Instauration d’un pouvoir militaire au Gabon : La condamnation de la diplomatie française en pointillés : deux poids deux mesures comparé au cas nigérien



C’est le coup de force qui a emporté Mohamed Bazoum de son siège de président du Niger qui cristallisait les attentions tant les intérêts politico économiques y sont importants. On a par ailleurs entendu la communauté internationale, régionale et même nationale condamner par principe cette mode de dévolution du pouvoir. L’ancienne métropole qu’est la France n’était justement pas du reste.
Mais curieusement, le Quai d’Orsay n’a peu ou pas donné autant de la voix comme on pouvait s’y attendre. cette attitude feutrée de l’ancienne puissance coloniale est plutôt surprenante. En effet, dans le principe, il eut fallu que le ministère des affaires étrangères de la France monte au créneau et tape du poing sur la table quand ce fut au tour des militaires nigériens qui ont pris par plus d’une fois une gueulante et subi des mesures de rétorsion plus qu’à leur tour.
Les principes démocratiques sont elles à géométrie variable ? Les intérêts économiques français dans le pays équatorial qu’est le Gabon ont-ils déserté le forum ? La reponse est sans doute à l’heure actuelle en secret d’alcôve bien gardée.

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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