Après les quatre premières éditions, Nadège Bignon Anago et l’Ong « Héroïnes d’aujourd’hui » reviennent cette année avec la réalisation de la 5ème édition du projet « Octobre Rose par les influenceurs ». Cette fois-ci, elles se retrouvent ce samedi 28 octobre 2023 au palais du roi Kpingla à Abomey pour une journée de sensibilisation grand public et pour un dépistage gratuit du cancer du sein. L’objectif principal de cette initiative de Nadège Bignon Anago en effet d’utiliser l’image des journalistes, des Web influenceurs… qui ont d’influences sur les réseaux sociaux pour sensibiliser autour du cancer du sein. Prise en charge très tôt par l’auto-palpation et par le dépistage précoce, neuf femmes sur dix peuvent guérir de cette maladie. Ceci justifie d’ailleurs cette campagne de sensibilisation lancée depuis 05 ans. À cet effet, tous les canaux de communication sont mis à contribution afin de mieux édifier les femmes d’Abomey et autres sur l’importance de l’auto-palpation et du dépistage précoce du cancer du sein. Pour l’activité qui se déroulera demain à Abomey, elles sont près de cent cinquante (150) qui sont attendues.
LA RÉDACTION
A la base de nombreux cas d’accidents : Nécessité de réguler l’heure de circulation des tricycles au Bénin …
Les transports en commun au Bénin, c’est une question épineuse qui mérite réflexion tant, ils sont objet de beaucoup de problèmes. Entre autres, l’usage de plus en plus répandu de motos à trois roues dans la circulation est à la base de nuisances diverses, dont de nombreux cas d’accidents dûs à une réglementation quelque peu déficitaire. Il urge donc de revoir les choses de ce point de vue.
En effet, les conducteurs de ces habitacles roulants sont généralement peu enclins à observer les principes les plus élémentaires du code de la route. Peu d’entre eux semblent d’ailleurs disposer d’un permis de conduire en bonne et due forme. Il urge au vu de ce constat non seulement de revoir les choses dans le sens de faire un retour à l’auto école à ces conducteurs pour préserver la vie des autres usagers de la route, mais il faudra dare dare revoir les heures auxquelles ils ont droit de circuler. A l’heure actuelle, ces tricycles circulent à tous moments, même aux heures de pointe du trafic dans nos mégalopoles, décuplant les risques d’accidents et d’engorgement du trafic.
La solution la plus idoine qui se présente est que la direction des transports fasse en sorte que des heures adaptées pour leur circulation soient choisies comme dans le cas des camions gros porteurs qui quant à eux essaient déjà de se conformer à ces dispositions depuis qu’elles sont mises en application. Il faut d’ailleurs décerner un satisfecit à la ville de Parakou qui a apparemment déjà pris une avance dans une telle optique. Il faut donc que Cotonou, Porto Novo, Abomey-Calavi, Natitingou et les autres villes de grande ou moyenne importance suivent la tendance pour une circulation routière plus sécurisée et plus fluide. Ce serait véritablement une avancée notable dans la gestion du trafic urbain au Bénin.
LA RÉDACTION
Situation carcérale de Madougou, Aïvo et consorts : Leur libération devenue une impasse ?
La question de la situation carcérale de plusieurs membres et têtes de pont de l’opposition est une question permanente mais qui semble être actuellement reléguée au second plan. C’est à travers une interview accordée à Radio France Internationale (RFI) que le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji a relancé le sujet, puisqu’il a dû répondre à une question du journaliste à ce propos. Sa réponse n’est pas forcément le gage d’une prochaine évolution positive de la situation.
En effet l’argumentaire développé par le porte-parole du gouvernement recadre les dossiers Aïvo et Madougou dans la résultante de procès réguliers conduits dans les règles de l’art et ayant abouti à la condamnation et à la détention de plusieurs milliers de citoyens Béninois. C’est sans aucun doute une manière de remettre la situation des deux acteurs politiques les plus importants actuellement en situation carcérale dans un contexte qui ne les particularise pas, puisque leur situation entre dans le fonctionnement normal de la justice béninoise. Quant aux nombreux appels à leur libération venant d’organisations internationales et nationales, de même que l’initiative de l’introduction d’une loi d’amnistie introduite par les députés du parti » Les Démocrates », Wilfried Léandre Houngbedji a également opiné. Le premier communicateur du gouvernement béninois a rappelé que l’issue d’une telle procédure est du ressort des députés à l’Assemblée Nationale et une manière donc de rappeler le principe de la séparation des pouvoirs qui de fait implique une non ingérence du gouvernement dans les affaires parlementaires. Pour ce qui est de la question de l’aménagement des peines, le porte parole du gouvernement a également reconnu que des dispositions légales existent dans ce sens et peuvent aboutir à un moment ou un autre à une évolution de la situation de tout citoyen qui se retrouve dans les liens de la justice. Et de rappeler qu’à sa connaissance, il n’y a pas encore eu d’activation de tels mécanismes par les deux détenus les plus connus du Bénin ou par d’autres concitoyens dans leur situation.
On peut lire ainsi entre les lignes qu’il ne faudrait pas s’attendre de sitôt à une évolution du dossier, du moins à une initiative gouvernementale, l’exécutif ayant visiblement décidé de laisser le couloir libre aux initiatives venant d’autres parties. Si d’aucuns avaient espéré que le discours du président de la République sur l’état de la nation à la veille de la célébration du premier août eut apporté de bonnes nouvelles pour Joël Aïvo, Reckya Madougou et autres, l’issue la plus probable à l’heure actuelle pour un dégel ou une avancée dans le dossier est visiblement celle de la loi d’amnistie introduite à l’hémicycle, ce qui est une toute autre paire de manches quant à ce qu’elle prospère.
LA RÉDACTION
Prise du décret sur le chef de file de l’opposition : La prochaine exigence de Yayi au régime Talon
Le congrès de Parakou rangé dans les tiroirs de l’histoire, les militants du parti « Les Démocrates » peuvent désormais passer à autre chose. En effet, des résolutions ont été prises et devront servir de feuille de route pour la troupe de Yayi Boni qui cela n’aura échappé à personne, est celui qui tient la barre. Justement, ce nouveau statut de l’ancien président au sein de sa formation politique a également des répercussions sur la scène politique béninoise et on peut s’attendre à ce que l’une d’elle cristallise très vite les débats.
En effet, de fait étant à la tête de la formation la plus représentative de l’opposition au gouvernement de la Rupture, Yayi Boni devient sans contestation possible le chef de file de celle-ci. En réclamer le statut devient donc plus qu’une évidence et on peut imaginer qu’il ne s’en prive pas si tant est il que le chef de l’État ne se montrait éventuellement pas pressé d’en signer le décret. On semble d’ailleurs inexorablement s’avancer vers ce scénario écrit d’avance d’autant que l’actuel maître du palais de la Marina ne s’est pas montré jusqu’ici pressé de prendre les actes juridiques subséquents pour permettre à l’ancien président du parti des démocrates de s’installer dans ses atours de chef de file de l’opposition au lendemain des élections législatives de janvier 2023. A moins donc de sortir un atout de son jeu pour couper de manière imprévisible sous le pied de Boni Yayi, Patrice Talon jouera encore la montre un moment pour obliger son alter égo à sortir le bout du nez pour avancer ses cartes le premier. On ne serait donc pas surpris de voir l’ancien président de la BOAD à côté de la plateforme classique de revendication de son parti : libération des prisonniers politiques, retour des exilés, tenue d’un dialogue national inclusif… réclamer la prise du décret installant le chef de file de l’opposition dans ses attributions. Comme on le dit au casino « faites vos jeux, plus rien ne va ». Les premières escarmouches pour l’échéance de 2026, c’est pour bientôt.
LA RÉDACTION
Yayi, président du parti LD et chef de file de l’opposition : Quel avenir politique pour Hounkpè et la FCBE ?
Les 14 et 15 octobre 2023, la cité des Kobourou a accueilli le congrès du parti « Les Démocrates ». Les travaux avaient abouti à la mise en place d’une nouvelle instance de décision du plus grand parti de l’opposition au Bénin au regard des résultats des dernières législatives. Désormais, le député Éric Houndété passe la main à l’ancien locataire de la Marina et président d’honneur du parti, Boni Yayi. Il conduit en effet un bureau de quatre-vingt neuf (89) membres. D’office, Éric Houndété perd son titre de chef de file de l’opposition au profit du nouveau président du parti, Boni Yayi. Ce qui n’est pas sans effets sur l’échiquier politique nationale.
Fcbe pour quel avenir…?
Père fondateur du parti des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), Boni Yayi s’était vu aux premières heures du régime de la Rupture, arracher sa formation politique. Paul Hounkpè prend les rênes du parti devenu la Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE). Les communales de 2020 ont permis à l’homme de Bopa de devenir le Chef de file de l’opposition. Ce sourire ne sera que pour un temps. Éric Houndété l’a détrôné au soir des dernières législatives. À peine désigné Chef de file de l’opposition par décret pris par le président Patrice Talon, Éric Houndété cède son fauteuil à l’ex-président Boni Yayi. Au nom de tous les partis de l’opposition y compris la FCBE, Boni Yayi sera leur porte-voix.
Tout doucement, Boni Yayi ravi la vedette à son ancien collaborateur. Et face à un animal politique tel Boni Yayi, l’on se demande bien si Paul Hounkpè et sa chapelle politique pourront sortir la tête de l’eau. Si redoutable qu’il est en politique, le nouveau président du parti « Les Démocrates » a toutes les chances pour faire parler positivement de lui et de sa formation politique lors des prochaines échéances électorales qui s’annoncent de grands enjeux. La bataille s’annonce bien rude à Paul Hounkpè et la FCBE. Ils auront cependant à œuvrer pour leur survie sur l’échiquier politique béninois.
LA RÉDACTION
Hôtellerie et restauration au Bénin : « Les Jardins de Pascal » ouvre ses portes
S’il y a un coin à découvrir et à redécouvrir à Abomey-Calavi, c’est bel et bien « Les Jardins de Pascal « .
Situé en plein cœur de la commune d’Abomey-calavi, plus précisément à Akassato, dans la vons qui longe le mur du centre de santé allant vers le Lycée Sino-Bénino, « Les Jardins de Pascal » est un lieu incontournable pour tous ceux qui recherchent un endroit convivial et spacieux pour la célébration d’un événement spécial (mariage, anniversaire, réunion de famille ou tout autre événement…)
Officiellement ouvert au public ce samedi 14 Octobre 2023, l’objectif de l’initiative de ce projet est pour les responsables de permettre non seulement à la commune d’Abomey-calavi de redorer son image en matière de cadre touristique mais aussi permettre à la population de la cité de Fofo Djaka et environs un espace de divertissement en famille et entre amis.
Réalisé selon les normes et standard internationaux, « Les Jardins de Pascal » magnifiquement décorée avec des jardins bien entretenus et des installations modernes, dispose en plus de la place des fêtes, un dancing Club, des salles VIP, un Bar à Vin et un espace extérieur où vous pouvez organiser des activités en plein air. Ce qui ajoutera une dimension supplémentaire à votre événement et permettra à vos invités de profiter pleinement de l’ambiance relaxante et agréable.
Outre le cadre majestueux, « Les Jardins de Pascal » dispose d’une équipe très professionnelle et attentive à tous vos besoins, prêts à vous aider avec la planification et l’organisation de votre événement.
Faut-il le rappeler, la cérémonie inaugurale avait connu la présence de plusieurs personnalités administratives et sociopolitiques.
« Les Jardins de Pascal », c’est le lieu à visiter pour vos événements. Un endroit qui saura vous impressionner de par sa beauté et son service exceptionnel. Car l’atmosphère qui y règne est à la fois chaleureuse et élégante, ce qui fait de « Jardins de Pascal » le lieu parfait pour créer des souvenirs inoubliables.
LA RÉDACTION






Prise de pouvoir de Yayi Boni chez « Les Démocrates » : Opposition, les grandes manœuvres lancées pour 2026
Le parti « Les Démocrates » étaient en congrès ordinaire à Parakou le week-end dernier. Fait essentiel et principal à retenir, l’ancien président Yayi Boni prend officiellement les commandes du parti au flambeau incandescent. Un fait politique qui est tout sauf anodin
En effet, le personnage n’est pas un quidam dans le landerneau politique béninois et ce jeu de chaises musicales à la tête est sans doute un signal fort à quelques encablures des élections générales de 2026. Si l’ancien président d’honneur relègue désormais Éric Houndété qui avait jusqu’ici gardé les rennes de la principale formation politique de l’opposition au rôle de premier vice président, c’est qu’on peut s’imaginer que Yayi Boni n’a vraiment plus envie de rester au bord de l’arène, il va y descendre. On peut décrypter ce geste stratégique comme un changement de braquets et de ligne de conduite. C’est comme si le général prenait la tête de ses troupes et se met à sa tête. Il s’agit de se donner toutes les chances de gagner le rude combat de 2026 en fédérant les énergies du parti autour d’une figure tutélaire qui quoiqu’on dise est encore auréolée d’un aura qui peut permettre de convertir l’essai dans les urnes. C’est une nouvelle donne avec laquelle il faudra compter. Cela obligera d’ailleurs le camp de la mouvance à revoir ses plans en fonction de ce changement de leadership au sein de l’opposition en prévision de chaudes empoignades politiques qui ne manqueront d’avoir lieu. La veillée d’armes est sans aucun doute déjà lancée.
LA RÉDACTION
Erratum/Supposé départ de l’ex-DG ANPME Alexandre Houédjoklounon : Mea-culpa de la rédaction
Dans notre parution du lundi 9 octobre, nous avions publié un article intitulé : Ingratitude d’un militant sans repère : Alexandre Houédjoklounon montre ses limites et pose ses valises chez les Démocrates », mais les faits sur lesquels nous nous sommes basés s’étant révélés infondés, nous voudrions exprimer ici tous nos regrets et toutes nos excuses les plus sincères à notre lectorat et surtout au principal concerné à qui du tort a été ainsi causé.
En effet, il faudrait préciser que nous n’étions nullement dans un objectif de nuire mais dans une démarche de contribuer à la réforme partisane et dénoncer la transhumance politique qui est monnaie courante sur la scène politique nationale. Nous voudrions donc rassurer les uns et les autres que ce n’était ni une cabale ni une manœuvre de déstabilisation que des soi-disants commanditaires auraient ourdie. Nous avons malheureusement commis un impair en nous basant sur des informations qui se sont révélées par la suite erronées, c’est pourquoi nous voudrions rétablir le sieur Alexandre Houedjoclounon dans ses droits et le rassurer quant à nos intentions qui n’étaient nullement de lui nuire. En conséquence, la rédaction du journal Info Matin lui présente une fois de plus ses excuses, tout en lui ouvrant ses colonnes à toutes fins utiles.
LA RÉDACTION
Opération « Tous à l’école » : Brice Fagbémi dans une grande générosité à Godomey
Toujours dans le souci de permettre à tous les enfants d’avoir un accès facile à l’éducation, l’Honorable Brice FAGBEMI a procédé à la distribution des kits scolaires dans les 4 communes politiques de l’arrondissement de Godomey, le mercredi 04 Octobre dernier. Pour la circonstance, il était accompagné des coordonnateurs du parti Union Progressiste le Renouveau des 4 communes politiques à savoir: Igor ALIGNON BOCO, Daniel HOUNTON, Modeste ONIDJE, Alphonse SOGADJI et quelques acteurs politiques des localités concernées. Les bénéficiaires lui ont adressé les mots de remerciement et surtout des prières pour qu’il puisse toujours avoir la force et les moyens de continuer les actions sociales. L’heureux donateur qui retrouve sa joie dans celle des enfants, a surtout exhorté ces derniers à aimer l’école pour le développement de notre nation commune, le Bénin.
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Lancement de l’œuvre » En paix avec la vie… » : Nadège Anago contribue au cartharsis collectif sur le deuil périnatal et infantile
Samedi 07 octobre 2023, les rayons des librairies béninoises se sont garnies d’une nouvelle production littéraire. Il s’agit d’un chef-d’œuvre littéraire particulier produit par Nadège Bignon Anago qui, sur 99 pages haletantes, a couché noir sur blanc la douleur d’une mère en deuil sur fond de discriminations sociales et qui a réussi malgré tout à « aller de l’avant »
En prélude au lancement de l’ouvrage, un parterre de personnalités aussi célèbres qu’anonymes a assisté à l’édition 4 de Self love initié par l’ONG Héroïnes d’aujourd’hui dont l’auteure est par ailleurs la présidente. Ce premier événement a été marqué par plusieurs communications aussi poignantes les unes que les autres. « Je refuse le désespoir » animé par Théodora Sottin, « Comment guérir de la perte d’un enfant » animé par le médecin militaire Lieutenant-colonel Aïtchéou « Docteur choco », « incidences de la perte d’un enfant sur la vie de couple et sur la famille » animé par Coach Johanne Quenum Fanou, « la lutte contre les violences gynéco obstétricales » animé par Annick Nononhou de l’Institut national de la femme (INF), ont été très très suivis par le public très attentif.
Le clou de la soirée littéraire a été bien évidemment le lancement proprement dit de l’ouvrage que le chroniqueur littéraire Jasmin Ahossin Guézo a qualifié de: «célébration ultime, intime et sublime de la maman». Une contribution au processus psychologique, mental et humain pour transcender la douleur, la mort d’un être cher, un genre de pied de nez à la fatalité qu’est cet événement dont on ne guérit pratiquement jamais entièrement. L’œuvre autobiographique de Nadège Bignon Anago qui n’en est pas à son coup d’essai est un puissant narratif au présent dans une perspective de tenir la main de ceux qui ont vécu, vivent et vivront dans un contexte panafricain implacable, la perte d’un enfant.
A noter que l’œuvre vendu dans une enchère à l’américaine a eu pour son lancement comme marraine, Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et comme parrain le Lieutenant-colonel Aïtchéou plus connu sous le nom de « Docteur Choco ».
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