Mise en place de la GDIZ de Glo Djigbé : Une route étriquée, un frein au projet



Dans le PAG 2 du gouvernement de la rupture, la mise en place du pôle économique et industriel de Glo Djigbé est assurément une pièce maîtresse. Mais comme l’enfer qui est pavé de bonnes intentions, le projet souffre en toute apparence en amont d’une carence congénitale qui risquerait de se révéler lorsque la vitesse de croisière du projet serait atteinte.
Si devant le domaine et dans ses encablures, il y a eu des aménagements routiers de faits, on peut trouver en effet que le verre est à moitié plein. Il eût été plus judicieux de reprendre carrément et concomitant la seconde partie de la double voie Akassato-Glo-djigbé qui jusqu’ici n’a qu’un seul côté de fonctionnel. Cette tare inexplicable causée à cette infrastructure routière lors de sa construction sous le régime Yayi au début des années 2000 doit être corrigée dare-dare. Il se peut que cela soit prévu pour être réalisé d’ici-là, mais si la réalisation ne se fait pas avant que la GDIZ n’en soit à sa vitesse de croisière, cette situation risque d’être un frein important au projet. La quantité de camion qui aurait à emprunter cette bretelle va, sans aucun doute, causer des engorgements dans la circulation, et provoquer par voie de conséquence des retards d’acheminement tant pour les matières premières que pour les livraisons. Le trafic civil ne serait d’ailleurs pas non plus épargné. Ce serait également l’occasion de régler définitivement le problème des nombreux accidents de la route que cause depuis des années, l’étroitesse de cette route cauchemardesque pour les nombreuses familles déjà endeuillées de son fait.

LA RÉDACTION

Publié par agon christophe

Journaliste analyste

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