« En paix avec la vie » : Le chef-d’œuvre de Nadège Anago lancé le 07 octobre prochain



Face aux épreuves de la vie, seuls le courage et la persévérance aident les uns et les autres à sortir la tête de l’eau. Tel un soulagement, l’ouvrage autobiographique « En paix avec la vie » de Bignon Nadège Anago vient en effet panser les blessures occasionnées par la perte d’un enfant. Préfacé par l’ancien ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Vicentia Boko, le nouveau chef-d’œuvre qui connaîtra une séance dédicace le samedi 23 septembre prochain à Abidjan, évoquent les réalités socio-culturelles que vivent les personnes qui subissent ce trauma de perte d’un enfant : «solitude, souffrance intérieure, rejet de la communauté quand la même personne perd plusieurs fois des enfants, stigmatisation, séparation des couples…».

« En paix avec la vie » en trois parties

Cet ouvrage qui sera rendu public à travers une cérémonie officielle le samedi 07 octobre prochain à Cotonou relate à travers ses pages la souffrance d’un jeune couple surtout d’une mère après la perte d’un enfant. Tout d’abord dans un premier temps, l’auteur parle de cette âme innocence qui a vu le jour par césarienne à l’HOMEL de Cotonou mais qui a rendu l’âme seulement quelques jours après sa naissance dès suite d’une méningite cérébrale. Un coup vraiment dur au jeune couple qui a fini par se séparer. Dans le deuxième temps, Bignon Nadège Anago dénonce la violence psychologique que vivent les parents surtout la femme qui n’aura plus accès aux existants de son enfant défunt. Tout porte à croire que cette femme n’a jamais été mère. Elle saisit par ailleurs cette occasion pour dénoncer les pratiques sociétales que vivent ces femmes privées d’un enfant ou qui perdent un ou deux enfants et qui se voient jetées de leurs foyers. En dépit de ces vicissitudes de la vie, l’auteur de « En paix avec la vie » conseille d’avoir la tête sur les épaules pour avancer.
C’est justement l’exercice auquel s’est enfin donné Bignon Nadège Anago dans la troisième partie de son œuvre littéraire en proposant quelques outils de relance. Ainsi, partage-t-elle son chemin de résilience qui s’est traduit par le lâcher-prise tout en acceptant qu’il y a des choses qui ne dépendent pas forcément de la volonté de nous. La confiance en soi qui se cultive ; les blessures intérieures ; la résilience, la gratitude… sont entre autres les autres chantiers abordés par l’auteur afin de mieux guérir les cœurs blessés.

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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