La nouvelle gouvernance du Lions Club Cotonou les Oliviers a officiellement lancé l’année lionistique. C’était à l’occasion d’une cérémonie dénommée AG statutaire qui a permis l’inauguration du mandat du tout nouveau président Gérard Hounnoukpè.
Au cours de cette première AGS du mandat, le Président Gérard HOUNNOUKPE a remis officiellement les lettres de missions aux membres de son bureau et les a conviés à servir la communauté avec foi. De même son programme d’actions 2023-2024 a été dévoilé. Occasion qui a permis aux amis Lions de constater l’immense besoin dans lequel se trouvent les communautés dans les domaines divers dont prioritairement les cinq causes mondiales du Lions Club International. Mieux, le DVG Hervé TCHIAKPE a rehaussé de sa présence cette première AGS où il a délivré une formation sur le thème *Comment bâtir un club solide*.
Notons également la présence d’amis Lions d’autres clubs à cette AGS dont une forte délégation de COTONOU SOLEIL conduite par sa
Présidente et des amis de COTONOU CONCORDE qui étaient également présents.
Autour d’une collation, les amis se sont séparés avec le crédo réaffirmé de servir dignement avec honneur et partage les communautés dans l’optique de faire bouger positivement les lignes.
LA RÉDACTION
Loisirs sains pendant les vacances scolaires : Le CA Sètondji Boco lance un tournoi de la solidarité ce samedi
C’est connu que le sport est un élément fédérateur qui met en relief le facteur d’union autour des idéaux de développement. C’est dans ce sillage que le chef de l’arrondissement de Glo Djigbé a pris sur lui de réunir la jeunesse de son arrondissement autour du cuir rond à l’occasion de ces vacances scolaires qui s’annoncent.
Ledit tournoi prendra son essor dès ce samedi 8 juillet 2023.
Fidèle à sa vision et à son engagement, le CA Sètondji BOCO, promoteur du tournoi intervillage dénommé : * »TOURNOI D’ENGAGEMENT POLITIQUE POUR LE DÉVELOPPEMENT DE GLO-DJIGBÉ »*, se dit prêt une fois de plus à montrer sa détermination au profit de la jeunesse agissante de Glo Djigbé pour laquelle il se sent pleinement investi.
Divertissements, fraternité, révélations de talents et ralliements politique sont les principaux mots d’ordre de ce tournoi qui en est à sa troisième édition. Il mettra par ailleurs en compétition les équipes des 14 villages de Glo-Djigbé à travers des affiches aussi alléchantes les unes que les autres. Il y aura autant de derbies que de rencontres, c’est dire que le public sportif aura de quoi alimenter sa soif de moments passionnants.
Le match d’ouverture qui opposera l’équipe de Yekon Aga à celle de Azonsa servira de spectacle pour le lancement officiel de ce tournoi de grande facture. Ce sera ce samedi 8 juillet 2023 à partir de 15h00 sur le terrain de sport de l’arrondissement de Glo-Djigbé.
LA RÉDACTION
Crime crapuleux à Banikoara : Une dame froidement abattue à son domicile par les malfrats
Les malfaiteurs alléchés par une forte somme d’argent reçue par son conjoint, une jeune dame trentenaire a payé le prix fort dans la nuit de lundi à mardi. Les funestes événements se sont déroulés à OROUDOUSSIN’KOUROU à 2 km de Guimbagou dans la commune de Banikoara. Ayant fait irruption nuitamment dans leur domicile à la recherche de la somme convoitée, les malfaiteurs n’ont eu comme interlocuteur que la mère de famille. En effet, son mari se trouvait alors dans une autre pièce de la maison. Sous l’emprise des menaces et de sévices de plus en plus insistants, elle a dû se résoudre à leur montrer une autre somme de moindre importance pour tenter de sauver sa vie. Cet acte a décuplé le courroux des visiteurs nocturnes qui n’entendaient pas se satisfaire de ce lot de consolation. La conséquence immédiate est qu’ils ont abattu froidement leur victime avec une arme artisanale de calibre 12. Ils ont pris ensuite la clé des champs, laissant sa famille dans la désolation d’une perte aussi brutale qu’innatendue. A noter que le constat de l’homicide a été dûment effectué à la fois par la police et les agents de santé de la commune.



Supposée demande d’explication à la PRMP de la mairie d’Abomey-Calavi : La SE Carine Laourou dément et crie à l’intox
Il circule depuis quelques minutes sur la toile une information faisant état d’une situation qui opposerait la Secrétaire Exécutive de la commune d’Abomey-Calavi, Carine Floride Laourou et la personne responsable des marchés publics (PRMP). Selon les faits, la Secrétaire Exécutive lui aurait flanqué une demande d’explication. Inscrite dans une démarche professionnelle, la rédaction de votre journal est allée à la source. Reçue au téléphone pour mieux cerner la situation, la Secrétaire Exécutive Carine Floride Laourou dit être surprise par une telle information qu’elle qualifie de montage grotesque contre sa personne. À la suivre, elle fait état de ce qu’elle n’a jamais adressé une demande d’explication à la personne responsable des marchés publics (PRMP) de la mairie d’Abomey-Calavi. Elle balaie de revers de mains tout ce qui circule à ce sujet. Elle dit être ouverte à toutes personnes à la quête de la vérité des faits.
Dossier à suivre…
LA RÉDACTION
Célébration du troisième anniversaire d’Info Matin : Christophe Agon et sa jeune équipe se tournent vers de nouveaux défis
✓ Présence de plusieurs patrons de presse, et de personnalités politiques
Au bénéfice de cette bougie de la maturité, le nouveau crédo du journal Info Matin est de mieux figurer dans le gotha des organes de presse au Bénin avec plus de professionnalisme et de doigté. Il s’agit désormais de se mettre beaucoup plus efficacement au service du droit à l’information de la population en général et en particulier de ses lecteurs.
1er Juillet 2020 – 1er juillet 2023. Info Matin a soufflé le samedi dernier ses trois bougies. Invités et hôtes ne se sont pas fait prier pour joindre l’utile à l’agréable. La cérémonie a connu la présence effective du maire de la municipalité d’Abomey-Calavi Angelo Evariste Ahouandjinou, du député Brice Dénis Fagbémi, du premier adjoint au maire de la commune de Sô-Ava Fataou Amoussa, de la SE de Calavi Mme Laourou. À noter que l’honorable Edmonde Fonton absente s’est faite également représenter. Aussi, étaient au nombre des convives, le président de la PADEM Basile Tchibozo, le président Ilarion Kingnon, le représentant du CNPA Mafrick Djèklounon et biens d’autres patrons d’organes de presse.
En souhaitant la bienvenue aux invités, le promoteur du journal Info Matin Christophe Agon a exprimé toute sa reconnaissance pour la présence des diverses personnalités à ses côtes en cette heureuse circonstance. En ce qui concerne le travail d’investigation au profit des lecteurs, il a pris l’engagement au nom de ses collaborateurs de poursuivre le combat pour une presse libre de qualité au service des populations. Les différents représentants des faîtières ont salué la qualité dans le travail, au niveau du journal Info Matin avant de les exhorter à maintenir cette dynamique car c’est pas facile d’oser par les dénonciations, les investigations, et les analyses pertinentes.
A tour de rôle le maire de la municipalité d’Abomey-Calavi Angelo Evariste Ahouandjinou et le député Brice Dénis Fagbémi, ont reconnu le mérite du journal Info Matin qui passe par la probité de son promoteur Christophe Agon. Tout en souhaitant un profond ménage au sein de la presse béninoise, ils ont tous réaffirmé leurs soutiens sans condition aux hommes des médias dans le respect du code de déontologie et d’éthique. Au delà d’une simple réjouissance, le journal Info Matin s’engage dans la continuité des actions dans la droite ligne des exigences de ce métier qu’est le journalisme. Les regards sont désormais tournés vers les prochaines années pour la célébration du professionnalisme au niveau du quotidien Info Matin.
LA RÉDACTION
Corruption sous la Rupture : Les prisons pleines à craquer et pourtant…
Depuis son avènement en 2016, le régime de la Rupture a montré sa détermination à éradiquer les nids de corruption dans la gestion des affaires publiques au Bénin. Une lutte assez implacable a déjà eu à envoyer de nombreux cadres en prison dans plusieurs dossiers qui ont défrayé la chronique en son temps. Nonobstant cette tolérance zéro à l’impunité, des malversations continuent pourtant allègrement.
C’est même comme si l’épée de Damoclès suspendue sur la tête des cadres tentés de dénouer le cordon de la bourse nationale ne faisait plus peur. Des structures et juridictions comme la Brigade Economique et Financière et la célébrissime Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme ( CRIET) n’emoussent apparemment pas les ardeurs des délinquants au col blanc. Le défi apparent est de prendre gros même si des peines lourdes comme le maillet de la justice sont au bout des sentences.
On ne saurait penser d’ailleurs autrement quand l’on s’en réfère à la dernière affaire qui alimente les conversations tant dans les hautes sphères du pouvoir qu’au sein de la population, la rocambolesques affaire des malversations commises aux dépens de la SBEE et dont les montants évoqués suffisent à donner le tournis. Cette audace pleine de morve est tout à fait surprenante et c’est à se demander même si c’est le séjour en milieu carcéral qui aiguise autant la convoitise ? A ce rythme, le gouvernement du président Patrice Talon va finir par ériger d’autres lieux de détention et pourquoi pas revoir les peines encourues par ceux qui distraient les deniers publics. Il s’agit en effet de juguler une fois pour de bon en donnant les exemples de peines aussi corsées que possible. Somme toute et pour l’heure, la justice a du pain sur la planche puisque cela netonnerait pas qu’à peine le dossier SBEE vidé, que la fumée apparaissent ailleurs, signalant ainsi une autre gabegie du même genre sinon plus gigantesque.
LA RÉDACTION
Tournoi de l’unité du BR dans la 6e circonscription électorale : Sokpoékpé et Hounsou-Guèdè fédèrent la jeunesse autour du football
Profitant du début des vacances scolaires et de la nécessité d’unir la jeunesse de Zè, de Sô-Ava et d’Abomey-Calavi autour de loisirs sains, le Bloc Républicain par l’initiative de la charnière Hounsou Guèdè – Sokpoékpé, a procédé au lancement d’un tournoi intercommunal samedi dernier. L’événement qui a regroupé autorités et populations était le centre d’attraction du weekend à Abomey-Calavi.
Nonobstant une pluie drue qui au final était comme une bénédiction, le tournoi de l’unité a pris son envol et se déroulera jusqu’au 13 août prochain. Au delà de prôner les valeurs d’empathie, de solidarité et de développement qui fondent l’action du Bloc Républicain, les initiateurs de ce tournoi ont tenu à créer une dynamique et un creuset d’expression pour la jeunesse des trois communes concernées. Seize clubs répartis dans quatre poules vont animer la cité de Fofo Djaka et remporter dame coupe, des équipements sportifs et surtout une enveloppe financière d’une valeur d’un million plus dame coupe. De quoi donc rivaliser d’ardeur et d’ingéniosité autour du cuir rond pour remporter le graal.
Que ce soit Anita Ahouandjinou Ogou, Patrice Hounsou Guèdè, Sokpoékpé, Dossou Dossa, Firmin Hougni et toute la pléiade de leaders des trois communes, le mot d’ordre a été le même dans le sens de la fraternité.
Revenant au sportif, le match inaugural a opposé l’équipe de Hêkanmè dans la commune de Zè et son homologue de Gémeaux FC de Hèvié. Au finish,le score a été de parité 1 but pour chacune des deux équipes. Ce sont les joueurs venus de Zè qui ont ouvert le score en première période et se sont faits rejoindre en seconde période par leurs homologues de Hèvie qui bien qu’ayant tenté par toutes combinaisons possibles n’ont pas réussi à gagner le gain de la partie. C’est donc parti pour de chaudes empoignades sur le terrain de la Zoca à Abomey-Calavi.
LA RÉDACTION
Perturbations à l’installation d’un suppléant et des présidents de commissions : Plus jamais ça à Abomey-Calavi !
Dans la tradition du Benin méridional, il est de coutume de rappeler à celui qui danse les faux pas qui sont les siens. C’est d’ailleurs la meilleure façon de contribuer à la qualité de la fête si tant est t’il qu’on tient à s’en sortir avec la joie au cœur.
Dire donc qu’au sein de l’UPR dans la 6e circonscription électorale
que tout va bien à l’heure actuelle, c’est comme ouvrir une porte déjà grandement entrebaillée. Pour autant, dire qu’il y a des motifs d’insatisfaction, c’est une autre manière de contribuer au développement de la cité. Il y a en effet une posture de l’édile qui fait tache et met ce parti en difficulté par rapport à ses soutiens même les plus proches qui se contentent de grogner en privé à défaut d’avoir meilleure manière de se plaindre. Il s’agit de cette tendance à prendre tout le monde à contre pied dans la procédure de désignation des présidents ou membres des commissions qui n’ont forcément pas les profils les plus adéquats et les plus utiles à l’intérêt général. Jusqu’ici le phénomène a toujours été décrié off. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est la bagarre qu’il y a eu lors de la cérémonie de désignation des présidents de commissions. C’est une triste scène sur laquelle nous ne revenons brièvement que pour la fustiger et en appeler à tous de garder ses nerfs face à la passion. Être en colère et dire son ras de bol face à la contradiction de ses idées ou plus encore de ses intérêts est compréhensible et entre dans la droite ligne de la démocratie. Mais en arriver à agresser un conseiller en mission républicaine par un badaud est incompréhensible et inexplicable. Le maire Angelo Ahouandjinou doit alors prendre ses responsabilités pour éviter des scènes ubuesques aussi inexplicables qu’incompréhensibles.
S’empoigner au propre comme au figuré ne répond à aucun standard et ressemble à de la délinquance tout simplement. Abomey-Calavi ne mérite pas ça, ce n’est pas un exemple. Le conseil communal n’est ni un ghetto ni un ring. Les représentants du peuple doivent avoir de la tenue et aussi s’assurer de leur sécurité. L’UPR et à travers ce parti, monsieur le coordonnateur communal Angelo Ahouandjinou, ça ne va pas au sein de votre famille politique dans la 6e circonscription électorale
et c’est le cas de le dire. Le camp d’en face est là et observe votre déchirure interne. Ne lui permettez pas de se moquer de vous.
LA RÉDACTION
Sécurité publique à Abomey-Calavi : À quand son commissariat central ?
Voilà une question qu’il faut poser désormais à haute et intelligible voix en direction des autorités à la tête de notre pyramide sécuritaire d’autant que même le commun des mortels se la pose au quotidien.
Il n’est plus à démontrer pour outre mesure qu’aujourd’hui, la commune d’Abomey-Calavi au regard de sa démographie galopante et cosmopolite est également en face de nouveaux défis pour la sécurité des biens et des personnes. Cela va de soi que les intérêts économiques importants sont abrités sur le territoire de cette commune, que ce soit les initiatives privées que publiques comme la GDIZ à Glo-djigbé pour ne pas faire une liste exhaustive.
Il est donc clair que les commissariats d’arrondissements et les postes avancés ne peuvent plus à eux seuls gérer la paix et la quiétude de la population. Il y a alors nécessité de refaire la carte sécuritaire d’Abomey-Calavi et de placer à son fait un commissariat central à la hauteur du travail qu’il y a à faire et Dieu sait s’il y en a. Nous n’en voulons pour preuve que la longue liste d’homicides de, viols, de vols et autres infractions enregistrées durant l’année écoulée et les deux trimestres déjà échus de 2023. Il est donc de plus en plus impérieux que le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique en amont et la DGPR en aval, agissent de concert pour prendre les devants et doter Abomey-Calavi de son commissariat central.
LA RÉDACTION
Problèmes environnementaux et inondations : Le dragage, la solution méconnue de certains riverains
L’une des opérations qui est à l’origine des insurrections dans certaines zones humides au Bénin, est bien évidemment le dragage. Pas parce que c’est une source d’appauvrissement mais plutôt parce que ses effets positifs sont méconnus d’une frange de la population. Il est en effet à noter que le dragage est une opération qui consiste à extraire les matériaux situés sur le fond d’un plan d’eau soit pour étudier un échantillon de sédiments soit pour dégager un chenal navigable. Ainsi, intervient-elle dans l’optique de rendre fluide la circulation de l’eau dans une zone plus ou moins humide. Au cours du dragage, il est à noter que l’eau ne déborde pas. Elle est contenue en ce moment dans un récital créé pour finalement être conduite vers une autre destination qui peut être un océan ou un lac. Ceci peut permettre aux navires d’accéder au quai. À cet effet, il faut des engins lourds pour cette opération dont l’extrait (les sédiments) sert à un but lucratif pour certains soit pour des remblais pour d’autres. Contrairement à l’intoxication distillée dans les esprits, le dragage est une solution contre l’inondation. En d’autres termes, aucune localité ne peut pas s’effondrer à cause du dragage. Pour la simple raison que tous les contrôles techniques sont réalisés avant le démarrage de cette opération dans une zone. Au Bénin, des dragages ont prospérés pour le bonheur des populations aujourd’hui. C’est le cas de Dèkoungbé, d’Akogbato, des zones de Grand-Popo, d’Atiémé sans oublier bien évidemment celui d’Agla (zone petit à petit). Loin de le percevoir comme une mauvaise chose et qui pousse les riverains à se soulever contre les sociétés de dragage qui se sont régulièrement installées à la suite d’une convention signée avec l’État pour l’exploitation des sites, il serait plutôt bien que les plus éclairés dans ce sens fassent l’effort d’expliquer les bienfaits de cette opération dans le règlement des problèmes environnementaux aux moins éclairés. C’est une question de patience. Ceci sera pour le bonheur de tous.
LA RÉDACTION