Une frange de la population d’Abomey-Calavi dort à la belle étoile. Qu’il vous souvienne qu’un beau matin du mercredi 23 août 2023, des habitants du quartier Tankpè dans la commune d’Abomey-Calavi ont en effet été victimes de casses sans pitié. L’exécution de cette décision n’avait pas manqué de susciter de profondes indignations dans l’opinion publique. C’est d’ailleurs dans cette foulée que le Procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abomey-Calavi était monté au créneau pour mettre au clair cette situation. Ainsi, est-il à retenir qu’il s’agissait justement d’une décision de justice qui méritait d’être exécutée après l’abstention des occupants dans le cadre d’une exécution pacifique de la dite décision.
Mais toujours dans ce dossier, un autre son de cloche retentit à travers un communiqué qui date du 31 août 2023. Il s’agit notamment de celui du Conseil consultatif foncier. Au nom de l’article 528 de la loi 2013 -01 du 14 août 2013 portant code foncier et domanial en République du Bénin, tel que modifiée et et complétée par la loi 2017-15 du 10 août 2017, ce Conseil présidé par Gaston Dossouhoui fustige les casses récemment perpétrées dans la commune d’Abomey-Calavi précisément au quartier Tankpè. Cette réaction qui vient après l’exécution de la dite décision de justice qui fait des populations, des Sans Domicile Fixe (SDF), fait malheureusement son apparition dans un monde trop vieux. Qu’est-ce qu’elle pourrait aujourd’hui apporter de façon concrète aux victimes de ces démolitions? Ce qui aurait été soulageant et salutaire, serait une entière implication dans le dossier avant la démolition des habitations au lieu de jouer maintenant au médecin après la mort.
LA RÉDACTION
Match Mozambique vs Bénin du 09 septembre prochain : Un attaquant des Guépards se déclare inapte
De sources proches du staff de l’équipe nationale et de la FBF, un forfait de taille est constaté dans le commando de Gernot Rohr pour l’expédition mozambicaine.
Pour l’ultime match qualificatif pour la prochaine coupe d’Afrique des nations qui se tiendra en côte d’ivoire l’année prochaine, l’entraîneur de l’équipe Béninoise ne pourra pas compter sur un de ses attaquants. En effet, Tosin Ayegun qui souffrirait de la cuisse a saisi le staff médical béninois puisque le médecin de Lorient qu’il a rejoint récemment en provenance de Zürich l’a déclaré insuffisamment guéri d’une blessure musculaire qui lui a fait rater le premier match de la saison avec son nouveau club. Ghislain Ahoudo, milieu de terrain de Dadjé FC précédemment appelé comme sparring-partner le remplacera numériquement au pied levé et honorera ainsi sa première cape dans l’équipe fanion du pays.
LA RÉDACTION
Rançonnement du fait d’agents de police : La hiérarchie de l’institution hausse le ton et invite à la dénonciation• Des lignes téléphoniques pour dénoncer: 62091515/21318440
C’est par un communiqué en date de ce lundi 04 septembre 2023 que la faîtière de la police nationale s’est prononcée sur les faits de <<rançonnement au préjudice de la population>>. Des actes attentatoires à l’honorabilité de ce corps paramilitaire chargé de la sécurité des biens et des personnes et qui au dire de la hiérarchie ne sauraient ni continuer ni être tolérés. En effet, ces actes illégaux <<sapent la confiance entre l’institution et la population>>, nonobstant les efforts entrepris pour que ces actes répréhensibles soient de vieux souvenirs.
Ainsi, en réponse à cette gangrène qui n’a que trop duré, il en est appelé à une franche collaboration des populations pour la réussite de la mission républicaine de la police, ceci passe par la dénonciation de tout acte de rançonnement dûment constaté et prouvé. Les lignes téléphoniques 62091515 de l’inspection technique de la police et 21318440 du secrétariat particulier sont mises à disposition des populations pour leur permettre de signaler les cas de rançonnement. Il s’agit bien évidemment de contribuer à la fin de l’impunité et l’omerta qui caractérisent ce phénomène et qui lui offre une carapace derrière laquelle il continue de se développer.
LA RÉDACTION

Rançonnement du fait d’agents de police : La hiérarchie de l’institution hausse le ton et invite à la dénonciation• Des lignes téléphoniques pour dénoncer: 62091515/21318440
C’est par un communiqué en date de ce lundi 04 septembre 2023 que la faîtière de la police nationale s’est prononcée sur les faits de <<rançonnement au préjudice de la population>>. Des actes attentatoires à l’honorabilité de ce corps paramilitaire chargé de la sécurité des biens et des personnes et qui au dire de la hiérarchie ne sauraient ni continuer ni être tolérés. En effet, ces actes illégaux <<sapent la confiance entre l’institution et la population>>, nonobstant les efforts entrepris pour que ces actes répréhensibles soient de vieux souvenirs.
Ainsi, en réponse à cette gangrène qui n’a que trop duré, il en est appelé à une franche collaboration des populations pour la réussite de la mission républicaine de la police, ceci passe par la dénonciation de tout acte de rançonnement dûment constaté et prouvé. Les lignes téléphoniques 62091515 de l’inspection technique de la police et 21318440 du secrétariat particulier sont mises à disposition des populations pour leur permettre de signaler les cas de rançonnement. Il s’agit bien évidemment de contribuer à la fin de l’impunité et l’omerta qui caractérisent ce phénomène et qui lui offre une carapace derrière laquelle il continue de se développer.
LA RÉDACTION

Sortie livresque : Abalo Cocou Mèdagbé lance « Patrice Talon, la foudre à 7 canons »
Désormais disponible dans toutes les librairies, le nouveau livre d’Abalo Cocou Mèdagbé dresse le portrait du petit-fils de Guèdègbé, le président Patrice Talon. Préfacé par le patriarche Urbain Karim Elisio da Silva, l’ouvrage a été officiellement présenté au public le jeudi 31 août 2023 à la salle du Panthéon de Porto-Novo. À travers ce chef d’œuvre, l’auteur a en effet voulu mettre en lumière les forces qui caractérisent depuis 2016 l’actuel locataire de la Marina. À cet effet, d’après le présentateur de l’ouvrage, l’auteur évoque le Divin, la Force de caractère, le courage du président Talon, son Intelligence qui est au top, son ambition, son rêve et bien évidemment l’ordre qui est l’élément clé de toutes ses actions. Abalo Cocou Mèdagbé, n’a d’ailleurs pas manqué d’indiquer que le président qui entend bien diriger doit accepter d’être impopulaire et brandir le bâton aux indisciplinés et aux fauteurs de troubles. « L’ouvrage est né d’une césarienne. En effet la grossesse était déjà arrivée à terme. Le porteur que je suis avait déjà eu les eaux mais curieusement refusait de se faire accoucher. Pire j’essayais d’étouffer l’enfant dans mon ventre, des semaines, des mois, même années passèrent… ». Ainsi, s’exprimait l’auteur pour caricaturer les péripéties traversées avant le lancement officiel de cet œuvre qui parle des valeurs et vertus qui caractérisent le premier magistrat du Bénin.
Signalons que « Patrice Athanase Guillaume TALON, la foudre à 7 canons » a été vendu à l’américaine à plus de deux cents mille (200.000) FCFA et est cédé au public à un prix forfaitaire de 5.000 FCFA.
LA RÉDACTION
19ème promotion du cours d’État Major : Une fin en apothéose !
Après l’effort, c’est le réconfort. Les vingt-trois (23) stagiaires en provenance du Bénin, du Sénégal, du Niger, du Cameroun, du Congo et de la Côte d’Ivoire viennent de boucler neuf (09) mois de Cours d’Etat Major à l’Ecole Nationale Supérieure des Armées (Ensa) commandée par le Lieutenant-colonel Lev Stano Adanhodé. Place à la réjouissance.
La 19ème promotion du Diplôme d’Etat Major (Dem) a été placée sous le haut parrainage du Contre-amiral René Nganongo, Chef d’état-major de la Marine Nationale congolaise. La formation a en effet été initiée pour donner aux stagiaires les rudiments nécessaires pour travailler en état-major en temps de crise comme en temps de paix. Après les nombreuses semaines de dure labeur, les résultats obtenus sont très satisfaisants. Un succès qui a été célébré lors de la soirée de gala organisée le vendredi 01 septembre 2023 à la salle des fêtes « Le Prestigieux » à Cotonou. Une occasion pour le président de la promotion, le Capitaine Major Sanny Sylvère Eric et ses camarades officiers d’adresser leurs mots de gratitude aussi bien au Commandant de l’Ensa qu’au parrain de la promotion pour tous les efforts consentis du début jusqu’à la fin des neuf (09) mois de formation. À sa prise de parole, le Commandant de l’école a appelé les désormais ex-stagiaires à la rigueur et à plus d’efficacité pour la suite de leur parcours professionnel. Car ils constituent désormais une aide à la décision opérationnelle du chef. Le Lieutenant-colonel Adanhodé a saisi l’occasion qui lui avait été offerte pour porter à l’attention des uns et des autres qu’ aujourd’hui l’autorité ne s’acquiert plus uniquement par la voix.: « C’est par l’exemple et par le travail ». Il n’a pas manqué de les exhorter à continuer à faire honneur à l’école nationale supérieure des armées ».
Tout honoré de parrainer cette 19ème promotion du Dem, le Contre-amiral René Nganongo a salué les résultats satisfaisants obtenus et a prodigué de précieux conseils aux vingt-trois (23) récipiendaires. « Être un Officier d’état major, c’est chaque jour… ». Ainsi, les a-t-il conviés à ne pas baisser la garde. Le Chef d’état-major de la Marine Nationale congolaise reste confiant que chacun d’eux va continuer à travailler dur en toute sérénité et en toute équité. Les stagiaires ont aussi saisi l’opportunité pour témoigner à leur encadrement leurs vifs remerciements à travers des présents. Le gâteau et le champagne ont couronné la soirée.
Il ne reste plus qu’à souhaiter bon vent aux nouveaux récipiendaires avec force et engagement au service de leur patrie respective.
LA RÉDACTION




Instauration d’un pouvoir militaire au Gabon : La condamnation de la diplomatie française en pointillés : deux poids deux mesures comparé au cas nigérien
C’est le coup de force qui a emporté Mohamed Bazoum de son siège de président du Niger qui cristallisait les attentions tant les intérêts politico économiques y sont importants. On a par ailleurs entendu la communauté internationale, régionale et même nationale condamner par principe cette mode de dévolution du pouvoir. L’ancienne métropole qu’est la France n’était justement pas du reste.
Mais curieusement, le Quai d’Orsay n’a peu ou pas donné autant de la voix comme on pouvait s’y attendre. cette attitude feutrée de l’ancienne puissance coloniale est plutôt surprenante. En effet, dans le principe, il eut fallu que le ministère des affaires étrangères de la France monte au créneau et tape du poing sur la table quand ce fut au tour des militaires nigériens qui ont pris par plus d’une fois une gueulante et subi des mesures de rétorsion plus qu’à leur tour.
Les principes démocratiques sont elles à géométrie variable ? Les intérêts économiques français dans le pays équatorial qu’est le Gabon ont-ils déserté le forum ? La reponse est sans doute à l’heure actuelle en secret d’alcôve bien gardée.
LA RÉDACTION
Enquête spéciale : Ça vole dans les Coopératives d’Aménagement Rural(CAR). Houègbo, Agon, Agbotagon, une gestion calamiteuse.Menace et influence perpétrées par l’un des présidents.Décryptage des manœuvres dans nos prochaines parutions.Un audit imminent
Les habitudes ont la peau dure et cela se démontre une fois de plus dans le quotidien des membres des Coopératives d’Aménagement Rural, notamment dans celles autour de Toffo. La situation qui tend vers une déflagration sociale mérite attention et votre rédaction a d’ailleurs investigué dessus. Dans cette première livraison, nous vous faisons part des grands constats qui crèvent l’œil.
Quand on prend particulièrement en compte les trois Coopératives d’Aménagement Rural d’Agon, d’Agbotagon et de Houègbo, le moins qu’on puisse dire c’est que tout ne va pas pour le mieux. Ni la gestion humaine, ni celle administrative encore moins l’éthique et la morale ne sont respectées. Depuis plusieurs années que le mandat des bureaux directeurs a pris fin, rien n’a été fait pour que la légalité soit respectée. C’est un leadership de fait qui s’est installé et qui de toute évidence foule royalement aux pieds tout le dispositif juridique qui devrait présider aux destinées des coopérateurs. Ces derniers ne savent d’ailleurs pas à quel saint se vouer tant les choses sont faites comme dans une épicerie ou un moulin à vent. À ce jeu, des potentats locaux font la loi et la défont avec des complicités au sein de l’administration locale. Des parcelles d’autrui vendues impunément en passant par du trafic d’influence sur les membres des coopératives, rien n’est mis de côté.
C’est donc clair que ces coopératives ont besoin d’un coup de balaie, une véritable cure qui leur donne un nouvel élan leur permettant de jouer leur partition pour le développement. Dans nos prochaines parutions, si rien ne change, nous serons sans doute amenés à être plus explicite et directif, mais d’ici-là le ministre Gaston Dossouhoui doit remettre les choses en place. D’ailleurs, une audit est dans les tuyaux.
LA RÉDACTION
Supposée série de braquages sur l’axe Djeffa Sèmè-Kpodji : Faux et archi faux •Des affabulations savamment distillées dans l’opinion publique
Une certaine presse s’est faite l’écho d’une situation sécuritaire mouvementée dans la commune de Sèmè-Kpodji. Les allégations dont il est question font état de plusieurs cas déjà recensés et qui seraient un motif d’inquiétude croissante au sein des populations de la zone. Le dernier cas recensé serait survenu le 31 août dernier et aurait eu comme victime deux dames cambistes d’un certain âge dépossédées par les hors la loi. Fait troublant, la police nationale n’a nullement connaissance de ces cas qui ne seraient nés que dans la cervelle de l’auteur de l’article.
La question qui se pose alors est celle de savoir non seulement l’objectif d’une telle publication mais également pourquoi autant de légèreté autour d’un sujet aussi sensible. Est-ce une volonté de jeter de l’opprobre sur la police locale ou pour nuire à un ou des éléments de la hiérarchie policière ? Bien malin qui pourrait le dire.
LA RÉDACTION
Compétition internationale culinaire aux USA : Gérard Hodonou sacré champion
Le Bénin honoré dans le pays de l’oncle Sam. Ceci dans l’art culinaire, le grand Chef Gérard Hodonou a en effet remporté la première place de la compétition internationale culinaire promue par Gorden Food Service aux États-Unis. À ce grand rendez-vous, étaient présents cinquante-deux (52) chefs de haut rang en provenance de l’Europe, des États-Unis, du Canada et du Mexique. Le continent africain était représenté par le Bénino-américain Gérard Hodonou qui n’est autre que le fondateur de l’école internationale de l’hôtellerie et des arts culinaires « LA VANILLE » située à Porto-Novo. Ce Chef de haut rang s’est imposé aux États-Unis par sa créativité, sa maîtrise de techniques et sa passion.
Gérard Hodonou vient ainsi d’honorer le drapeau national et donne un coup de pouce au secteur du tourisme béninois doté d’une variété de mets, les uns aussi appétissants et authentiques que les autres. Il est à noter que le Bénino-américain Gérard Hodonou entend vanter bien loin l’art culinaire typiquement béninois.
LA RÉDACTION