Perdre un enfant et se relever, c’est autour de ce thème que les femmes ayant perdu un enfant se retrouvent pour panser leurs blessures intérieures.
Après Abidjan, la thérapie de groupe itinérante « Les Assises des Mam’anges » pose ses valises à l’international, précisément à Cotonou le samedi 18 novembre prochain.
« Les Assises des Mam’anges » est en effet une thérapie de groupe, un groupe de parole et de soutien, destiné aux femmes qui ont connu le deuil périnatal, la perte d’un enfant peu importe son âge.
Dans une société africaine où l’environnement, les us et coutumes rendent ce sujet tabou, une Mam’ange, Clémence Kouadio Kouassi à travers son ONG « Mam’ange Connect » a décidé de lever le voile et permettre à travers des rencontres, des partages d’expériences et témoignages, de se retrouver, se parler, s’écouter et s’aider à la guérison.
Voir que les autres ont vécu cette situation d’une autre manière et que la douleur et les recherches du bien-être mental et émotionnel restent les mêmes et viennent nous rassurer au milieu de toutes ces émotions négatives qui nous taraudent l’esprit.
« Les Assises des Mam’anges » vient pour rassurer et dire à une femme: Maman d’un petit ange, tu n’es pas seule et ensemble nous arriverons à nous relever.
Vivre cette thérapie est une expérience enrichissante et unique avec une communauté de femmes qui se tient les mains pour avancer ensemble et aller à la guérison.
Et même si la cible première est une Mam’ange, toute femme qui a subi une stigmatisation et se sent aujourd’hui acculée, abandonnée, incomprise parce que n’ayant pas encore la possibilité de tomber enceinte est aussi conviée à Azalaï hôtel de Cotonou le samedi 18 novembre 2023.
Aux côtés de l’organisatrice de cet événement, la présidente de la Fondation Mam’ange Connect Clémence Kouadio Kouassi et Auteure du livre « Le Parcours d’une Superwoman Ordinaire », il y aura la présence de l’auteure du livre « En paix avec la vie, comment guérir de la perte d’un enfant » Nadège Bignon Anago, de la Sage-femme Annick Nonohou Agani et du psychologue clinicien Raoul Satondji.
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