Crise au sein des partis de l’UPR et le BR : La fusion, la solution ?


Après les ronchonnemnts à l’interne au sein de l’Union Progressiste le Renouveau, c’est au tour du parti « Bloc Républicain » de connaître depuis quelques temps, les turpitudes de la discorde. Ce n’est donc pas la lune de miel au sein de la mouvance présidentielle à l’heure actuelle. Une telle mauvaise passe pose la question de l’utilité de la pérennité des formations politiques supportant les actions du Chef de l’État.
Les crises cycliques deviennent récurrentes et se multiplient de plus en plus à mesure que le mandat du Chef de l’État court vers sa fin. D’ailleurs rien ne dit que cet élan va s’estomper quand bien même les réunions de crises se succèdent également. Cela nuit forcément à la cohésion de l’action notamment dans les communes même si la dernière réforme du processus de décentralisation a eu le mérite de dissocier le technicien du politique. Il y a cependant un climat délétère lié à ces crises répétitives dans nombre de communes. Si l’appareil d’État lui-même souffre visiblement moins de ces vagues écumeuses, il y a fort à parier qu’on s’en passerait bien.

Recours à une dynamique unitaire…?

A défaut de donner finalement des consignes fermes et précises aux éléments trouble-fêtes dans ses deux blocs politiques, le Chef de l’État, Patrice Talon gagnerait sans doute à envisager d’autres solutions certes plus tranchées mais qui auraient le don de créer une dynamique unitaire plus visible et plus pragmatique que cet éclatement des forces visiblement nuisibles. Il s’agit par exemple de faire tout simplement un grand parti avec un règlement intérieur et un code de conduite aux lignes bien dessinées, de façon à trier la bonne graine de l’ivraie d’autant qu’il y a beaucoup de militants insatisfaits ou désabusés qui tirent à flanc contre l’intérêt commun. Même si cette démarche aurait le handicap d’apparaitre comme un purge, cela s’avère tout à fait nécessaire et utile. Il faut secouer le cocotier en créant l’électrochoc de la césure pour une formation politique plus élaborée et au service du Chantre de la Rupture. Cela est d’autant plus réalisable que les prochaines échéances électorales sont à moyen terme. Le Chef de l’État aurait d’ailleurs ainsi fait d’une pierre deux coups en apportant du grain à moudre à son projet constant de réforme sur système partisan.

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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