9èmes jeux de la Francophonie Kinshasa 2023 : Les Guépards dominent la RD



Les protégés du coach Déguénon Mathias étaient opposés ce matin aux Léopards de la République Démocratique du Congo en match inaugural du tournoi de football des jeux de la Francophonie.
Si durant les 45 premières minutes les deux équipes n’ont pas su se départager, le virevoltant David Tchatchao choisit la 56 ème minute de jeu pour glacer l’ambiance du stade tata Raphaël de Kinshasa par un but très opportuniste.
Suivant son exemple, son compère de l’attaque, Bienvenue Vigninou aggrave le score à la 72 ème et allait même corser l’addition si le libero du Congo ne l’avait fauché en pleine course quand il filait au but à la 78 ème minute du jeu. Plus rien ne sera marqué ensuite nonobstant les cinq minutes du temps additionnel. Belle entrée en matière de l’équipe Béninoise qui peut donc attendre tranquillement le Mali mardi prochain pour sa deuxième rencontre.

LA RÉDACTION

A moins d’une semaine de la fête du 1er août : Statu quo dans les communes



Le Bénin va célébrer le premier août prochain, le soixante troisième (63ème) anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale. Le constat de cette année est qu’à quelques jours de cet événement qui en d’autres temps était toujours célébré avec faste, c’est le calme plat qui domine en général et surtout à l’intérieur du pays.
A part à Cotonou où on aura les manifestations officielles, le reste du pays semble aller sur son train train quotidien sans que grand chose ne vienne rappeler que le pays s’apprête à commémorer les pionniers de sa jeune histoire au concert des nations libres. Au hasard parfois, on tombe sur quelques rues pavoisées ça et là aux couleurs nationales, mais comme un fleuve tranquille, les Béninois qui ont sans doute en tête d’autres préoccupations n’ont pas apparemment la tête à la fête.
Outre la morosité économique ambiante dont le bouquet est la cherté actuelle du carburant qui rejaillit sur le reste des secteurs névralgiques de l’économie nationale, le climat semble être celui de la sobriété. C’est d’ailleurs l’empreinte choisie par le régime de la Rupture depuis plusieurs années avec notamment l’abandon des fêtes tournantes dans les départements et le choix d’éviter les dépenses de prestige. On se rappelle d’ailleurs que même dans le contenu des manifestations officielles, la partie des réjouissances populaires est mise de côté pour le strictement nécessaire qu’est le traditionnel défilé militaire et les civilités faites au président de la République à la tribune officielle par les différents invités. En ce qui concerne la carte de visite de ces derniers, elle est beaucoup plus locale depuis belle lurette qu’on a perdu l’habitude de recevoir les chefs d’États et autres personnalités étrangères. C’est la visite de Bola Ahmed TInubu président du Nigeria et invité d’honneur de cette année qui semble être la donne. Il faut dire à ce propos d’ailleurs que cette présence du premier citoyen nigérian aux côtés du président Talon vient marquer d’un sceau particulier l’embellie des relations diplomatiques entre les deux pays depuis un certain temps, pour autant cela ne change pas grand chose à l’expectative qui caractérise la veillée d’armes de cette fête de l’indépendance. Ce qui peut en effet être à la base de ce climat réservé est sans doute l’attente tant des acteurs politiques que des populations sur une éventuelle décrispation de l’atmosphère politique nationale. Les Béninois se demandent en effet si au détour de son adresse à la nation, Patrice Talon fera un geste d’ouverture à l’endroit des hommes politiques qui sont actuellement dans les liens de la justice et qui de ce fait sont privés de leur liberté : Reckya Madougou et Joël Aivo entre autres.

LA RÉDACTION

Plus de 8000 dossiers devant la cour spéciale des affaires foncières : La terre, un véritable sujet de discorde au Bénin



C’était déjà connu que devant les juridictions béninoises, le sujet principal au cœur des procédures initiées au quotidien est le foncier, tant ce secteur souffrait de nombreux dysfonctionnements.
Survint la cour spéciale des affaires foncières. A la date du 14 juillet dernier, déjà plus de 8000 dossiers sur la table du procureur spécial.
Ce point fait par le chargé des affaires juridiques de l’ANDF sur une radio locale fait état d’un chiffre ahurissant de 8000 plaintes pour malversations portant sur le droit de propriété foncière au Bénin. Et quand on sait que cette cour vient à peine de prendre ses quartiers, il y a fort à parier qu’elle risque de ne pas chômer lorsque son mode de saisine et son fonctionnement seront mieux connus des justiciables Béninois.
Cette cour mise en place avec le vote à l’assemblée nationale de la loi N° 2022-16 portant création, organisation et fonctionnement de la Cour spéciales des Affaires foncières en République du Bénin aura véritablement du grain à moudre tant de nombreux dossiers en souffrance jusqu’ici devant les juridictions classiques lui seront sans doute réatribués. Cela permettra à nos tribunaux retrouver plus de célérité et d’efficacité dans leur action, puisque jusque là ces dossiers généralement inextricables traînent devant le prétoire, pendant que de report en report parfois sur des années, des parties présentes, un ou des protagonistes décèdent.
Si l’avènement de cette cour peut être une fois de plus saluée, il faudra qu’elle puisse s’armer comme cela se doit, par son organisation et une procédure réaliste pour que le problème d’engorgement ne se pose à nouveau à son niveau et que le législateur en quête d’efficacité n’ait au final fait que déplacer un problème crucial dans le quotidien du Béninois. Il est d’ailleurs de la responsabilité de l’État de s’assurer de cela d’autant que sa responsabilité est largement engagée dans ce problème qui est devenu un guêpier au fil des années. L’on connait la relation fusionnelle sinon atavique que le Béninois a toujours eu avec la terre et depuis l’ère coloniale quelles sont les carences de textes adaptés dont la pègre foncière à copieusement profité pour s’engraisser royalement. Abandon du droit coutumier, application de textes français inadaptés, complicités administratives, interférences d’intérêts économiques, absence d’une viabilisation préalable des espaces habitables, inexistence d’un plan cadastral correct, voilà les maux qui ont contribué des décennies durant à la naissance d’un monstre à la peau dure : la mafia foncière Béninoise.
Le diagnostic est connu, une thérapie est proposée, espérons donc qu’avec cette cour, que les fruits puissent tenir la promesse des fleurs.

LA RÉDACTION

Départ des députés Dègla et Sossou de la commission des lois : Juste une manœuvre politique au Bloc républicain ?



La nouvelle était tombée à la grande surprise de bon nombre des députés de la huitième législative à commencer par Louis Vlavonou. Le président de la deuxième institution du pays n’avait d’ailleurs pas caché sa surprise de recevoir la lettre de démission de Benoît Dègla et de Casimir Sossou, tous deux de la commission des lois présidé par le député Orden Alladatin. Il s’interrogeait même sur un éventuel tsunami au Parlement béninois. Tous membres du parti du Cheval cabré, Bloc Républicain (Br), cela nécessite plus d’interrogations.
«Monsieur le président de l’Assemblée nationale, je viens par ce présent vous annoncer ma démission au poste de deuxième rapporteur de la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme pour des raisons de convenance personnelle». Ainsi, s’exprimait l’un des démissionnaires en la personne de Casimir Sossou dans sa lettre adressée au président de l’Assemblée Nationale le mercredi 21 juillet dernier. Dans l’esprit de l’observateur averti de la chose politique, l’acte de ces deux députés n’est pas anodin. Des indiscrétions font cas d’un probable siège de Benoît Dègla à la Haute cour de justice. Et pour que le parti du Cheval cabré ait toujours la vice-présidence, la démission du député Casimir Sossou aurait été souhaitée par les ténors du parti. Ce qui expliquerait ces démissions de la commission des lois.
Cette raison agitée dans l’opinion publique au lendemain de l’annonce du départ de ces deux députés reste peu convaincante et semble très légère comme un duvet. Car en politique 1+1 n’est toujours pas égal à 2. Tout comme le disent si bien certains esprits éclairés, les promesses politiques engagent ceux qui y croient. De ce pas, l’on est en droit de se demander si les réelles raisons ne seraient pas bien ailleurs. Comme tout finit par se savoir en politique, les jours à venir nous fixeront davantage. Wait and see !!!

LA RÉDACTION

Congrès de Porto-Novo : Le parti « Les Démocrates » affûte ses armes face aux défis de 2026



C’est dans une ambiance conviviale que s’est déroulé le samedi 22 juillet dernier au Centre Ifè à Porto-Novo, le conseil national du parti « Les Démocrates ». Placé sous le thème : « Défi des élections générales de 2026, les militants au cœur de l’action », cette grande messe politique a été officiée par le président Éric Houndété sous les regards des militants et sympathisants du parti venus des quatre coins du pays. Le mot de bienvenue du président du comité d’organisation de la dite assise a ouvert le bal des allocutions. Heureux d’avoir été la tête de pont de cette activité, Jules Lodjou remercie tous les participants pour l’intérêt qu’ils ont accordé à ce rendez-vous d’échanges du plus grand parti de l’opposition béninoise. Présents au Centre Ifè, les représentants des formations politiques telles : Union Progressiste le Renouveau (UP-R), Bloc Républicain (Br), Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), Mouvement pour la Libération (Mpl), Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN) et bien d’autres se sont succédés au pupitre pour livrer leur message. Si les partis de la mouvance présidentielle estiment que « ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise », les autres partis de l’opposition saisissent l’occasion pour dire aux membres du parti « Les Démocrates » qu’ils sont prêts à travailler main dans la main avec eux. Intrépide sur le chemin qu’ils se sont tracés, Éric Houndété martelle avec force et conviction du haut de la tribune officielle que le parti qu’il préside est aujourd’hui la seule alternative crédible qui permettra de réaliser l’alternance en 2026 pour le bonheur du peuple béninois. Et pour y parvenir, l’homme de Kpomassè pense qu’aucun sacrifice ne sera de trop.
Sans répit, les participants ont pris part à tous les moments forts de ce conseil national qui a débouché sur de fortes résolutions et d’une motion dont voici la teneur:

*Résolutions et motion*

– Résolution sur la libération des détenus politiques et le retour des exilés : Le conseil national, très préoccupé du sort qui est fait à nos compatriotes en prison et en exil par la seule volonté du régime en place depuis 2016, lance un appel solennel aux députés de tous bords confondus, aux institutions de la République, notamment au Président de la République, les invitant à un sursaut national, qui privilégie l’intérêt supérieur de la nation afin que la loi d’amnistie soit votée, promulguée et exécutée pour le bonheur du peuple béninois.

– Résolution sur le terrorisme et l’extrémisme violent : Le conseil national manifeste son indignation face aux attaques terroristes répétées dans la partie septentrionale du pays et impute la totale responsabilité au régime dit de la rupture qui depuis 2016 a fait l’option d’opposer les fils et filles de ce pays dans une gouvernance approximative et des pratiques de discrimination et de frustration.
Le conseil recommande au gouvernement de privilégier une approche holistique dans la lutte contre le terrorisme et de faire siennes les recommandations de la CEDEAO en matière de lutte contre le terrorisme qui demande aux Etats d’intensifier les pratiques démocratiques telles que consacrées dans son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance et de s’assurer que les droits de l’homme, tels que consacrés dans la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples de 1981, dans les diverses conventions de l’ONU, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 et dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, sont garantis pour chaque individu et d’interdire la torture sous toutes ses formes et manifestations et les autres traitements dégradants et inhumains

– Résolution sur l’exclusion politique sous toutes ses formes du parti Les Démocratiques du cadre institutionnel du Bénin: Le conseil national manifeste sa désapprobation totale face aux manœuvres et actes qui consacrent l’exclusion du parti Les Démocrates du cadre institutionnel du Bénin et exige sa présence au niveau des institutions qui ont la charge des élections générales de 2026 dont l’ANIP qui en est l’une des chevilles ouvrières est dirigée par un expatrié dont on connait les dérives autoritaires dans son pays. Le conseil national rend responsable le gouvernement de la rupture des déconvenues qui découleraient du non-respect de l’approche d’inclusion du parti Les Démocrates dans le processus de gestion des élections générales en 2026.

– Résolution de soutien aux producteurs dans la lutte contre la destruction de l’économie agricole : Le conseil national à ce titre fait le serment de mener tout le combat nécessaire en vue d’éviter une misère chronique aux braves producteurs et la pauvreté dans notre pays. Il exige du gouvernement l’ouverture sans condition du marché béninois aux étrangers en vue de permettre aux producteurs de vendre leurs produits aux meilleurs offrants.

– Résolution sur le dialogue politique : Le conseil national réitère à titre préventif aux pouvoirs publics, sa requête de dialogue politique national qui regroupera tous les partis politiques sans exclusion avant les prochaines élections générales afin de pacifier le pays avant cette échéance inédite.

Une motion de protestation contre la cour constitutionnelle a été lue et adoptée par le Conseil National. Ladite motion fait état de l’indignation du parti Les Démocrates face au niveau critique de la vassalisation de nos institutions en l’occurrence la cour constitutionnelle dont les décisions sont sans recours et appelle les membres nouvellement installés à plus de sagesse dans la prise de leurs décisions pour préserver les vertus démocratiques, l’état de droit et la paix dans notre pays. Les enjeux des prochaines élections générales l’exigent à tous égards.
Le Conseil National a en outre félicité les vingt-huit (28) députés du parti « Les Démocrates », qui malgré leur statut minoritaire n’ont de cesse marquer leur détermination pour la défense de l’intérêt du peuple béninois. Les députés du parti Les Démocrates sont en effet, les vingt-huit hirondelles qui annonceront le printemps de la restauration de la démocratie béninoise.

Pour finir, le Conseil National a retenu le 14 et 15 octobre 2023 à Parakou pour l’organisation du prochain Congrès Ordinaire.
Fait à Porto Novo le 22 Juillet 2023
Le Conseil National

Classement par département aux examens scolaires : Une fantaisie suspendue à juste titre



C’est fait ! On aura désormais la paix quant aux divers classements mettant en prédominance des établissements scolaires et plus encore des départements par rapport à d’autres au sujet des résultats issus des examens scolaires nationaux. C’est désormais interdit et les causes sont aussi diverses que variées.
Le système scolaire béninois est à tous le moins inégalitaire et donne lieu à beaucoup d’incongruités aussi anachroniques
que d’archaïsmes. Sinon comment est-ce possible de comparer quelqu’un qui a passé tout son cursus scolaire à Cadjèhoun et quelqu’un qui par contre a vécu nos deux dernières années à Bogo Bogo dans Karimama? Les indicateurs sont-ils les mêmes? Les variables à mettre ensemble sont-elles compatibles ? Pas sûr. Juste que l’on a besoin de chiffres pour montrer les travers du système éducatif béninois qui se satisfait éhontement de gros chiffres mis ensemble mais qui, en réalité, n’ont aucune prise sur le réel.
C’est dommage que des départements continuent nonobstant les efforts des uns et des autres à toujours garder la lanterne rouge pendant que le jugement serait équitable. Les infrastructures socio-sanitaires et économiques ne sont pas les mêmes et ne permettent pas de ressortir ce qui se passe sur le terrain même de la vérité. Pendant que par exemple des candidats aux examens scolaires dans une bourgade du Bénin que nous ne nommons pas, ont moultes péripéties à faire de la syllabation et n’ayant que très peu vu leurs enseignants tout au long de l’année scolaire, comment voudriez-vous qu’ils donnent les mêmes résultats quoique ce soit devant les mêmes programmes d’enseignement ? Impossible tout simplement, surtout quand des départements comme l’Atacora, la Donga, le Borgou et l’Alibori peuvent être soumis au même crible de jugement ?
Tout en pensant créer une émulation saine entre les ressortissants de plusieurs localités du Bénin, on a tôt fait d’ouvrir la boîte de Pandore du facteur de la régionalisation des résultats scolaires. Une stigmatisation des performances des élèves étant un fait qui restait en travers de la gorge de beaucoup de protagonistes du cuir rond depuis une belle lurette.

LA RÉDACTION

Normes et filières académiques exigées : Ça sent mauvais à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO)



Depuis le mois de mars 2023, la DGES a fait savoir aux responsables de l’UCAO, que certaines de leurs filières ne répondaient pas aux normes exigées, et si les corrections ne sont pas portées, ces dernières ne participeront pas aux examens nationaux. Les étudiants n’ont à aucun moment été tenus informés. C’est plutôt une pression financière énorme que les responsables de l’UCAO ont exercé sur les étudiants avec des cas de renvoi pour exiger jusqu’au dernier centime des frais de scolarité et des frais de mémoire. Contre toute attente, la veille de la clôture des inscriptions sur la plateforme du ministère, le 29 juin, comme une rumeur, certains se voient refuser la validation de leur dossier par les services de l’UCAO. Ceci ressemble à une escroquerie savamment organisée. Et pourtant, c’est une université catholique. Cinq filières de l’UCAO en Master ne seront pas éligibles aux examens nationaux, session 2023. Il s’agit de :
– Telecommunications et Réseaux Informatiques
– Agronomie
– Environnement
– Assurrance
Marketing et Communication

LA RÉDACTION

Appareil judiciaire Béninois : La CRIET entre crainte et renommée



Dans l’ordonnancement juridique béninois, la CRIET, pourtant très récente fait déjà du chemin et a beaucoup évolué dans l’idée que les Béninois s’en font désormais. Elle est beaucoup crainte, certes, mais aussi, la voit-on de plus en plus utile?
En effet, elle est désormais le bras armé de l’État dans la lutte contre la délinquance économique et financière, de même que le terrorisme. Les attributions sont certes demeurées les mêmes mais la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme donne désormais l’impression d’avoir pris ses marques.
Si à son avènement elle donnait beaucoup plus l’image de pourfendeur manipulé des opposants, sans doute à cause des procès Madougou et Aivo entre autres, elle a eu le temps de montrer un autre visage, celui de la référence dans la traque des pilleurs de l’économie nationale. On a eu le temps également de voir Mario Metonnou et les siens prendre leur part dans la lutte implacable en cours contre la cybercriminalité. Il est de notoriété que la célérité et le respect des procédures, de nombreux jeunes délinquants spécialistes de l’extorsion de fond par voie numérique ont été jugés et mis en détention. Les affaires de malversations dans l’administration et dans les sociétés d’État n’ont pas été occultées par les juges de la CRIET quand bien même il en est révélé de plus en plus ( le scandale de la SBEE par exemple).
Le Bénin pris également dans le phénomène du terrorisme transfrontalier a tôt fait de trouver par la CRIET de quoi répondre de manière juridique par la menace et ce, parfois dans la grande discrétion qui sied à de tels procédures. La CRIET depuis qu’elle est entrée en fonction a fait donc du chemin et a même été dupliquée dans d’autres pays africains qui se sont inspirés de son exemple. Même le gêne letal de l’inexistence de la double juridiction au départ a été transcendé, à telle enseigne que désormais dans l’opinion publique, la CRIET a fini par être perçu comme bien utile d’autant qu’elle a contribué à tout le moins à secouer le mammouth de la justice qui avait assez tendance à s’engourdir.

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Création de mouvements de soutien et appels à la candidature aux présidentielles de 2026 : Nestor Avononmadégbé dénonce un marché de dupes et d’actes anticonstitutionnels



Acteur de la société civile, Nestor Avononmadégbé n’est plus à présenter pour ses prises de position tranchées sur les sujets brûlants de l’actualité politique nationale entre autres. Cette fois-ci, il a jeté son dévolu sur les appels à l’endroit de plusieurs acteurs politiques dans l’optique de susciter leur candidature pour les élections présidentielles de 2026. Le moins qu’on puisse dire, c’est que le président des Forces Engagées Pour le Développement de l’Afrique (FEPD-Afrique) a tapé dans la fourmilière.
C’est ni plus ni moins un commerce déguisé destiné à se faire des entrées d’argent sur le dos des personnes dont les noms sont associés à ce phénomène qu’il ne souhaiterais pas que les autorités compétentes laissent prospérer. Nestor Avononmadégbé exprime tout son mécontentement à propos de ces mouvements qui n’ont rien de spontané et qui en appelant à la candidature d’acteurs politiques ou non hors des périodes électorales prévues par la loi, posent des actes que la HAAC et la cour constitutionnelle entre autres devraient sanctionner. Il s’agit de ne pas laisser intoxiquer les populations et se liver à des actes constitutifs d’infractions. Il se dit par ailleurs confiant dans le fait que quand le vase va déborder, le président Patrice Talon va taper du poing sur la table comme à son habitude. Vigilance donc en appelle-t-il pour que ces personnes en quête de gains faciles et de prébandes puissent être pris en charge par l’ORC aux fins d’identifier les bras armés financiers de ces actions.

LA RÉDACTION

Deuxième édition du tournoi de la solidarité à Sô-Ava : Anita Ahouandjinou Ogou pour des loisirs sains au profit de la jeunesse



Le samedi 15 juillet dernier, la cité lacustre de Sô-Ava a vibré au rythme du football, un sport bien connu pour être une « religion » de tous les peuples. C’est justement cet esprit fédérateur que recherche l’initiateur du tournoi de la solidarité. Pari gagné en définitive, puisque le match inaugural a tenu ses promesses en termes de mobilisation et de qualité de jeu offert par les protagonistes.
Anita Ahouandjinou épouse Ogou jeune leader du Bloc Républicain et acteur politique de la sixième circonscription électorale a renouvelé l’expérience de la première édition de l’année dernière. Bien lui en a pris puisque tous les villages de la commune ont répondu à l’appel de l’Union et de la solidarité autour du cuir rond. Reparties en deux poules, plus d’un mois durant, le ballon va circuler sur tous les terrains de la commune.
«C’est le tournoi de la maturité et ce qui me fait plaisir est que je me sens véritablement accompagnée cette année. Non seulement, notre député Nathanaël Sokpoèkpé, les conseillers communaux et la population de Sô-Ava me soutiennent et se tiennent à mes côtés, mais je sens également de l’engouement de part de la jeunesse» dixit Anita Ahouandjinou Ogou.
Précisons que le match inaugural a opposé les équipes de Sô-Ava centre et Vekky, elles n’ont pas réussi au terme du temps réglementaire à se départager et comme le stipule le règlement du tournoi, on a dû recourir aux tirs aux buts. C’est dans cette opération que Sô-Ava s’est montré plus adroit et remporte ainsi donc les trois premiers points du tournoi qui est bel et bien lancé donc pour sa deuxième édition.

LA RÉDACTION

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