Annoncée depuis des années, la démolition des bâtiments érigés sur l’ancien site de construction du siège de l’Assemblée Nationale est désormais entrée dans sa phase active. Ceci fait en effet suite à une décision prise par le gouvernement Talon le mercredi 13 septembre dernier. Pour rappel, un rapport établi sur ce chantier inachevé avait été présenté aux députés de la 7ème législature en 2017 et faisait état de ce qu’il est impossible de maintenir les infrastructures en construction sur ce chantier du fait de la mauvaise exécution des travaux. Toujours d’après le dit rapport, le bâtiment qui y serait érigé, pourrait provoquer des pertes en vies humaines. Face à cet état de chose, le gouvernement du président Patrice Talon a pris l’ultime décision de démolir cet édifice situé à l’entrée de la capitale politique du Bénin, Porto-Novo. Aussi, faut-il dire que dans ce chantier démarré sous le président Boni Yayi, plus de treize (13) milliards de nos francs ont été engloutis sans résultats satisfaisants au peuple béninois. Aujourd’hui pour valoriser la cité aux trois noms, le régime Talon a décidé d’ériger sur le site un parc urbain au sein duquel sera construite la plus grande arène culturelle de Porto-Novo.
Face à cette gabegie, des têtes doivent tomber. C’est en effet la justice que réclame le peuple béninois. Lors d’une de ses récentes sortis, le gouvernement Talon l’a aussi réaffirmée. Mais quand ? C’est la préoccupation qui hante l’esprit de plus d’un des Béninois après cette décision du gouvernement de raser ce « musée de la corruption ». Cela ne saurait resté impuni, pour certains. Pour calmer les esprits, il serait cependant de bon ton que les autorités situent au plus tôt tout le monde au sujet des impliqués dans ce dossier qui a fait saigner le contribuable béninois.
LA RÉDACTION
Démolition du « musée de la corruption » à l’entrée de Porto-Novo : <<Les responsabilités seront situées>>… mais quand ?