« Global services plus » ou ICC bis? : Sans repère, les yeux des spoliés désormais tournés vers Talon



On est en face d’une escroquerie organisée. Plusieurs plaintes continuent d’être enregistrées et interpellent. Les autorités doivent donc faire en sorte que les droits des citoyens soient sauvegardés.
Depuis notre parution d’hier, les témoignages affluent vers notre rédaction, des plus crédibles à d’autres à prendre avec des pincettes. Il est désormais clair que le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a des problèmes récurrents et sérieux entre cette agence immobilière et sa clientèle et c’est à la justice Béninoise d’apporter la lumière à l’opinion publique. Sinon comment comprendre qu’appâtés par une publicité agressive et bien peaufinée au passage avec l’aide d’un homme de Dieu ( suivez notre regard dans les encablures du campus universitaire d’Abomey-Calavi) que des personnes comme le citoyen lambda au prix du dur labeur de sa vie veuille acheter des parcelles soient disant sécurisées mais qui au finish ne renvoient qu’à des larmes et a la désolation ? Le pire est que si dans ce dossier , la structure a changé de mains entre-temps semble être une couverture pour ne pas dire un sauf conduit aux anciens gérants pour envoyer les plaignants dans les cordes. C’est là que le pasteur qui quoiqu’on dise répond jusqu’à un certain moment de sa gestion pignon sur rue ,ne peut pas se déculpabiliser ex nihilo aussi simplement que cela d’une affaire où des béninois tant de l’intérieur que de l’extérieur du pays ont investi lourdement engraissant ainsi des gens qui n’ont visiblement pas la Bible, le Coran ou une quelconque foi comme ligne de conduite. Il s’agit maintenant que les autorités Béninoises évitent que leurs concitoyens se retrouvent sans parcelle ni argent et n’aient personne à qui se confier pour être leur bouclier. C’est donc du rôle régalien de l’État d’assurer protection à ses justiciables. Avant donc que le pire soit réalité, c’est-à-dire que les économies de pauvres gens ne partent en fumée, il faudra faire quelque-chose. Apparemment une nouvelle affaire domaniale aux relents malodorants couve aux yeux et à la barbe des autorités béninoises dont la conduite est scrutée par des milliers de paires d’yeux. Un témoignage d’une dame dont nous taisons le nom : << J’ai acheté une parcelle que je suis allée visiter à Zinvié. Ensuite, ils m’ont dit que la parcelle n’avait pas tous les papiers exigés par le nouveau code foncier. Depuis 2020, je n’ai pas obtenu la parcelle et je n’ai pas récupéré mon argent. Talon doit nous aider. >>
Affaire à suivre !

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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