Les populations d’Akassato centre, de Sô-Ava et dans une moindre mesure celles d’Awomey souffrent le martyre depuis plusieurs mois tant la route qu’elles empruntent au quotidien leur fait souffrir le martyre. Son état est en effet déplorable et la cause est connue.
Il s’agit de la résultante du passage régulier des camions qui désservent les carrières de sable installées dans la zone tampon entre les trois localités. Le poids de ces camions sur une infrastructure peu profilée pour un tel trafic est en cause. Des ornières aussi profondes que des tombes apparaissent aussi régulièrement que la succession des jours. La saison des pluies en cours a contribué d’autant plus à amplifier les nuisances. Plusieurs chutes des femmes marchandes de poisson remorquées par des taxis motos ont déjà été déplorées sur cet axe routier très fréquenté. Les cris de protestation, les plaintes et autres grognes des usagers depuis plusieurs semaines n’ont eu pour conséquence que quelques rafistolages qui sont loin d’avoir réglé le problème. Les mairies de Sô-Ava et d’Abomey-Calavi à défaut d’intervenir pour faire face aux travaux sur ladite route ( ce qui serait très onéreux) doivent pouvoir interpeler les sociétés privées qui exploitent le sable lagunaire dans la zone et qui ont sans doute bénéficié d’agréments pour le faire. C’est une question de responsabilité d’autant que les caisses desdites municipalités y gagnent sans doute. Il faut donc revoir au besoin les cahiers de charge des exploitants pour les amener à mettre la main à la poche pour la réfection ou l’entretien de la route.
LA RÉDACTION
Plausible opération militaire de la CEDEAO au Niger : Attention à ne pas ouvrir la boîte de Pandore aux djihadistes
Les chefs d’États majors de la CEDEAO vont se réunir ce jour au Ghana dans l’optique des dispositions à prendre pour une intervention militaire contre la junte militaire au pouvoir à Niamey. Si les portes du dialogue restent ouvertes comme l’ont signifié à maintes reprises plusieurs voix autorisées, on ne peut plus exclure que l’institution sous régionale aille au bout de sa logique de rétablir la légalité, mais pour quelles implications ?
En effet, la situation sécuritaire en Afrique de l’Ouest est précaire depuis que le péril djihadiste s’est emparé de la zone sahelo-sahélienne et tout nouvel événement qui agit sur le dispositif interne des pays concernés par les attentats terroristes ne peut ne pas avoir de répercussions. Il est clair que le principe universel qui établit le respect des peuples à disposer d’eux-mêmes, ne saurait permettre que la communauté internationale reste bras croisés face à une caporalisation du pouvoir au Niger. Il ne s’agit certainement pas de faire l’apologie des coups de force mais d’en appeler à épuiser avant tout, toutes les voies de dialogue et de négociation. Cela est d’autant plus impérieux que le Niger au delà des enjeux géostratégiques et économiques, est une zone tampon en Afrique de l’Ouest et sa prise d’assaut par les mouvements d’obédience islamo serait très contre productif pour toute la sous région. Ce n’est qu’une question de logique basique, point n’est donc besoin d’être un stratège militaire pour se projeter sur les lendemains d’une action militaire de la CEDEAO au Niger. Cela impliquerait en effet que pour se défendre, que les hommes d’Abdou Rhaman Tchiani eussent besoin de mettre des effectifs de l’armée à des points stratégiques de leur territoire, notamment dans la capitale pour la défense du palais et aux frontières avec les pays voisins d’où les assauts pourraient être dirigés contre eux. En conséquence, cette même armée aurait à dégarnir certaines de leurs positions dont les islamistes pourraient facilement prendre le contrôle et envisager une dynamique expansionniste dans le reste de la sous-région.
Cette crainte est d’autant plus justifiée que les indices actuels vont déjà dans ce sens. L’actualité bruisse déjà d’une série d’opérations diligentées par les insurgés islamistes depuis le 26 juillet dernier contre les forces armées nigériennes. Déjà sept attaques meurtrières déplorées, la dernière est survenue dans la zone dite des « trois frontières » entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali. C’est la plus meurtrière depuis le coup d’État qui a renversé Mohamed Bazoum fin juillet avec au moins 17 morts déplorées du côté des loyalistes. Il s’agit donc de ne pas contribuer à amplifier cette dynamique et à créer l’effet de contamination surtout.
LA RÉDACTION
Caricature du Président 2026 : Dr Beaugard Koukpaki dévoile le contenu du programme
Le mouvement «Caricature Président 2026» a dîné avec les hommes des médias ce dimanche 13 août 2023 à Hôtel Glory Palace à Cotonou. Ce fut une occasion pour l’équipe de présenter le mouvement à la presse et pour l’informer des prochains chantiers du mouvement.
Lancée le 22 juillet 2023 à Parakou, le mouvement «Caricature du Président 2026» du Docteur Beaugard Koukpaki a décidé de faire les choses autrement. Conscient du pouvoir que détient la presse nationale, le Président Koukpaki n’a pas pris par quatre chemins pour lui accorder la valeur qu’il faut. D’abord, il estime que normalement les hommes des médias devraient être les premiers à être avisés de la création d’un mouvement. Les choses n’ayant pas suivi leur coup normal, il en valait la peine de rattraper ce qui est perdu. « Ce n’est pas de la désobéissance », a fait savoir le président du mouvement, Dr Koukpaki. Il a sollicité la collaboration se passe comme il le faut.
En effet, ce dîner de presse est une occasion pour présenter davantage le mouvement qui vient récemment de voir le jour et d’étaler ses objectifs aux hommes des médias. En réalité, « Caricature du Président 2026 » est née suite à quelques constats faits dans l’arène politique béninoise.
Selon lui, on ne peut pas susciter une candidature en pleine démocratie. Et c’est justement pour lutter contre cela et éviter que la population continue d’être dupe que le mouvement a vu le jour. C’est donc une manière de contribuer à l’éveil de conscience des populations. Ainsi, ce mouvement se donne comme engagement de faire le tour du Bénin et rappeler aux populations de ne pas se laisser manipuler par X ou Y.
Pour donc atteindre son objectif qui n’est rien d’autre que d’aider le peuple béninois à définir clairement les prochains chantiers sur lesquels le prochain président doit surfer pour répondre à ses aspirations, un sondage sera réalisé.
Pour y parvenir, le mouvement entend entamer dans quelques semaines, une tournée nationale. Et c’est l’un des points focaux de ce dîner offert à la presse. De façon détaillée, le président du mouvement a exposé le calendrier de cette tournée. Elle va débuter en septembre par le département du Zou.
Il faut dire que ce diner de presse s’est bien déroulé et a permis au mouvement de discuter avec les hommes des médias.
LA RÉDACTION





Recrudescence de périodiques illégaux : Le Procureur Kodjo tape du poing sur la table et menace
L’omniprésence des réseaux sociaux a attiré dans l’exercice de la profession journalistique de nombreuses personnes qui sans avoir rempli les conditions légales s’y sont engouffrées. Une situation à laquelle le procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abomey-Calavi, Aubert Kodjo, a voulu mettre fin par le biais d’une mise en garde qui a le don d’être clair.
Le communiqué en date du 02 août 2023 parvenu à notre rédaction, est sans ambages. L’autorité judiciaire après avoir constaté dès la parution par canaux digitaux de publications périodiques qui ne respectent pas les dispositions légales a pris ses responsabilités. Il est rappelé en effet dans les termes du communiqué, la condition de la déclaration préalable à l’endroit de la HAAC assortie d’une décision de l’autorité de régulation donnant existence légale a tout organe de presse. Tout organe se trouvant hors de ce couloir légal se trouve donc désormais dans le collimateur du procureur qui menace d’interpeller les auteurs de telles publications qui se trouveraient ainsi en porte à faux avec la loi. Il s’agit visiblement là d’une volonté de nettoyer les écuries d’Augias et de séparer le bon grain de l’ivraie tant la manipulation de l’information publique est de l’ordre du sensible et ne saurait donc continuer d’être laissée à des mains inexpertes. A l’heure où la distribution des cartes de presse est enclenchée, on peut constater qu’il y a donc une dynamique de professionnalisation du métier en cours. Pourvu qu’elle porte ses fruits donc.
LA RÉDACTION
West African champion’s cup : Coton FC remporte la 2ème édition
Succédant ainsi à Horoya qui a gagné la première édition de ce tournoi de préparation aux compétitions africaines de club, Coton FC de Ouidah s’est offert un galop d’entraînement grandeur nature. Un seul but a été marqué au cours de la finale qui a opposé hier après-midi le club de Ouidah au champion de Sierra-Leone.
Le but est intervenu après l’heure de jeu des pieds de Chérif Dine Mama qui est allé crucifier le gardien du club venu de la deuxième plus grande ville de Sierra-Leone. Pourtant, l’issue de cette partie a mis longtemps à se dessiner tant les deux formations ont su se donner la réplique tout au long de la partie, chacune d’elles ayant eu son temps fort. Au final, ce sont les protégés du tonitruant entraîneur Victor Zvunka (expulsé en fin de partie) qui ont remporté le Graal, se donnant ainsi une dose de confiance à quelques jours de leur double confrontation contre ASEC de Côte d’Ivoire. Il faut rappeler que cette équipe les avait sortis de la compétition l’année passée à la même étape. Le défi de la revanche est donc bien lancé désormais et ce sera une autre paire de manches.
LA RÉDACTION


Plausible intervention militaire de la CEDEAO au Niger : Et si le Bénin pensait à rapatrier ses ressortissants ?
Le point de mire de la sous région ouest africaine à l’heure actuelle est incontestablement le Niger depuis le push du 26 juin dernier. Si des puissances étrangères, occidentales pour la plupart ont tôt fait d’organiser le rapatriement de leurs nationaux présents sur le sol nigérien, on se pose la question de savoir quand est ce qu’il en sera de même pour les nombreux Béninois expatriés ?
Et pourtant la colonie Béninoise sur le sol nigérien est constituée de plusieurs milliers de personnes qui y sont depuis des lustres pour certains et pour raisons de travail pour d’autres. Quand on sait que le président béninois, Patrice Talon était aux côtés de ses homologues Ahmed Bola Tinubu du Nigeria et Umaru Sissoko Embalo de la Guinée Bissau à monter au créneau pour exiger la remise en scelle de Mohamed Bazoum, avec à la clé des menaces d’utiliser les moyens forts, on peut présumer qu’il n’est pas forcément un gage de sécurité d’être béninois à l’heure actuelle au Niger. La raison est toute simple : en pareilles circonstances, le nationalisme a tendance à être décuplé et créer des boucs émissaires.
A l’heure où après que l’ultimatum de la CEDEAO n’ait pas été respecté par la junte au pouvoir et que les différentes tentatives de médiation tardent à aboutir, une nouvelle donne vient corser les choses. Après la rencontre des chefs d’États majors de la CEDEAO, l’institution sous régionale a mis sa force d’intervention en alerte maximale et en prépositionnement pour une éventuelle opération militaire pour rétablir Mohamed Bazoum. Si la guerre n’est pas déclarée pour l’heure, on est donc pas si loin forcément de ça et c’est donc pourquoi, le gouvernement Béninois doit être proactif et envisager le rapatriement de ses fils et filles dont la sécurité lui incombe quelque soit le lieu où ils se trouvent et à fortiori en zone de conflit. Patrice Talon et Adjadi Bakary doivent donc assistance à leurs compatriotes vivant au Niger.
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Deuil au conseil communal d’Abomey : Le chef d’arrondissement de Vidolé n’est plus
Blaise Tchékpo n’est plus de ce monde. La triste nouvelle est partie comme une traînée de poudre tôt ce matin avant de se répandre dans toute la cité royale et urbi et orbi. L’homme connu pour son engagement pour le développement de la cité historique laisse ainsi orphelin ses administrés de Vidolé. A noter que Blaise Tchékpo était aux commandes de cet arrondissement d’Abomey depuis 2020 après les élections du 17 mai. Il déclarait lors de son installation << les élections sont terminées, c’est la place au développement, donnons-nous la main afin qu’ensemble, nous trouvions des solutions concrètes et appropriées aux attentes des populations». C’est dire donc que c’est un acteur du développement local qui tire ainsi prématurément sa révérence. Paix à son âme.
LA RÉDACTION
Découverte macabre à Djadjo à Abomey-Calavi : Le corps en décomposition d’un homme pendu sème l’effroi au sein de la population
Les faits se sont déroulés dans la mi-journée de ce mardi 08 août 2023 au quartier Djadjo dans la cité dortoire d’Abomey-Calavi selon des informations de première main de notre confrère Fernando Sowanou , confirmés par Info Matin. Une personne encore non identifiée de sexe masculin et d’âge moyen a été retrouvée décédée et pendue à un arbre dans la brousse.
Le défunt s’est à première vue donné la mort à l’aide d’une corde qui lui a permis de se balancer dans le vide. La dépouille dans un état de décomposition avancée a été découverte à cause des odeurs pestilentielles persistantes. Pour l’heure, en attendant l’enlèvement du corps après les constats d’usage, les supputations vont bon train dans la zone qui n’est pourtant pas réputée criminogène.Esperons que l’enquête policière qui sera diligentée permette de tirer au clair cette découverte et d’en révéler les tenants et aboutissants.
LA RÉDACTION

Transport intercommunal dans l’Alibori : Des ouvrages de franchissement cèdent à Malanville et Karimama
La grande saison des pluies bat son plein dans l’Alibori avec son corollaire de nuisances pour les populations. Outre les habitations dont certaines paient déjà un tribut aux fortes pluies, ce sont les infrastructures routières qui souffrent également. Ainsi, après les fortes pluies de ce lundi, des ponts très fréquentés par les populations ont tôt fait de céder sous la furie des eaux.
Il s’agit du vieux pont qui relie Guéné à Karimama. Ce pont qui a toujours été objet d’inquiétude tant il était vétuste a fini par céder faisant de Karimama une commune enclavée et coupée du reste du pays.
Quant au second pont, lui actuellement en chantier se trouve à Goubafari dans l’arrondissement de Guéné sur la voie inter Etat n°2 Cotonou-Malanville.
L’ouvrage en chantier sous contrôle de SOGEA SATOM a été quasiment submergé par l’ondée, bloquant ainsi la circulation. Il faudra qu’urgemment, les autorités compétentes prennent le taureau par les cornes pour pallier au plus pressé afin de rendre le calvaire plus ou moins supportable aux usagers des deux axes routiers en attendant que des solutions durables soient apportées à cette situation qui n’a fait que trop duré.
LA RÉDACTION
Une école bilingue sise à Cotonou recrute pour l’année scolaire 2023-2024…
Une école bilingue sise à Cotonou recrute pour l’année scolaire 2023-2024 une secrétaire caissière
Profil recherché :
– Être titulaire d’un diplôme convenable
– Avoir exercé dans ce domaine
Envoyez le CV au 96617778
Date limite : Mercredi 9 août 2023