Le drame de Dassa n’a pas fini de faire pleurer les Béninois que des prémisses d’un nouvel événement funeste se présentent et ce serait un crime de non assistance aux Béninois que de ne rien en dire. Une compagnie s’est dernièrement illustrée ces jours-ci nonobstant la logique qui aurait voulu que l’on prenne certaines précautions élémentaires actuellement où la blessure est encore vive.
Les réseaux sociaux ont bruissé ces derniers jours d’un quasi accident similaire à celui de Dassa dont un bus ATT fut le théâtre. Parti en effet de Natitingou, un de ces habitacles mouvants que du dehors, on aurait pris pour un bel engin sécurisé a fait des siennes depuis son lancement jusqu’à Bassila. A cette destination, les citoyens Béninois embarqués ont dû quitter le bus en débandade pour sauvegarder leur vie. La raison de cette situation fait froid dans le dos par rapport à sa simplicité et au désastre que ça aurait pu causer. De l’eau manquant dans un radiateur ! Quand même ! Le respect dû aux âmes des disparus de Dassa et suivants ( puisque d’autres sont morts ensuite à l’hôpital) aurait tout au moins voulu que chaque compagnie fasse tout au moins la révision de son parc automobile. Visiblement, ce n’est pas encore le cas et il s’agit à présent que le gouvernement prenne ses responsabilités et le plutôt serait le mieux. A défaut de faire faire très rapidement un état des lieux du parc automobile de toutes les compagnies de transport interurbain en commun, certaines dont visiblement les véhicules sont hors normes, devaient être suspendues de manière préventive. Il va falloir qu’on en arrive là et le plus tôt serait le mieux car la vie de chaque citoyen béninois est primordiale et doit être sauvegardée au delà de tous les intérêts économiques en jeu.
LA RÉDACTION
Transport interurbain au Bénin et vie des passagers : Et si le gouvernement fermait les compagnies à bus vétustes?