Samedi 07 octobre 2023, les rayons des librairies béninoises se sont garnies d’une nouvelle production littéraire. Il s’agit d’un chef-d’œuvre littéraire particulier produit par Nadège Bignon Anago qui, sur 99 pages haletantes, a couché noir sur blanc la douleur d’une mère en deuil sur fond de discriminations sociales et qui a réussi malgré tout à « aller de l’avant »
En prélude au lancement de l’ouvrage, un parterre de personnalités aussi célèbres qu’anonymes a assisté à l’édition 4 de Self love initié par l’ONG Héroïnes d’aujourd’hui dont l’auteure est par ailleurs la présidente. Ce premier événement a été marqué par plusieurs communications aussi poignantes les unes que les autres. « Je refuse le désespoir » animé par Théodora Sottin, « Comment guérir de la perte d’un enfant » animé par le médecin militaire Lieutenant-colonel Aïtchéou « Docteur choco », « incidences de la perte d’un enfant sur la vie de couple et sur la famille » animé par Coach Johanne Quenum Fanou, « la lutte contre les violences gynéco obstétricales » animé par Annick Nononhou de l’Institut national de la femme (INF), ont été très très suivis par le public très attentif.
Le clou de la soirée littéraire a été bien évidemment le lancement proprement dit de l’ouvrage que le chroniqueur littéraire Jasmin Ahossin Guézo a qualifié de: «célébration ultime, intime et sublime de la maman». Une contribution au processus psychologique, mental et humain pour transcender la douleur, la mort d’un être cher, un genre de pied de nez à la fatalité qu’est cet événement dont on ne guérit pratiquement jamais entièrement. L’œuvre autobiographique de Nadège Bignon Anago qui n’en est pas à son coup d’essai est un puissant narratif au présent dans une perspective de tenir la main de ceux qui ont vécu, vivent et vivront dans un contexte panafricain implacable, la perte d’un enfant.
A noter que l’œuvre vendu dans une enchère à l’américaine a eu pour son lancement comme marraine, Zakiath Latoundji, présidente de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et comme parrain le Lieutenant-colonel Aïtchéou plus connu sous le nom de « Docteur Choco ».
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