Projet pressé de révision de la constitution : Pour ou contre une éventuelle candidature d’Olivier Boko?



S’il est un débat qui est d’actualité en ce début d’année, c’est bien celui d’une révision constitutionnelle qui serait dans les tuyaux. On a d’ailleurs à cet effet enregistré des réactions assez tranchées du côté de l’opposition, pendant que l’on s’engage moins dans ce débat du côté de la mouvance présidentielle. Pourtant,
des enjeux cruciaux concernent des acteurs politiques tels qu’Olivier Boko.
Si le personnage reste lui même dans une posture comme la sienne qui est de laisser parler sans prendre position au grand jour, il est pourtant certain que ça cogite probablement beaucoup dans son entourage proche. D’ailleurs, jusqu’ici et à un peu plus de deux ans des prochaines élections générales, c’est le nom de ce fidèle lieutenant de l’ombre de Patrice Talon qui est agité dans l’opinion publique comme l’un des probables présidentiables. Quoique le président de la République ait déclaré ne pas être au courant d’une volonté ou non de celui qui est appelé vice président dans certains cercles, toute révision de la loi fondamentale si elle venait à se matérialiser pourrait impacter d’une manière ou d’une autre son projet politique. Dans cette optique que nous venons d’évoquer, celui qui distribuerait les cartes est assurément Patrice Talon qui tient comme à la prunelle de ses yeux à une réforme partisane qui porterait mieux la prévalence du militantisme sur les « free fighters politiques  » difficiles à cerner. Si la loi est impersonnelle en soi, pour autant peut-elle porter les aspirations des gouvernants et d’autant qu’on est en bientôt fin de mandat, il est clair qu’il va falloir assurer ses arrières pour une continuité du système mis en place depuis 2006. Cela va avec en filigrane le choix du dauphin qui pourrait être Olivier Boko qui quoiqu’il se murmure, n’en est pas moins aux de Patrice Talon une option possible et plausible.
Dans l’autre cas ,celui dans lequel le chef de l’État préférait un autre de ses partisans pour lui succéder, Olivier Boko qui n’est pas un militant politique actif du moins officiellement, ce dernier pourrait se retrouver coincé par le nouveau code électoral qui ne manquerait pas de remplacer à la suite de la constitution le précédent texte régulant les élections au Bénin. La question qui taraude l’esprit des Béninois au regard de tout ceci: Olivier Boko est-il oui ou non le dauphin de Patrice Talon ?
Malin celui qui répondrait tout de suite à cette question.

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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