Tournoi de la solidarité à Godomey 4e édition : Igor Boco Alignon soutenu par le gotha politique de la 6e circonscription électorale



Top c’est parti pour la compétition entre 12 équipes sous le regard du conseil d’arrondissement.
Le CA Igor ALIGNON BOCO unifie la jeunesse autour du sport roi et annonce l’augmentation des prix grâce au soutien des honorables et du maire Ahouandjinou.
Une cérémonie de lancement rehaussée par la présence des députés Brice FAGBEMI, Edmonde FONTON, Jean ZANNOU, du maire Angelo AHOUANDJINOU, la deuxième adjointe au maire Christelle Sènamy DAN, les CA Christophe AYISSI, Pierre GBEGNON, Sètondji BOCO, les élus locaux et municipaux, avec plusieurs leaders politiques et têtes couronnées de Godomey.
Comme annoncé depuis quelques semaines, la quatrième édition du Tournoi Solidarité Igor ALIGNON a connu, son envol dans l’après-midi de ce dimanche 06 Août 2023. Le match d’ouverture a opposé l’équipe du quartier Wlacomey face à celle du quartier Salamey. Dans une ambiance très conviviale, les diverses personnalités politiques présentes ont procédé, au lancement du tournoi sur le terrain de Houédonou devant un public chaleureux.
Pour le promoteur du tournoi, Igor ALIGNON BOCO, chef de l’arrondissement de Godomey, avec cette initiative vise à offrir un moment de distraction et de divertissement à la jeunesse de Godomey.
Au total 12 équipes participent à ce tournoi en tenant compte de la répartition des grands anciens quartiers qui existaient. Le lancement a connu la présence de plusieurs élus communaux comme Modeste ONIDJE, Maxime Raymond GUIDJIME, Obed COUTON, Gilles AGOSSOU, Jeanne ASSOCLE alias Fouka Fouka, Daniel HOUNTON, les jeunes leaders Delphin ADJAGBEDJI, Henri AÏSSOUN, Olivier AGONGLO, Ernest AYATIN, Noël HOUNYE, les anciens conseillers communaux Franck HESSOUH, Georges HOUNKPE, Léopold ZINSOU, le coordonnateur communal de UP le Renouveau de Godomey Ouest Alphonse SOGADJI, les têtes couronnées de Godomey, et biens d’autres personnalités politiques de la commune d’Abomey Calavi. Le match d’ouverture s’est soldé par un score de zéro but partout pour les équipes des quartiers Wlacomey et Salamey. La compétition se poursuit selon un calendrier bien établi jusqu’en septembre prochain. Il faut signaler que les honorables Brice Dénis FAGBEMI, Jean Méjor ZANNOU, Edmonde FONTON, et le maire Angelo AHOUANDJINOU ont procédé au lancement du tournoi aux côtés des CA Pierre GBEGNON, Sètondji BOCO, Christophe AYISSI, et les élus communaux. Cette quatrième édition du tournoi Solidarité Igor ALIGNON reçoit l’accompagnement des députés Victor TOPANOU et Nestor NOUTAÏ également.

LA RÉDACTION

Retour de confiance aux cadres nationaux : Après la Sbee, me port de Cotonou de nouveau confié à une gérance béninoise ?



C’est clairement un changement de politique au sein de la Société Béninoise de l’Energie Electrique (SBEE) qui depuis quelques années était confié, dans un soucis d’efficacité et de recherche de meilleures performances, à des cadres expatriés. On a en effet vu Jacques Paradis tenir les rênes de cette société aux capitaux publics avant de laisser place à celui dont l’exercice sera conjugué au passé dans quelques jours, Gérard Zadgronik. Ceci permettra à un cadre béninois, en l’occurrence Gabriel Dégbègni de s’installer et de faire également ses preuves en essayant de porter la SBEE vers d’autres dimensions de modernité et de saine gestion qu’on est en droit d’attendre à la tête d’une telle structure.
Au demeurant et au delà de ce jeu de chaises musicales, on peut conjecturer que cette nomination d’un cadre béninois à la tête d’une structure névralgique de l’économie du pays est une note d’espoir que « le désert de compétences » est peut-être entrain de connaître des oasis d’espoir. C’est pourquoi l’on est en droit de se demander si ce regain de confiance fait au background des cadres gestionnaires béninois ne va pas bientôt s’orienter vers le port autonome de Cotonou, véritable poumon de l’économie du Bénin ? Il faut rappeler en effet que le port autonome de Cotonou a sa gérance confiée au groupe Belge port of Antwerp (PAI) depuis 2018, sans doute dans l’optique de mettre en place un management qui le rende plus performant et compétitif surtout. Il ne serait pas une mauvaise idée qu’après plusieurs années de cette expérience, que des cadres béninois puissent reprendre le flambeau de cette structure. Que ce soit dans le cas d’un satisfecit à décerner à l’expérience en cours ou pour insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion des structures d’État au Bénin, un pas dans ce sens boosterait sans aucun doute la fierté et la fibre patriotique et serait également une nouvelle chance pour un type nouveau de jeunes managers locaux, et ce n’est sûrement pas ce qui manque…

LA RÉDACTION

Drame familial à Gounarou dans la commune de Gogounou : Un déséquilibré mental enlève la vie à sa génitrice



Les faits se passaient le 27 juillet dans la soirée. Un jour qui jusque là n’avait rien de particulier mais qui pourtant allait basculer dans le mauvais sens pour toute une famille.
En effet, mû par on ne sait quelle forte pulsion, un jeune homme dont l’état psychologique peut être qualifié d’instable s’en est pris à sa propre maman. Après une brève discussion avec la pauvre dame qui ne voyait pas venir le coup, il lui a asséné plusieurs coups avec une pierre suffisamment lourde pour servir d’arme contondante. Personne n’a malheureusement pû éviter le pire puisque la victime a succombé aux assauts de son fils au désarroi du reste de la famille qui n’a fait que constater les dégâts.
Les funérailles de la défunte se sont d’ailleurs déroulées ce samedi dans la tristesse et la désolation totale.
Ce drame familial pose une fois de plus la question de la prise en charge des déficients mentaux dans notre société en dehors du cadre hospitalier. Tout un débat donc voire même un fait de société.

LA RÉDACTION

Présence remarquée de Tinubu et Dangoté à la fête nationale du Bénin : Talon tape très fort cette fois-ci



Pour la célébration du soixante troisième anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale, c’est le boulevard de la Marina qui a accueilli le défilé civil et militaire. Pour l’occasion, il a été remarqué aux côtés du chef de l’État du Nigeria hôte d’honneur du président Talon, une forte délégation venue du grand voisin de l’Est.
Si l’on savait depuis plusieurs jours déjà que le nouveau président du Nigéria Bola Ahmed TInubu serait présent à Cotonou en qualité d’hôte de marque, on savait moins qu’il serait accompagné d’une forte délégation tant par le nombre que par la qualité de sa composition. Le président Nigérian était en effet accompagné à Cotonou, non seulement de l’homme d’affaires Nigérian Aliko Dangoté mais aussi et également de six gouverneurs des Etats du Nigeria, notamment ceux frontaliers du Bénin. Un fait unique dans les annales de l’histoire et qui interpelle au passage. En posture d’observateur, on peut décider sans doute que c’est une manière de démontrer sans ambages que les relations sont véritablement au beau fixe entre le Bénin et le Nigéria et que les difficultés diplomatiques qui marquaient les relations entre les deux capitales sont désormais un souvenir lointain. C’est évident que le message se voulait clair pour l’opinion publique nationale des deux pays : montrer si besoin l’était encore que l’axe Abuja-Lagos est tout à fait praticable désormais.
D’ailleurs des signes précurseurs avaient déjà annoncé cette démonstration de bon voisinage et vivre ensemble retrouvé.
Depuis son avènement au pouvoir, Bola Ahmed TInubu a déjà eu plusieurs rencontres avec son homologue Béninois tant sur les questions bilatérales, quelles soient politiques ou commerciales, mais aussi à propos des questions d’ordre sous régionale. On les a d’ailleurs vu à l’œuvre dans le cadre de la crise en cours au Niger dans un groupe de travail qui dans un premier temps comprenait le chef de l’État Bissau Guinéen Sissoko Embalo avant que ne soit convoqué le sommet spécial d’Abuja élargi aux autres présidents de la sous région. On ne saurait non plus occulter la visite de travail du directeur général des douanes du Nigeria Bachir Adéwalé Adeniyi à son homologue Béninois le 24 juillet dernier dans la foulée l’audience accordée à l’un des hommes d’affaires influents du Nigeria ALIKO Dangoté reçu quant à lui par Patrice Talon moins de semaines plus tôt le 12 juillet.
C’est donc désormais évident que c’est une nouvelle page de la coopération Benino- Nigériane qui s’écrit sous nos yeux avec moult enjeux à la clé.

LA RÉDACTION

Célébrations officielles de l’indépendance : Le parti « Les Démocrates » brille par la chaise vide • Candide Azannaï, le poil à gratter



A la tribune officielle hier lors de la cérémonie officielle marquant les 63 ans d’anniversaire du Bénin, les députés du parti « Les Démocrates » n’ont pas pointé le bout de leur nez. Une attitude qui n’a pas surpris d’autant qu’ils avaient annoncé les couleurs. Cela n’a pas empêché Candide Azannaï de ruer dans les brancards et leur adresser un tacle glissé comme à son habitude.
Eric Houndété et les siens ont préféré ne pas faire le déplacement du boulevard de la Marina pavoisé et aménagé pour cette occasion solennelle. Les raisons avancées au travers d’une déclaration faite par voie de communiqué, il n’était simplement pas question pour eux de s’associer à ces célébrations quand leurs revendications à l’endroit du président de la République sont restées lettres mortes.
Le chef de file de l’opposition faisait ainsi allusion à la question des leaders de l’opposition qui sont encore retenus dans les liens de la justice, des personnes arrêtées dans le cadre des élections municipales d’il y a trois ans et à la situation des « exilés politiques ». Visiblement le parti d’opposition au pouvoir de la Rupture s’attendait à un geste du premier magistrat du Bénin dans une perspective de décrispation du climat politique qui tourne comme une ritournelle autour de ces questions. Cela n’ayant pas été le cas jusque là, ils ont donc préféré, si on s’accorde avec leur logique, faire parler de leurs revendications autrement. Sur les mêmes questions, leur président d’honneur Thomas Boni Yayi tout aussi absent que ses poulains et l’ancien président Nicephore Soglo qui a fait également un message qu’il a adressé à ses compatriotes à la veille du premier août. En substance, Les Démocrates l’ont fait remarquer quant à la détention des leurs et à l’absence de clémence à leur endroit par le chef de l’État, d’où pour l’homme de Tchaourou, il faut que les Béninois <<prient intensément>> et travaillent pour cultiver un vivre ensemble qui garantisse l’épanouissement à tous les enfants du pays.
Cette politique de la chaise vide est une fuite en avant selon Candide Azannaï qui visiblement ne manque aucune occasion de marquer à la culotte « ses camarades » de l’opposition à laquelle il soutient toujours appartenir. C’est donc une question de méthodologie qui divise l’ancien ministre de Soglo et de Talon et « Les Démocrates ».
Au delà de cette opposition la question qui se pose objectivement est celle de savoir si cette continuelle politique de la chaise vide peut véritablement servir leurs intérêts et aboutir comme ils l’espèrent.

LA RÉDACTION

Célébration du 63e anniversaire d’indépendance du Bénin : Brice Fagbémi, plus déterminé à soutenir la dynamique Talon



A la faveur de la célébration de notre fête d’accession, à la souveraineté nationale et internationale, je voudrais sacrifier à une tradition. 63 ans que notre peuple est indépendant, mais avant toute chose, je salue avec honneur la mémoire de ceux qui ont mené des luttes pour la liberté et la justice.

Béninoises, béninois, chers concitoyens

Notre pays est nettement dans une progression depuis près d’une dizaine d’années et nous devons saluer cette prouesse qui honore le Bénin. Aujourd’hui grâce à la dynamique du gouvernement avec à sa tête le président Patrice TALON, le Bénin est indépendant dans plusieurs domaines et en tant que béninois nous devons en être fiers. Dans ce sens, je voudrais qu’on s’engage collectivement à soutenir, cette dynamique au sommet de l’État pour que la marche vers le réel développement durable soit effectif avec le soutien de tout le peuple.
Je souhaite donc une bonne célébration de la fête de l’indépendance à chacun et à tous. A l’endroit du gouvernement et son chef, je renouvelle mon entière disponibilité à accompagner toutes les initiatives de développement en ma qualité d’élu de la nation.

*Vive les 63 ans d’indépendance !*

*Vive le Bénin !*

*Je vous remercie !*

*Honorable Brice Dénis Sèna FAGBEMI*

Drame routier à Gogounou ce matin : Huit personnes décédées dans un accident de circulation



Tôt dans la matinée de ce lundi, la localité de Bordarou dans la commune de Gogounou a été le théâtre d’un grave accident qui a coûté la vie à huit personnes.
L’accident qui a eu lieu aux environs de huit heures, a impliqué deux véhicules, un taxi qui allait en direction de Parakou après avoir quitté Kandi et un véhicule utilitaire de type pickup venant en sens inverse. Les deux habitacles mouvants sont entrés en collision à l’entrée de la localité dans un tournant réputé dangereux. Sept passagers qui étaient à bord du taxi ont rendu l’âme sur place sur les 8 qui avaient pris départ tandis que l’autre véhicule a perdu un passager. Il faut signaler que plusieurs personnes dont au moins deux blessés graves ont été évacuées sur l’hôpital de zone de Kandi pour y suivre des soins adéquats. Des premières informations recueillies sur place, c’est une fois de plus l’excès de vitesse et une mauvaise manœuvre qui étaient à la base de cet accident. On ne peut que continuer à exhorter à la prudence et au respect du code de la route sur nos axes routiers.

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Politique au Sénégal : Macky Sall rend inutilement populaire Ousmane Sonko



Depuis vendredi 28 juillet dernier, l’opposant politique Ousmane Sonko a encore maille à partir avec la justice de son pays quelques jours après que le siège de son domicile Dakarois des suites du dossier de mœurs dans lequel il avait été condamné à deux ans de prison. Au lendemain de son arrestation suites à une altercation avec des éléments de la gendarmerie nationale, les chefs d’accusation à son encontre ont été exposés au travers d’une conférence de presse.
Samedi 29 juillet dernier en effet, sorti face à la presse nationale et internationale, le Procureur de la République Abdoul Karim Diop a précisé les griefs retenus contre le principal opposant au pouvoir de Macky Sall. Partant de la projection d’un élément audiovisuel, compilation de propos portés au crédit du bouillonnant opposant, il a détaillé ainsi sept chefs d’accusation pour lesquels, Ousmane sonko devra se défendre pour éviter une nouvelle condamnation.
Ousmane Sonko sera poursuivi pour appel à l’insurrection, associations de malfaiteurs, atteinte à la sûreté de l’État, complot contre l’autorité de l’État, actes et manœuvres à compromettre la sécurité publique et à créer des troubles politiques graves, association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, mais également vol. »
Il faut préciser que tout ceci fait suite à un incident ayant opposé Ousmane Sonko, sa garde rapprochée et un agent de renseignements qui filmait sans son consentement l’homme politique sénégalais qui après la prière du vendredi regagnait son domicile. L’appareil qui a été engagé dans les faits aurait ainsi été arraché à l’intéressé avant que les images n’aient été effacés. On connait d’ailleurs la suite, puisque la gendarmerie a pris d’assaut la maison de Sonko pour s’emparer de sa personne, provoquant des manifestations sporadiques vite réprimées. Au delà des faits, on peut se demander à juste titre si bien qu’ayant une personnalité assez bouillante, l’opposant n’est pas victime finalement d’un acharnement sans retenue au risque de compromettre la paix au Sénégal ? La réponse pourrait être facilement positive quand on observe la régularité des arrestations avec déploiement de force de la même personne dans des affaires dont la teneur et l’épaisseur laissent à désirer. On a tout juste l’impression que ce sont des peaux de banane savamment glissées sous les pas de Ousmane Sonko de manière à le rendre inéligible après que son casier judiciaire eut pris des lignes supplémentaires. Si l’on s’intéresse par exemple aux faits reprochés à l’homme politique et à leur qualification faite par le procureur de la République, on a bien envie de bouffer de rire, tant cela semble grotesque de continuer sous nos cieux d’user de tels expédients contre celui dont le péché est d’avoir manifesté sa volonté de briguer la magistrature suprême de son pays.
Ironie de l’histoire, c’est dans cette posture que Macky Sall lui-même avait accédé au pouvoir alors qu’à l’époque, il était la cible du pouvoir d’Abdoulaye Wade. L’histoire semble bégayer une fois de plus et Macky Sall est entrain de dresser une voie royale à Sonko tout simplement.

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Sommet extraordinaire sur le Niger : La CEDEAO entre fermeté et crédibilité



Les présidents de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) étaient en « sommet spécial » hier à Abuja, la Capitale du Nigéria au sujet de la crise politique consécutive au coup d’État au Niger. Si au final l’organisation sous régionale se veut ferme envers la junte militaire actuellement au Niger, il n’en demeure pas moins que les enjeux sont colossaux.
Il faut d’ores et déjà signaler que sans doute pour éviter que le cas nigérien ne fasse des émules, la réunion d’Abuja n’a pas fait dans la dentelle. Aucun compromis ni circonstances atténuantes ne sont envisagées avec le nouvel homme fort de Niamey et sa troupe qui se sont installés aux commandes du pays de Seyni Kountché. Une semaine comme délai de rigueur, voilà l’ultimatum fait aux hommes du Général Abdoulrahman Tchiani pour retourner le pouvoir au président démocratiquement élu, Mohamed Bazoum. Cet ultimatum est assorti d’une menace d’intervention militaire au besoin. La panoplie de sanctions déjà mise en place comprend quant à elle, la suspension des transactions financières et commerciales avec le Niger et l’interdiction de tout voyage aux putschistes. En marge du sommet d’Abuja, il faut également signaler le déplacement fait par le Président Mahamat Idriss Deby à Niamey pour offrir ses bons offices. Toutefois, si la position de fermeté de la CEDEAO est évidente, on s’imagine mal les hommes de Tchiani rebrousser si facilement chemin et quitter le pouvoir tant ils ont déjà avancé leurs pions sur l’échiquier, à moins de disposer de garanties suffisantes à leur sécurité et de bien d’autres commodités. En ce qui concerne la CEDEAO, il reste à savoir si elle pourra gagner son bras de fer cette fois ci puisque dans les cas du Mali et de la Guinée, c’était échec et mat. On peut sans se tromper dire que Bola Ahmed TInubu et les siens jouent à quitte à double leur crédibilité dans cette affaire et rien ne dit d’emblée que la partie est gagnée.

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Activités de l’ONG l’oeil citoyen : Le président du conseil d’administration en reddition de compte aux membres



Le président du conseil d’administration de l’organisation non gouvernementale l’œil citoyen ( Pca-Loc) Ong, Adrien Atinkpato, a fait le bilan des activités menées et le plan de travail 2023 aux membres de l’Ong au cours de l’assemblée générale ordinaire ce samedi 29 juillet 2023 à la maison des jeunes et de loisirs de la commune de Lalo.
Résolument engagés à un accompagnement évaluatif et au renforcement de capacités des acteurs publics, à faire du lobbying et la pression sociale pour opérer un changement de paradigme dans la gestion de la chose publique et fidèles aux principes de comptes rendus et de transparence, les membres du conseil d’administration de Loc Ong ont présenté un rapport d’activités et financier de qualité forçant l’admiration des participants. Occasion aux membres présents à cette assemblée générale ordinaire de proposer l’installation des cellules de base et la communication via les radios communautaires afin de rendre plus visibles les actions de Loc Ong.
Pour une veille citoyenne accrue et permanente sur tout le territoire national et dans la commune de Lalo en particulier, Loc Ong se bat pour exciter les acteurs publics à une bonne gestion des ressources, au respect des lois et à la culture de reddition de compte. « Comme l’exigent les textes, c’est de notre responsabilité de vous faire le point des activités menées, de la gestion des ressources financières et d’harmoniser le plan de travail annuel de votre organisation. Je tiens à ce que le maire William Fangbédji soit ovationné, car ce n’est pas facile d’être autorité communale, et être membre d’une organisation qui dénonce votre gestion à tout moment » a commencé le président Adrien Atinkpato. « Lorsque les autorités, lorsque les gens ont les yeux rivés sur vous, vous êtes investis d’une légitimité spéciale et c’est ce que Loc Ong est. Pour cette raison, nous n’avons pas le droit de mal faire, nous n’avons pas le droit de faire ce que nous refusons aux autres. C’est au nom de cette transparence qu’on se retrouve ici aujourd’hui pour débattre de tout, pour rendre compte de vos contributions et cotisations » précise-t-il. Dans sa présentation des actions menées, il se dessine clairement au nombre des plaintes : mauvaises qualités des ouvrages publics réalisés, vol ou détournement des biens publics, comportements sociaux déviants, mauvais comportements des acteurs de service.
Présents en tant que membres de Loc Ong, le maire de Lalo, William Fangbédji, a apprécié à sa juste valeur l’importance des actions menées. « Si Loc Ong existait au cours de mon premier mandat, mon bilan ne sera pas ce que vous connaissez. Les dénonciations sont utiles au maire que je suis. Je prie tous les membres à poursuivre inlassablement cette œuvre de salubrité publique » a souhaité le maire Fangbédji.
Précisons que les capacités des élus communaux ont été renforcés sur les principes de base de la décentralisation au Bénin, les compétences communales et les modalités d’exercice , les éléments de base de la bonne gouvernance communale, les enjeux et modalités de la démocratie locale au Bénin, le marketing territorial et mobilisation des ressources propres de la commune. Aussi, le conseil d’administration de Loc Ong a présenté certaines difficultés notamment celles relatives à la mobilisation des ressources financières, à la collecte des éléments de preuves des dénonciations portées à l’endroit du C.A, retard ou silence dans le traitement des informations ou dénonciations, aux menaces et intimidations sur les personnes identifiées comme proches des responsables de l’organisation , au refus de certains à donner leur version des faits accusatoires contre eux, à la vérification de certaines informations.

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