Premier forum international du cadre de vie à Cotonou : <<Bâtissons un cadre de vie durable>>, au centre des réflexions



L’esplanade de l’Amazone accueille depuis hier et ce pour cinq jours le premier forum international dédié au cadre de vie. Se sont donnés rendez-vous à l’initiative du ministère du cadre de vie et des transports en charge du développement durable, un gratin d’experts du monde de l’architecture, de l’urbanisme, de la construction, de representants du monde des finances et d’autres domaines connexes engagés dans la dynamique de bâtir un cadre de vie qui réponde aux objectifs de développement durable et aux objectifs de développement national.
Au lancement des travaux, les participants ont eu droit à la présence outre des préfets de l’Atlantique, du Littoral et de l’Ouémé, de trois ministres du gouvernement Béninois. Étaient donc présents le ministre d’État chargé de la coordination de l’action gouvernementale Abdoulaye Bio Tchané, celle de son homologue de la décentralisation Raphaël Akotègnon et bien évidemment du ministre Didier Tonato qui a mis les cadres des différentes directions de son ministère à la disposition du forum. Ces derniers animeront avec leurs homologues venus des différentes structures nationales et internationales les divers panels, les discussions de différents ordres. Neufs activités phares permettront selon le ministre Didier Tonato, de trouver les meilleures stratégies pour <<nourrir les politiques et programmes gouvernementaux>> pour mieux planifier l’abordage des défis et enjeux spécifiques au Bénin pour une réponse concertée aux challenges générés par une démographie galopante et les effets induits des changements climatiques de moins en moins prévisibles. Puisque le cadre de vie est un chantier de prédilection du président de la République qui a déjà piloté avec maestria plus de 400000 mètres carrés de construction et des investissements colossaux pour améliorer, il s’agit de ne pas s’arrêter aux acquis du PAG et de ses nombreux projets structurants. Il s’agit de mieux projeter l’avenir au-delà des efforts mis en place dans l’amélioration du cadre de vie depuis sept ans cumulés à des investissements pharaoniques. Ceux-ci permettent de poser la question du financement du cadre de vie dans une approche transversale qui impacte les citoyens et réduit l’empreinte carbone du Bénin. Ceci passe par une ingénierie spécifique à développer dans le contexte actuel avec l’ensemble des partenaires dans une réflexion fondamentale pour cette vision.
En écho à ces propos, le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané n’a pas manqué de rappeler la pertinence de ce forum dans un contexte progressif de forte urbanisation de la population qui appelle à des réponses conséquentes. Pour lui, le forum a besoin de trouver des solutions de résilience, de mitigation et de projection dans la durabilité. C’est pourquoi il place sa confiance dans les pannels et les groupes de discussion, puisque l’attente est grande pour ce qui est de continuer à travailler de manière efficace et efficiente pour un meilleur cadre de vie.
A rappeler que les travaux prendront fin le mardi 02 Octobre avec la journée mondiale de l’habitat.

LA RÉDACTION

Kits scolaires aux enfants démunis dans la 6ème: Le député Brice FAGBEMI lance l’opération « Tous à l’école » •Togba, Ouèdo, Hêvié saluent l’initiative



Nul n’a le droit d’être heureux tout seul. Fidèle à ses engagements et convictions politiques, le député Brice Dénis FAGBEMI a lancé l’opération « Tous à l’école ». C’était dans la matinée de ce mercredi 27 Septembre 2023 dans l’arrondissement de Hevié. Pour le compte de la première journée, il a réuni les enfants des arrondissements de Togba, Ouèdo et Hevié pour cette action salutaire. Pour l’élu du peuple, l’éducation est la base de tout développement puisque cela permet d’avoir un capital humain de qualité. Ne pouvant passer de maison en maison pour remercier les militants, il passe par cette action pour témoigner sa gratitude pour leur soutien au parti Union Progressiste le Renouveau. Il a pris l’engagement de poursuivre ses actions au profit des enfants et promet apporter un soutien indéfectible aux actions du gouvernement dans le domaine éducatif.
A tour de rôle, les leaders Noël HOUNYE et Rémi ZOHINTO ont salué cette action salvatrice de l’honorable FAGBEMI qui reste constant dans ses œuvres sociales. En se référant au contexte politique actuel, ils lui ont demandé de rester focus sur l’essentiel qui le place en tête grâce à sa présence sur le terrain. Dans le rang des bénéficiaires notamment les parents d’élèves, c’est la satisfaction totale puisque cela règle forcément un problème en cette période difficile de la rentrée scolaire. Togba,Ouèdo, Hêvié sont donc satisfaits en attendant la suite de la tournée pour que les autres arrondissements soient pris en compte. Il faut signaler la présence du chargé de mission du maire Malfrick DJEKLOUNON qui a encouragé l’honorable dans cette action sociale qui épouse entièrement les idéaux du conseil communal d’Abomey-Calavi. Notons également la présence des jeunes leaders Hospice ABOUAH et Roger GANDOMESSI.

LA RÉDACTION

Sortie officielle d’un supposé roi de Calavi : Le roi Adjimavo Kpoton Avounbê Allodji III, imperturbable



Dans une situation conflictuelle, ce qui est plus recommandé est que les protagonistes attendent la décision de justice avant d’engager toute autre action. Chose surprise, l’on tente de tordre le cou à la procédure normale dans la Cour royale de Calavi. Sans attendre le verdict définitif de la justice qu’ils se sont hâtés de saisir, les plaignants ont en effet organisé à la grande surprise de plus d’un le mardi 26 septembre dernier, une sortie officielle d’un prétendant au trône qu’ils ont désigné par Sa Majesté Togbédji Nougbohinto Toyi IV. Un acte qui ne répondrait à aucune règlementation en vigueur. Selon nos recoupements, les organisateurs de cette sortie n’auraient même pas reçu ni l’ordre du Préfet du département de l’Atlantique ni du maire d’Abomey-Calavi une autorisation en bonne et due forme. Ce qui amène d’ailleurs le camp du roi Adjimavo Kpoton Avounbê Gbesso Adjiwatonou Allodji III à traiter de « nul effet » l’événement du mardi 26 septembre dernier dans la cité des Djakavi.

*Imperturbable…*

Face aux agissements d’en face, le roi Adjimavo Kpoton Avounbê Gbesso Adjiwatonou Allodji III reste serein et imperturbable. D’autant plus qu’il demeure confiant de sa légitimité jusqu’à nouvel ordre. Ses nombreuses participations sur invitation aux événements officiels le confortent d’ailleurs dans sa posture. Il en est pour illustration, la présence de Sa Majesté Adjimavo Kpoton Avounbê Gbesso Adjiwatonou Allodji III aussi bien à la cérémonie d’accueil des trésors royaux au Palais de la Marina qu’à la commémoration du 63ème anniversaire d’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale en qualité de roi de Calavi. Le dossier étant encore pendant devant le tribunal, le roi Adjimavo Kpoton Avounbê Gbesso Adjiwatonou Allodji III et les membres de sa Cour royale laisse la justice faire son travail. Elle est cependant la voix la plus autorisée.

LA RÉDACTION

Week-end noir au Bénin : L’inondation laisse place à l’incendie ravageur. Le bilan est lourd. Le Procureur lance une enquête. Une rencontre de vérité avec les acteurs en vue



L’essence de la contrebande dit « kpayo » a tué à Sèmè-kraké. L’incendie tragique d’un entrepôt à Sèmè-Kraké a, en effet, occasionné plus d’une trentaine de morts dont deux (02) bébés et une vingtaine de blessés graves avec plusieurs ménages partis en fumée. Les rescapés ont aussitôt été admis aux urgences du Cnhu Hubert K. Maga de Cotonou pour recevoir les soins intensifs dans l’espoir de recouvrer la santé. A cet effet, le Président Patrice Talon a dépêché sur le Cnhu Hubert K. Maga une forte délégation gouvernementale au chevet des sinistrés de ce drame qui vient alourdir la peine des populations déjà victimes des inondations en cours dans les grandes villes béninoises.

. Le Procureur lance une enquête

Il a juste fallu quelques heures après l’incendie désastreux pour que le Procureur prenne ses responsabilités. Ceci pour faire lumière sur ce drame qui vient endeuiller toute une nation, une enquête a été ouverte. Il saura situer, au terme de l’enquête, les uns et les autres sur les réels mobiles à l’origine de l’incendie de cet entrepôt d’essence de la contrebande. En attendant, la rédaction du journal Info Matin présente ses condoléances aux familles qui pleurent leurs filles et fils qui ont trépassé dans les flammes de l’incendie du samedi 23 septembre 2023.

LA RÉDACTION

Membre du Bloc Républicain et contre les décisions du gouvernement : Pour qui roule réellement Bertin Coovi ?



Depuis quelques temps, l’activiste et homme politique Bertin Coovi dans une série de productions envoyée sur les réseaux sociaux ne rate aucune occasion de se prononcer sur la situation politique actuelle au Niger. Le dernier vidéogramme qu’il a publié interpelle par la teneur des propos tranchant avec la position officielle du gouvernement de la Rupture et mieux, on y note une attaque personnelle contre le porte parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji. De quoi s’interroger vu le positionnement politique de l’auteur de la publication.
On y voit en effet, l’ancien opposant de Patrice Talon interpeller ce dernier de façon plutôt injonctive aux fins de changer de fusil d’épaule pendant qu’il est encore temps dans la position du Bénin dans le changement politique actuel au Bénin. Bertin Coovi de rappeler que le monde entier y compris même les Etats-Unis ont pris déjà fait et cause pour le CNSP, leur accordant selon lui l’onction de la reconnaissance officielle. Pour lui, la position tranchée du gouvernement Béninois n’est pas la bonne quand on connaît les relations fraternelles et amicales séculaires entre le Bénin et le Niger. Le tenant de l’économie fondamentale a au passage démontré qu’à s’aligner sur la position de la CEDEAO, le Bénin ne gagne rien à faire la guerre à son voisin septentrional. L’occasion était trop belle pour Bertin Coovi d’en allonger une au porte parole du gouvernement qui n’en est pas un pour lui surtout par rapport à son justificatif de la réponse de ce dernier à une question d’un journaliste sur le gouvernement nigérien que le palais de la Marina ne reconnait pas à contrario du gouvernement Bazoum.
Le problème en réalité n’est pas le contenu de la publication en soi mais la qualité de son auteur qui au vu de son appartenance au Bloc Républicain surprend puisqu’elle donne l’impression d’un tir contre son propre camp. Ce qui amène à se demander à quoi Bertin Coovi joue ou plutôt pour qui joue-t-il ?

LA RÉDACTION

Devant des politiciens calculateurs et soucieux de garder leur électorat Le préfet Codjia prend ses responsabilités • Les abords des voies publiques ne sont pas des lieux de ventes• Abomey-Calavi est une ville très présente dans le cœur de Patrice Talon



L’opération de déguerpissement des abords des principales artères publiques dans la commune d’Abomey-Calavi est en cours depuis quelques jours. Une opération menée et supervisée par l’autorité départementale sans doute instruite par sa hiérarchie et qui se déroule sans grands heurts quand bien même on enregistre quelques grincements de dents et des tentatives d’interprétation politique.
Aux antipodes de toute considération politique, la libération de l’espace publique est une nécessité et qui est une exigence de développement. En effet, il s’agit de rétablir la légalité dans un premier temps puisque l’installation dans le domaine public est bien régie et encadrée par des dispositions légales en la matière. C’est donc clair que ceux qui s’y installent nonobstant les précédentes opérations savent bien qu’ils sont en porte à faux avec la loi. Le prétexte économique de la recherche de lieux de vente n’est donc pas valable, puisque nécessité ne fait pas loi dans ce cas.
Au delà, il faut comprendre que nos grandes villes et particulièrement Abomey-Calavi qui est une commune à statut particulier, mérite d’afficher également un visage moderne et non celui d’un marché à ciel ouvert qui ne sied plus à une telle mégapole qui constitue qu’on le veuille ou non une vitrine de notre pays.
La seule chose qu’on pourrait demander au préfet Codjia c’est de prendre toutes les dispositions pour que des bavures ne soient pas commises à l’occasion de celle-ci et il s’y emploie. Il s’agit en effet de savoir user de management face à des citoyens qui dans leur position ne comprendraient pas forcément le bien fondé de cette opération. Mais en même temps quand on connaît la rigueur et la méticulosité du premier citoyen du département de l’Atlantique, on peut sans doute mettre ses craintes de côté et attendre que les choses aillent pour le mieux avec le moins de grincements de dents possibles. Mais revenait-il au Préfet de le faire ? La question reste suspendue car certaines langues diront tout simplement que cela est du ressort des mairies. Mais que peut l’autorité préfectorale si les élus locaux et communaux abdiquent pour la simple raison de ne pas offusquer leurs mandants ?
Dossier à suivre…

LA RÉDACTION

Intervention militaire au Niger : Le FEPD-Afrique prône le dialogue et appelle la CEDEAO à la retenue



Les Forces Engagées pour le Développement de l’Afrique ( FEPD-AFRIQUE) à travers un communiqué de presse parvenu à notre rédaction s’est prononcé sur les changements politiques en cours en Afrique sur fonds de turbulences. Faisant allusion aux divers coups d’État notamment celui du Niger, il appelle les gouvernants africains à un réarmement moral et à la sauvegarde des intérêts des peuples Africains. Nous vous proposons ici en intégralité l’essentiel du texte du communiqué
signé du Président Nestor Avononmadégbé


PEUPLE BENINOIS, PEUPLES AFRICAINS

Après analyse des situations antérieures et surtout celle de la Lybie où la pauvre population continue de payer au coût de sa vie des erreurs dues à l’immixtion de puissances ou d’armées étrangères dans la politique interne d’un pays souverain, les Forces Engagées pour la Paix et le Développement de l’Afrique (FEPD-Afrique) invitent les chefs d’Etats de la CEDEAO et particulièrement les armées des pays membres à ne céder à aucune initiative d’agression interne et externe mais plutôt à conjuguer leurs efforts pour faire face aux ennemis communs, les Djihadistes, qui menacent dangereusement les populations africaines.
Tout en prônant que seul le peuple choisit démocratiquement son ou ses dirigeants à travers les urnes, le FEPD-Afrique fustige le comportement antipatriotique de certains dirigeants démocratiquement élus mais assoiffés de pouvoir qui s’enrichissent illicitement sur la misère de la population. Un comportement qui fragilise le tissu institutionnel et social des pays. Au regard des découvertes des fortunes de certains membres proches du gouvernement et présidents d’institutions de la République pendant l’exercice des mandats de certains chefs d’Etats, le FEPD-Afrique invite tous les Chefs d’Etats à prioriser l’intérêt général et faire preuve de bonne gouvernance pour éviter de telles situations anachroniques qui n’honorent pas l’image d’homme intègre qui a toujours été celle de l’Africain et principalement du dirigeant garant du bien collectif.
Le FEPD-Afrique dans sa démarche de pacification supplie presqu’à genou le président Béninois Patrice Talon en lui rappelant le positionnement géostratégique enviable du port de Cotonou qui lui confère le statut de débouché naturel vers les pays de l’hinterland, ce qui lui confère une fonction de port de transit par excellence sur la côte du Golfe de Guinée. Il est à ce titre, le 1er port de transit, des économies sous régionales.
Fermer notre représentation au Niger déclencherait un chômage inouï tant au Bénin que dans ce pays frère. Dans ce climat social déjà inquiétant, le FEPD-Afrique réitère la voie du dialogue, seul gage de développement pour un État aspirant à un mieux être.
En ce qui concerne les sanctions infligées par la CEDEAO au Mali , Burkina et au Niger après une analyse de la situation et surtout des réalités qui font de ces États des protégés de la Russie, le FEPD-Afrique invite les Chefs d’États à une profonde réflexion et à toujours privilégier le dialogue pour trouver les meilleures voies de sortie de crises.
Nous suggérons la levée des sanctions contre le Niger pour le bonheur des populations qui en sont les vraies victimes.

VIVE L’AFRIQUE

Décès du jeune Hounga à Hevié : La police appelle au calme et diligente une double enquête



C’est un sujet qui a déchaîné les passions courant la semaine finissante. Il s’agit du décès du jeune Martin Hounga qui est survenu dans des circonstances liées à une patrouille de la police qui agissait dans le cadre des opérations de sécurisation routinières.
La hiérarchie de la police très sensible à ce triste événement n’est pas restée de marbre. Une telle perte ne pouvait laisser Soumaïla Yaya et les siens insensibles. Par le biais d’un communiqué rendu public par le service de communication de la police, la situation a été abordée. En quintessence, on peut retenir que la police présente ses sincères et profondes condoléances à la famille du disparu et rassure que les diligences sont prises pour que les responsabilités soient situées.
Ainsi, peut-on également apprendre qu’une double enquête a été diligentée. Il s’agit d’une enquête destinée à élucider les circonstances du drame et ensuite d’une enquête administrative destinée à clarifier les éventuelles responsabilités.
Il faut préciser pour finir que ledit communiqué est disponible sur le site internet de la direction générale de la police http://www.dgpr.bj

LA RÉDACTION

« En paix avec la vie » : Le chef-d’œuvre de Nadège Anago lancé le 07 octobre prochain



Face aux épreuves de la vie, seuls le courage et la persévérance aident les uns et les autres à sortir la tête de l’eau. Tel un soulagement, l’ouvrage autobiographique « En paix avec la vie » de Bignon Nadège Anago vient en effet panser les blessures occasionnées par la perte d’un enfant. Préfacé par l’ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Vicentia Boko, le nouveau chef-d’œuvre qui connaîtra une séance dédicace le samedi 23 septembre prochain à Abidjan, évoquent les réalités socio-culturelles que vivent les personnes qui subissent ce trauma de perte d’un enfant : «solitude, souffrance intérieure, rejet de la communauté quand la même personne perd plusieurs fois des enfants, stigmatisation, séparation des couples…».

« En paix avec la vie » en trois parties

Cet ouvrage qui sera rendu public à travers une cérémonie officielle le samedi 07 octobre prochain à Cotonou relate à travers ses pages la souffrance d’un jeune couple surtout d’une mère après la perte d’un enfant. Tout d’abord dans un premier temps, l’auteur parle de cette âme innocence qui a vu le jour par césarienne à l’HOMEL de Cotonou mais qui a rendu l’âme seulement quelques jours après sa naissance dès suite d’une méningite cérébrale. Un coup vraiment dur au jeune couple qui a fini par se séparer. Dans le deuxième temps, Bignon Nadège Anago dénonce la violence psychologique que vivent les parents surtout la femme qui n’aura plus accès aux existants de son enfant défunt. Tout porte à croire que cette femme n’a jamais été mère. Elle saisit par ailleurs cette occasion pour dénoncer les pratiques sociétales que vivent ces femmes privées d’un enfant ou qui perdent un ou deux enfants et qui se voient jetées de leurs foyers. En dépit de ces vicissitudes de la vie, l’auteur de « En paix avec la vie » conseille d’avoir la tête sur les épaules pour avancer.
C’est justement l’exercice auquel s’est enfin donné Bignon Nadège Anago dans la troisième partie de son œuvre littéraire en proposant quelques outils de relance. Ainsi, partage-t-elle son chemin de résilience qui s’est traduit par le lâcher-prise tout en acceptant qu’il y a des choses qui ne dépendent pas forcément de la volonté de nous. La confiance en soi qui se cultive ; les blessures intérieures ; la résilience, la gratitude… sont entre autres les autres chantiers abordés par l’auteur afin de mieux guérir les cœurs blessés.

LA RÉDACTION

Rentrée scolaire sans engouement : La misère sévit sur les visages des parents d’élèves



Après deux lunes toutes entières de sommeil, la petite école s’éveille à compter de ce lundi 18 septembre 2023 sur l’ensemble du territoire béninois. Écoliers, élèves, étudiants, parents et enseignants reprennent en effet le chemin de l’école. Au delà de toutes les dispositions prises par le gouvernement béninois pour une effectivité de la rentrée scolaire, l’autre paire de manches qui sévit dans bon nombre de cercles de famille, est bien évidemment cette morosité économique sans précédent. Ce n’est pas un secret de polichinelle, des parents meurent en silence. La triste réalité est qu’il y a encore des apprenants qui doivent continuer par égrener leurs chapelets dans l’unique intention de reprendre le chemin des classes. Ils sont encore à la maison en attendant le paiement des frais d’inscription ou de réinscription en plus de la première tranche par leurs parents. Les fournitures scolaires qui varient d’un établissement à un autre, peuvent suivre après. Face à cette situation misérable presque dans laquelle se retrouvent de façon cyclique les parents d’élèves, il urge que les pouvoirs publiques s’y penchent véritablement pour le bonheur des uns et des autres. À cet effet, cette démarche doit entre autre passer par l’harmonisation des frais de scolarité aussi bien dans le privé que dans le public; la suppression de certaines décisions budgétivores qui limitent les parents désireux d’envoyer leurs progénitures à l’école. Le slogan « l’éducation pour tous les fils et filles du Bénin » ne doit cependant pas être sans échos favorables.

LA RÉDACTION

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