Après les fêtes de fin d’année, la Saint Valentin célébrée le 14 février de chaque année semble ravir la vedette à toutes les autres. Progressivement, les pervers ont complètement galvaudé, pour ne pas dire dénaturé, cet instant de retrouvailles entre les cœurs qui se désirent pour consolider leurs liens d’amitié. Malheureusement, cet idéal noble est aujourd’hui bafoué et a fait place à des scènes de voyoucratie indescriptibles au vu et au su de toutes communautés notamment celles de nos villes et campagnes.
Certains acteurs économiques se frottent les mains: tenanciers des buvettes et maisons closes, les boutiquiers et les prestataires évènementiels et autres saisonniers se frottent les mains au cours de cette journée diabolique intentionnellement dénaturée. En dehors de ces profits passagers le reliquat de « La Saint Valentin » a été toujours lourd, voire gravissime. Cependant personne ne lève le doigt pour suffisamment dénoncer les dérives flagrantes afférentes à cette maudite fête inventée et entretenue par une mafia pour s’enrichir sur le dos de la jeunesse naïve et ambitieuse mal informée. Combien de filles, mineures et majeures, qui perdront leur virginité ce jour?Combien de cas de soustraction frauduleuses d’objets luxueux: billets de banque, tickets valeur, bijoux, tissus, téléphones portables, ordinateurs et autres gadgets seront volés ? Tout ce gaffe pour paraître devant un prétendant. Les conséquences de la fête à la couleur rouge doit être proscrite pour prévenir la folie meurtrière d’une jeunesse à la recherche d’une sensation dommageable à vie. Les cas de viol, de grossesses non désirées, le VIH et d’autres atteintes graves seront enregistrées. Nous devons réagir maintenant pour sauver nos jeunes filles et garçons des mains de cette nébuleuse dont les racines progressivement s’installent dans nos mœurs et prennent l’allure d’une banalité exagérée. Les législateurs et les gouvernants doivent préconiser des mesures draconiennes pour interdire cette fête dans notre pays le Bénin. Cette salubrité morale et éthique vaut la peine.
LA RÉDACTION
« Saint Valentin » : Galvaudé, le 14 février vaut-il encore la peine ?