L’enlèvement puis le décès tragique du journaliste camerounais Martinez Zogo soulève de l’émoi comme celui de son quasi homonyme Burkinabè Norbert zongo, il y a quelques années. Loin de considérer ce triste fait comme un simple fait divers, le président du MPCC, Jean Blaise GWET a dans un premier temps exprimé sa compassion au président et au peuple camerounais. C’est également selon lui le moment de prendre des décisions hardies pour que plus jamais ça, on assiste à de tels événements.
C’est à travers un courrier envoyé au premier citoyen camerounais que Jean Blaise GWET a exprimé sa tristesse et son désappointement sur l’événement qui secoue l’opinion publique ces derniers jours. Il s’agit de la découverte du corps mutilé du journaliste et ancien manager d’Amplitude FM qui animait l’émission phare dénommée « Embouteillage ».
Pour le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun qui aspire à diriger son pays en s’inspirant des œuvres du bâtisseur qu’est le patriarche Paul Biya, l’assassinat crapuleux d’un des fils du pays qui n’avait que son stylo pour éclairer la lanterne du peuple est un fait regrettable à condamner et qui doit amener à changer les choses. En effet, il constate avec un sentiment non pas de découragement mais de révolte positive que la situation sécuritaire du pays n’est pas reluisante. Il y a moyen de tourner cette page peu honorable, en travaillant pour le retour d’un climat apaisé qui garantisse à tous, l’intégrité de sa personne et de ses biens. Il se propose d’ailleurs en digne fils du pays, de prendre part à cette œuvre de raffermissement de la cohésion nationale et sociale. La relève que Jean Blaise GWET propose est celle d’un nouveau départ dans une dynamique qui prenne pour socle les acquis mis en place depuis des décennies par le patriarche de Mvomeka’a.
LA RÉDACTION
Assassinat du journaliste Martinez Zogo : Jean Blaise GWET appelle à des réformes sécuritaires au Cameroun