, agrégé des Facultés de droit, et Professeur titulaire de droit privé. Il faut aussi retenir qu’il a été le 4ème secrétaire permanent de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires.
Signalons au passage que c’est cette mandature que Sossa recevra en 2026 le serment du successeur de l’actuel locataire de la Marina, Patrice Talon.

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Abdoulaye Bio Tchané, président du Bloc Républicain : Quel avenir politique pour Rachidi Gbadamassi?


Depuis le week-end dernier, le parti du Cheval cabré s’est offert une autre politique au niveau de ses organes pour des victoires certaines. L’une des décisions prises, est le passage du titre secrétaire général national à celui de Président du parti du Cheval cabré. Face à cette décision, quel avenir politique pour l’ancien député Rachidi Gbadamassi au sein du parti? Récemment, souvenez-vous que c’était lui qui avait souhaité à travers une lettre ouverte que Bio Tchané quitte la tête du parti.
Il est à noter au passage que le président Bio Tchané y restera jusqu’au prochain congrès du parti qui se tiendra en décembre 2026.

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Gestion de l’état civil dans les communes : Une délégation burundaise à l’école d’Abomey-Calavi .Message fort du Maire Ahouandjinou au président burundais Ndayishimiye



Une délégation burundaise a été reçue le vendredi 02 juin dernier, en audience par le Maire. Divers sujets de coopération étaient au menu dont notamment la gestion de l’état civile dans une grande ville comme celle d’Abomey-Calavi.
Conduite par l’Assistant du Ministre de l’Intérieur le Général Nibona Célestin, la délégation Burundaise était composée entre autre du Directeur de la population, de celui de la Coordination des projets communautaires et du Directeur général de la Décentralisation. Arrivés au Bénin dans le cadre d’une mission de prospection, ils ont fait escale ce vendredi 02 Juin 2023 au Cabinet du Maire de la Commune d’Abomey-Calavi Angelo Evariste Ahouandjinou. Leur objectif principal était de s’imprégner de la gestion de l’état civil dans la plus grande ville du Bénin. Ainsi, les explications de bonne source fournies par le spécialiste de l’agence d’identification des personnes (Anip) antenne Abomey-Calavi leur aura édifié. Aussi ont-ils saisi l’occasion pour des questions de compréhension afin de savoir comment réorganiser le secteur de l’état civil de leur pays le Burundi. Toutefois, en marge de cette rencontre importante, le Maire de la Commune d’Abomey-Calavi a adressé un message fort au Président burundais Evariste Ndayishimiye. De l’avis du maire de la plus grande ville, seuls le courage, l’audace et la persévérance du Président béninois Patrice Talon a permis de réaliser la réforme de l’état civil avec la mise en place effective de l’Anip. Et c’est cette détermination qu’il souhaite pour son ‘’homo’’ Evariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi. « J’ai un message fort que vous transmettrez à votre président. C’est celui de lui dire de continuer. Vous êtes sur la bonne voie. Ici, au Bénin, les opposants politiques ont cherché à empêcher par tous les moyens à démobiliser les populations. Mais aujourd’hui, ils ont tous fini par s’inscrire. A la mise en place de la réforme de l’état civil dans votre pays, la politique politicienne va s’y opposer. Donc, c’est à vous de vous imposer. Donc, vous suffisamment avertis. C’est à vous d’encourager votre président ; d’accompagner ce projet pour le bonheur de la population burundaise. Monsieur le chef de la délégation, vous êtes sur une très bonne voie. Le développement commence par là. C’est à partir de là que toute la planification est faite. Le président qui veut réussir doit prendre par là. Donc, vous êtes venus à une très bonne mission que moi je vois déjà réussie ».
Avant de prendre congé de ses hôtes, il leur a demandé au chef de délégation de transmettre ses chaleureux encouragements au président Evariste Ndayishimiye, un président visionnaire selon lui. Rappelons que le Burundi est un pays d’Afrique de l’Est situé dans la région des Grands Lacs. Sa population est évaluée à 12,55 millions d’habitants.

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Sixième circonscription électorale : Le BR s’auto-évalue et redynamise sa troupe



Plus unis, plus forts pour construire le Bénin. C’est dans cette dynamique que s’est déroulé le samedi 03 juin dernier au Centre « Les Délices de Tanmey », l’atelier pour la redynamisation du Bloc Républicain dans la sixième circonscription électorale. Venus des trois communes de la circonscription électorale (Abomey-calavi, Sô-Ava et Zè), les leaders du parti du Cheval cabré ont répondu favorablement à l’invitation du député Nathanaël Sokpoèkpé.
Déterminer les leviers du renforcement de la performance électorale du Bloc Républicain dans la 6è. C’était l’objectif que se sont fixés les leaders du parti Bloc Républicain de cette circonscription électorale en initiant la rencontre de réflexion. Il s’agissait en effet aux participants à cet atelier d’identifier les causes du non fonctionnement des structures de bases du parti, d’analyser les faiblesses du modèle actuel d’identification et de désignation des candidats aux consultations électorales assorties de recommandations, d’examiner les éléments caractéristiques de l’organisation des campagnes électorales et d’analyser le modèle de financement à la base du parti et à ressortir les mesures correctives, pertinentes, réalistes et durables.
Avant le lancement des activités de cet atelier de redynamisation, le Chef de l’arrondissement de Kpanrou, Kpossou Étienne a dit ses mots de bienvenue aux participants et a ressorti le thème de l’atelier. Tout en invitant les uns et les autres à plus d’attention, il a salué cette initiative. À sa suite, le président du comité d’organisation Dohou Sébastien a pris la parole pour remercier les participants pour leur présence. Pour lui, cet atelier de redynamisation est une convocation de leur propre histoire dont les résultats seront totalement opérationnels avec des perspectives pour le parti dans la circonscription électorale.
À son tour le député Nathanaël Sokpoèkpé a salué le travail abattu par les membres du comité d’organisation pour la tenue effective dudit atelier de redynamisation du Bloc Républicain dans la sixième circonscription électorale. Selon lui, il s’agit pour les leaders du parti de marquer une pause et d’évaluer le parcours du parti selon les sondages favorables au niveau de la base. Le député Nathanaël Sokpoèkpé a pris l’engagement d’attirer l’attention du président Abdoulaye Bio Tchané sur la nécessité de promouvoir les cadres de la sixième circonscription électorale.
Il était revenu au maire honoraire d’Abomey-Calavi Patrice Hounsouguèdè de présenter une communication inaugurale qui a pour thème : « Bloc Républicain dans la sixième circonscription électorale de 2018 à nos jours : Quel bilan? À propos, deux questions fondamentales ont meublé cette présentation:
– Quel est l’état des lieux du parti en terme de dysfonctionnement ?
– Quel est l’état d’âme actuel des militants et militantes du Bloc Républicain (BR)?
Il est à noter que dans sa présentation, le maire honoraire a fait toucher du doigts aux participants les maux réels qui minent le parti dans la circonscription électorale et a invité chacun à mettre la main à la pâte pour le redressement de la barre lors des prochains rendez-vous électoraux dans la circonscription électorale. Présent à cet atelier, le président du parti Bloc Républicain Abdoulaye Bio Tchané a salué cette initiative inédite dans la vie du parti du Cheval cabré. Tout heureux, le président Bio Tchané pense qu’il est vraiment capital aux membres du parti de s’auto-évaluer après les dernières joutes électorales qui n’ont pas été très concluantes dans la sixième circonscription électorale. Il va plus loin en espérant que les solutions identifiées lors des travaux seront appliquées sur le terrain afin de corriger la performance du parti dans la sixième circonscription électorale. Le président Bio Tchané n’a pas manqué d’inviter les militants et militantes du parti à croire aux lendemains meilleurs pour ce parti sur l’échiquier politique national. Depuis Tanmey le samedi 03 juin dernier, il lance un appel aux autres circonscriptions électorales afin que telle initiative soit aussi organisée. Pour les recommandations formulées lors des travaux, il prend l’engagement de mieux les approprier et d’œuvrer pour la promotion des cadres de la sixième circonscription électorale.

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Vie des partis politiques au Bénin : Abdoulaye Bio Tchané désormais président du BR



Le parti du cheval cabré, Bloc Républicain, apporte du sang neuf à ses organes. Partant du constat que les circonscriptions électorales ne sont pas suffisamment représentées dans les différents organes du parti Bloc Républicain, il s’est en effet tenu ce samedi 03 juin 2023 à Cotonou une réunion du bureau politique du parti siégeant comme congrès. Au cours de ces assises qui a connu la présence des figures de proue du parti que dirige le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, d’importantes décisions ont été prises. Il s’agit notamment de l’élargissement du bureau politique, de la création d’un secrétariat permanent et du passage du titre de Secrétaire Général National à celui de Président. De façon beaucoup plus soutenue, il y aurait désormais au sein du bureau politique du parti Bloc Républicain tous les députés, tous les maires et tous les ministres. En plus de ces derniers, il y aurait les coordonnateurs de l’Organe des Femmes Républicaine (Ofr) et de l’Organe des Jeunes du Bloc Républicain (Ojbr). L’objectif visé est d’avoir 102 membres du bureau politique.
Ensuite, les membres du bureau exécutif seront désormais trente-trois (33) au lieu de seize (16). Ils seront élus par le bureau politique. En son sein, il comprendra les représentants de chaque circonscription électorale. À côté, un Secrétariat permanent de sept (07) personnes désignées par le bureau exécutif national et soumis au vote du congrès, sera créé. Ils auront pour charge d’accompagner le premier responsable du parti dans sa mission.
Enfin, il n’y a plus le poste de secrétaire général national (SGN) mais plutôt celui de Président.
Il est à noter que ces différentes décisions prises lors de la réunion du bureau politique vont aussitôt être traduites dans les statuts du parti. De maintenant jusqu’au prochain congrès du Bloc Républicain, une période intermédiaire est actée. Ce qui donne plein pouvoir au ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané, de poursuivre désormais sa mission en tant que Président du parti. Tout ceci s’inscrit cependant dans le sens de redynamiser le parti après les dernières joutes dont les résultats n’ont pas été très satisfaisants.

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Visite pédagogique à la place de l’Amazone et de Bio-Guéra : Les apprenants du CS bilingue Christ Exaucé mieux édifiés sur les notions de bravoure



Le Mercredi 31 Mai 2023, les apprenants du complexe scolaire Bilingue Christ Exaucé ont, dans le cadre du programme de travail scolaire effectué une sortie pédagogique.
En effet, ses apprenants, qui à l’orée des vacances scolaires qui s’annoncent pour bientôt ont eu à effectuer une journée de découverte des sites historiques instructifs.
Les monuments de l’Amazone et de Bio Guera furent les différents lieux visités par ses apprenants.
À chaque étape de la visite guidée, chaque apprenant a pu toucher du doigt de façon physique ses deux ( 02) différents monuments qui sont une source d’attraction de part les visites des différentes célébrités et des occidentaux venus des quatre (04) coins du monde pour contempler le chef d’œuvre.
Deux véritables monuments, symbole de bravoure.
Après ses deux (02) sites, s’en est suivi la visite du plus grand centre commercial Erevan et l’immortalisation de cette journée par une promenade à cheval.

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Heurts après la condamnation d’Ousmane Sonko : Macky Sall veut embraser le pays de Senghor



C’est désormais connu de tous. Ousmane Sonko, le principal opposant au régime Macky Sall, est condamné à deux (02) ans d’emprisonnement ferme avec six cent mille (600.000) francs CFA de dommages et intérêts. Les militants et sympathisants du parti politique (Pastef) n’entendent pas être silencieux. Quelques heures après le verdict, les grandes rues sénégalaises ont été prises d’assaut par les proches de l’opposant. Ce qui aurait déjà occasionné plusieurs morts et blessés aussi bien dans le rang de la population civile que du côté des forces de sécurité. L’unique objectif poursuivi est de faire descendre le régime du président Macky Sall et de faire barrière à toute volonté de l’homme de s’éterniser au pouvoir. Selon certaines sources, les manifestants n’entendent pas démordre jusqu’à nouvel ordre. On est en droit de se demander la mouche qui les pique dès qu’ils accèdent au pouvoir. Des voix s’élèvent déjà de toutes parts en invitant les autorités sénégalaises à éviter le chaos au pays de Senghor. Selon l’opposition, cette décision de la justice ne reflète pas celle prise en toute liberté. Certes, le Sénégal n’est pas la Guinée mais ce qui est arrivé à Alpha Condé devrait pousser ces individus assoiffés de pouvoir à mettre au dessus de tout, l’esprit patriotique.
Vivement que la paix qui a toujours caractérisé le Sénégal soit préservée par tous les moyens possibles car de l’exile à la présidence, il y a plusieurs pas mais de la présidence à l’exile, il n’y a qu’un seul pas.

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