Visiblement, les militaires africains ont décidé depuis quelques temps de « prendre leurs responsabilités ». Il s’agit de retirer purement le pouvoir des chefs d’État à qui à tort ou à raison, des griefs les plus variés sont faits. La constance qu’on remarque néanmoins est que tous les putsch qu’on a notés ces deux dernières années viennent de la garde rapprochée de ceux qu’ils sont pourtant sensés protéger.
Ceux qui ont en effet pris le pouvoir dans des pays comme le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et le Niger ne viennent ni plus ni moins de la Garde républicaine donc parmi les hauts gradés du cercle rapproché des présidents déchus. Le cas s’est une fois de plus répété il y a deux jours à Libreville où Ali Bongo Ondimba a été victime de ce qu’on peut appeler une révolution de palais menée de main de maître par Brice Nguéma, un officier du serail… Le coup vient généralement de si près que même les premiers faits annonciateurs sont quasiment indétectables. Le facteur principal de la réussite de ces renversements de régime politique réside non seulement dans la soudaineté de leur mise en œuvre, mais également dans la discrétion dans laquelle leur mise en œuvre se fait. Ce modus operendi tranche totalement avec ce qu’on avait eu l’habitude de voir au lendemain des indépendances en Afrique noire post-indépendance et un peu plus loin dans les décennies avant le fameux discours de la Baule. Pas de bruits de bottes, pas de manifestations de mécontentement visible dans les casernes, mais du jour au lendemain et quasiment sans effusion de sang, les militaires prennent non seulement le contrôle du palais, mais de la personne du président lui-même et de sa famille si affinités.
C’est ce scénario qui est actuellement craint dans plusieurs capitales africaines notamment celles dans lesquelles un pouvoir établi de longue date ou un régime passablement démocratique est en place. On a d’ailleurs observé au Cameroun voisin du Gabon et au Rwanda également, des mises à la retraite d’officiers supérieurs de l’armée et un redéploiement de ceux-ci dans l’autre. De là à penser qu’il s’agit là de mesures préventives pour éviter l’effet de contamination, il n’y a qu’un pas. Et plus encore, peut-on dire que ce ne sont là que les seuls effets visibles des réactions préventives qui se mettent en place ces jours-ci dans les hautes sphères des régimes au pouvoir dans plusieurs pays pas très réputés pour tenir mordicus aux principes démocratiques. Chat échaudé, craint l’eau froide dit-on !
LA RÉDACTION
Fermeture de boutiques pour surenchère : Mise en garde oui mais le gaz d’abord
À l’ère de la conservation de la biodiversité et de la lutte contre le changement climatique, l’usage du gaz domestique est un leitmotiv pour les ménages béninois. Face à un produit d’aussi grande consommation, les prix ont grimpé depuis quelques semaines au grand dam des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer. Si les prix officiels n’ont pas changé, sur le terrain c’est une toute autre réalité qui s’impose.
En effet, des effets conjecturels ont rendu difficile la disponibilité de cette denrée qui surtout dans les milieux urbains est devenue une nécessité. Il est désormais une scène courante de voir des bouteilles de gaz sur des motos ou sur d’autres moyens de transport en quête d’un point de recharge. Généralement, au bout d’un parcours du combattant à travers nos grandes villes, le résultat n’est pas positif. La seule solution c’est de s’en référer aux rares commerces qui ont encore des bouteilles dans leurs réserves et qui n’hésitent pas du tout à en gonfler royalement le prix. Certes, on a vu le ministère du commerce décréter la fermeture de certains points de vente pour pratique de prix non homologué, mais on se demande si la solution pérenne est celle là ?
Il eut fallu au delà de ce dispositif répressif à posteriori, être plus proactif et devancer les évènements. C’est une loi du marché que si l’offre s’amoindrit par rapport à la demande, les prix montent en flèche surtout dans un système libéral. Il faudra donc que le régulateur qu’est l’État veille au grain et agisse pour lever les facteurs qui font du gaz domestique une denrée plus rare qu’il ne devrait être. Que ce soit la crise politique au Niger ou d’autres facteurs aux relents économiques qui provoquent cette pénurie, il va falloir y remédier. L’autre chose est aussi que les commerçants véreux mettent de l’eau dans leur vin afin que la note soit moins salée pour le citoyen lambda, à moins que l’État n’use de son pouvoir de coercition.
LA RÉDACTION
Meurtre fratricide à Glo Lohossa : Il utilise une arme artisanale pour tuer son propre frère
L’événement funeste s’est produit cet après midi dans une des bourgades de Glo Djigbé dans la commune d’Abomey-ctalavi. En début d’après midi, mû par on ne sait quel diable, un jeune homme a froidement abattu son frère cadet à la place de son père avec qui il avait des démêlés. En effet, il était déjà accusé de vols multiples par ce dernier et découchait régulièrement.
L’irréparable commis, le divorcé social a pris la clé des champs en escaladant comme à l’accoutumée les limites de la maison familiale, laissant derrière lui, larmes et désolation.
LA RÉDACTION

Mairie d’Abomey-Calavi : La SE suspend le Directeur des affaires financières
La secrétaire exécutive de la mairie d’Abomey-Calavi a suspendu le Directeur des affaires financières (Daf) de la mairie. Elle en a rendu compte ce vendredi au cours de la session du Conseil de supervision selon le Matinal. Ainsi, Gaston Azonganmè a été déchargé de ses fonctions de Directeur des affaires financières au profit de Euphrasie Tchikè qui en assure désormais l’intérim. Cette dernière est la Directrice de la programmation, de la
prospective et du développement local. Les raisons de cette suspension restent à élucider.
LA RÉDACTION
A Atadjé dans la commune d’Abomey-Calavi : Découverte macabre du corps calciné d’un homme
Tôt ce matin, les usagers de la voie publique qui commençaient à vaquer à leurs occupations quotidiennes ont eu la désagréable surprise de découvrir au niveau du petit carrefour contiguë du cimetière municipal un homme attaché à une moto et dont la dépouille était aux trois quarts calciné de même que sa monture.
Visiblement, le défunt a subi le supplice du feu dans la nuit comme en témoignent les indices probants sur les lieux du drame. Quand bien même, il y avait attroupement sur lieux, ni la police ni les populations riveraines, n’ont pas pu nous fournir une version claire de ce qui a bien pu se passer. Si pour l’heure, on peut conjecturer qu’il s’agit probablement d’un cas de vindicte populaire, il faudra sans doute attendre les résultats des investigations pour dans un premier temps identifier le défunt et ensuite comprendre comment il est passé de vie à trépas dans des conditions aussi malheureuses.

Prélèvement illégal de sable sur la voie publique : Un phénomène qui divise et crée des tensions à Akassato
S’il est un phénomène qui défraie la chronique à Akassato, une des cités dortoires de la commune d’Abomey-Calavi, c’est bien le ramassage de sable sur les grandes voies de desserte et les grandes artères. Cela prend assez d’ampleur ces temps ci créant des situations conflictuelles au sein de la population.
Plusieurs citoyens profitent en effet de l’obscurité nocturne utilisant toutes sortes de moyens pour prélever du sable dans les rues qui se trouvent par ce fait dégarnies. Cette action suscite des contestations de toutes parts puisque les routes ainsi décapées se trouvent parsemées de nids de poule qui ne facilitent dès lors pas une circulation aisée. Là où le bâts blesse d’ailleurs c’est que visiblement au nez et la barbe des autorités locales qui semblent impuissantes, certains particuliers en font un fond de commerce qui n’arrange que leurs seuls intérêts particuliers et individuels. Des camions sont même signalés à certains endroits notamment dans la rue longeant la clôture du centre de santé, une rue fortement fréquentée et déjà dégradée du fait du peu d’aménagement dont il est l’objet.
La situation devient de plus en plus conflictuelle puisqu’une veille citoyenne un peu trop engagée sur les bords semble évoluer vers une confrontation qui pourrait si l’on n’y prend garde conduire à une confrontation violente. C’est dire donc qu’il urge que les autorités concernées par la situation prennent les dispositions non seulement pour calmer les ardeurs des uns et des autres mais mettre fin au phénomène décrié en attendant que le programme gouvernemental qui prévoit la viabilisation de certaines routes intérieures à grande circulation ne rentre dans sa phase opérationnelle.
LA RÉDACTION
Cabale inutile contre le maire de Ouidah : Christian Houétchénou, toujours maître du jeu
Le leadership de la commune de Ouidah est plus que jamais aux mains de Christian Houétchénou. Le maire de cette cité historique était pris dans une tourmente orchestrée par ses détracteurs qui visiblement en avaient après sa personne.
Les eaux tumultueuses semblent s’être calmées à présent à la lecture des derniers événements au sein de l’hôtel de Ville. En effet si les attaques personnelles et les coups bas venaient d’un peu partout, la cerise sur le gâteau était cette atmosphère délétère qui régnait au sein du conseil de consultation où l’harmonie n’était pas forcément le maître mot. Une campagne de déstabilisation par organes de presse interposée avait fait rage jusqu’à un passé très récent. Il était de notoriété que ce n’était pas la lune de miel entre le maire et son secrétariat exécutif autour de plusieurs dossiers importants impactant le quotidien des glexwénou.
Cette page est donc désormais tournée avec la suspension d’un des protagonistes, à savoir le désormais ex SE de la mairie de Ouidah. Suspendu, que ce dernier qui revienne ou carrément un nouveau, nous espérons qu’une très bonne harmonie règnera désormais en maître pour que le conseil communal puisque s’occuper du développement de la cité de Ouidah, objectif premier. C’est naturellement tout ce que tous les administrés souhaitent à la tête de cette commune dont les potentialités ne sont plus à démontrer. A Christian Houétchénou de trouver à présent la formule la plus idoine pour ramener la sérénité et l’ambiance de travail qui faciliterait l’alchimie entre les différents acteurs appelés à collaborer, que ce soient les élus que les cadres techniques mis à la disposition de la commune de Ouidah. C’est le moins qu’on puisse souhaiter.
LA RÉDACTION
Épilogue du tournoi de l’unité du BR dans la 6ème CE : Pari réussi pour Nathanaël SOKPOÉKPÉ pour la jeunesse d’Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè
Lancé depuis un peu plus d’un mois, le tournoi de l’unité du parti Bloc Républicain organisé par le député Nathanaël SOKPOÉKPÉ est allé à son terme samedi dernier dans une ambiance de gala. Une ambiance qui ne pouvait que réjouir fortement la jeunesse des trois communes qui ne s’est pas laissée conter l’événement. Une compétition démarrée depuis le 24 juillet dernier.
Pour l’occasion, une forte délégation du parti au cheval cabré était de la partie. On a en effet noté la présence aux côtés de l’organisateur principal, du président du groupe parlementaire BR Assan SEIBOU, du SAP Eugène DOSSOUMOU, du Vice Président de l’AN Barthélémy KASSA et d’une bonne dizaine de parlementaires de divers bords. Les petits clivages et les micro nationalismes ont donc laissé place à la concorde et la fraternité.
Pour ce qui est de l’affiche même de la finale, on a assisté à une rencontre opposant Samedi Matin FC d’Abomey-Calavi à son homologue Lion FC de Zè, deux formations qui en avaient d’ailleurs décousu à l’entame de la compétition avant de damer le pion aux autres sur leur parcours. Après une opposition qui a tenu ses promesses, c’est finalement
l’équipe d’Abomey-Calavi apres avoir remporté l’ultime match de cette compétition par le score d’un but à zéro, qui s’adjuge le trophée avec en prime une enveloppe financière d’un million de francs CFA, des médailles, un jeu de maillots et des ballons. Avec Cinq cent mille, un trophée et un ballon, le second finaliste s’en tire somme toute à bon compte.
FC HEKANME classé troisième a quant à lui, reçu une enveloppe financière de trois cent mille avec trophée et ballon. Ze-Centre FC a reçu un ballon et des maillots avec une enveloppe financière de cent mille pour sa quatrième place au classement final. Le meilleur buteur, le soulier d’or de la compétition, le gant d’or et meilleur joueur ont reçu également des lots de distinction comme prime à leurs efforts.
A travers l’organisation de ce tournoi de l’unité, le député Nathanaël SOKPOÉKPÉ du Bloc Républicain a réalisé ainsi grâce à un comité d’organisation véritablement rompu à la tâche, un tour de force pour la première édition de cette compétition. Devant le soutien populaire et celui du gotha politique composé de plusieurs personnalités politiques du BR comme le vice président de l’assemblée nationale Barthélémy KASSA, le président du groupe parlementaire Assan SEIBOU, le SAP Eugène DOSSOUMOU, ainsi que de d’autres députés, des élus communaux et municipaux de plusieurs communes, et divers leaders politiques Nathanaël Sokpoékpé n’a pas manqué de prendre langue avec les férus du cuir ronds comptant sur le comité d’organisation qui attend de relever d’autres défis plus grandioses. Rendez-vous est donc pris pour l’année prochaine grâce à la volonté du promoteur le député Nathanaël SOKPOÉKPÉ, d’amener cette compétition dans une nouvelle dimension » pour le bonheur de la jeunesse de Zè , d’Abomey-Calavi et de Sô-Ava.
LA RÉDACTION





Championnat national scolaire à Abomey : Les rideaux tombent sur la 3ème édition. Mention honorable à l’OBSSU
Après une semaine de compétition, les rideaux sont tombés hier dimanche 20 août 2023 sur la troisième édition de la phase nationale du championnat scolaire qui s’est déroulée au stade omnisports de Goho à Abomey. Venues de toutes les contrées du Bénin, les équipes dans chaque discipline sportive se sont affrontées afin de se hisser sur le podium officiel. Mais peu d’entre elles y ont pu accéder. Que ce soit en football, en handball, en basketball, en athlétisme ou autres, les jeunes participants des établissements scolaires béninois ont su donner le meilleur d’eux-mêmes pour la détection des talents qualifiés. Après les phases de groupes, les huitièmes, les quarts de finale, les demi-finales, la finale dans chaque discipline sportive s’est déroulée tout au long de la dernière journée de cette compétition. Le collège d’enseignement général Sainte Rita en football homme et femme est resté indétrônable. Pendant que l’équipe féminine domptait celle du Ceg 1 de Bantè par un score de 3-0, celle masculine rééditait l’exploit face à une équipe dévouée du Ceg 2 d’Azové. En handball homme, le lycée Béhanzin de Porto-Novo a été sacré vainqueur face au Ceg Tanguiéta. Du côté des jeunes basketteuses, le Ceg 1 Bohicon a tiré son épingle du jeu face au Ceg 1 Comé.
. Mention honorable à l’OBSSU
Pari tenu. Sous le leadership du ministre des sports, Oswald Homeky, les responsables de l’Office béninois des sports scolaire et universitaire (Obssu) peuvent fièrement désormais se frotter les mains. Le directeur général Donald Acakpo et son adjoint Smith Judicaël Ayadokoun ont en effet su tout mettre en œuvre afin que cette phase nationale du championnat scolaire de cette année se déroule dans une ambiance de fête et de convivialité. Ainsi, viennent-ils de relever le défi de la bonne organisation de cette troisième édition. Tous les regards sont maintenant tournés vers 2024 pour la détection d’autres talents.
LA RÉDACTION
3ème édition du championnat scolaire : Abomey aux couleurs de la phase nationale
Depuis le dimanche 13 août 2023, la cité des Houégbadja vibre au rythme de la troisième édition de la phase nationale du championnat scolaire. Durant une semaine, ce rendez-vous annuel permettra la détection de nouveaux talents dans les différentes disciplines retenues.
1008 athlètes, 60 encadreurs des équipes, 48 officiels, 12 jeunes reporters, 24 secouristes, 24 marraines, 60 bénévoles et 18 encadreurs du projet « Jeunes officiels ». Ainsi se détaillent les 1182 acteurs présents depuis quelques jours à Abomey. Le championnat national scolaire qui s’inscrit dans la mise en œuvre du programme d’action du Gouvernement (Pag) et porté par le ministre Oswald Homeky, a en effet pour objectif principal: l’éclosion des talents dans des disciplines sportives en milieu scolaire. Pour le maintien des résultats probants issus des deux premières éditions, l’Office Béninois des Sports Scolaire et Universitaire (OBSSU) avec à sa tête Donald Acakpo assisté par son adjoint Smith Judicaël Ayadokoun, a très tôt pris son bâton de pélerin. Un rêve qui se concrétise déjà du côté du stade omnisports de Goho à Abomey depuis le dimanche 13 août dernier. À cet effet, il est à noter qu’après le match inaugural opposant le Ceg Sainte Rita au Ceg 2 Abomey qui s’était soldé par un score de 4-0 en faveur du champion en titre, Ceg Sainte Rita, la population d’Abomey a également pris part à d’autres affiches alléchantes. Notamment, il y a eu de belles prestations en handball masculin tout au long de la journée du mardi 15 août dernier. En attendant la finale dans les différentes disciplines le dimanche 20 août prochain, la compétition se poursuit avec d’autres affiches au programme. Tout comme l’ont si bien souhaité lors du lancement des hostilités, le directeur de cabinet du ministre des sports Ernest Guillaume Sossou, et le président du comité d’organisation, Jimmy Adjovi Bocco, vivement que cette fête de l’éclosion des talents se termine en beauté.
LA RÉDACTION































